<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Mode Archives - picolino • actualités lifestyle beauté tendances et culture</title>
	<atom:link href="https://picolino.fr/category/culture/mode/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://picolino.fr/category/culture/mode/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Tue, 20 Oct 2026 13:34:37 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.7</generator>

<image>
	<url>https://picolino.fr/wp-content/uploads/2025/05/cropped-Icone_ok_Ballon_-removebg-preview-32x32.png</url>
	<title>Mode Archives - picolino • actualités lifestyle beauté tendances et culture</title>
	<link>https://picolino.fr/category/culture/mode/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Ayham Hassan, nouvelle étoffe de la mode arabe</title>
		<link>https://picolino.fr/ayham-hassan-nouvelle-etoffe-de-la-mode-arabe/</link>
					<comments>https://picolino.fr/ayham-hassan-nouvelle-etoffe-de-la-mode-arabe/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[fabrice gil • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 04:06:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mode]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://picolino.fr/?p=7457</guid>

					<description><![CDATA[<p>Entre Londres et Ramallah, le créateur Ayham Hassan vient de décrocher le prix du Talent émergent lors de la deuxième édition du Prix de la mode du monde arabe. Une distinction qui récompense une vision singulière du vêtement, quelque part entre artisanat ancestral, expérimentation contemporaine et couture sans frontières. La mode arabe a de nouveaux [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://picolino.fr/ayham-hassan-nouvelle-etoffe-de-la-mode-arabe/">Ayham Hassan, nouvelle étoffe de la mode arabe</a> appeared first on <a href="https://picolino.fr">picolino • actualités lifestyle beauté tendances et culture</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Entre Londres et Ramallah, le créateur Ayham Hassan vient de décrocher le prix du Talent émergent lors de la deuxième édition du Prix de la mode du monde arabe. Une distinction qui récompense une vision singulière du vêtement, quelque part entre artisanat ancestral, expérimentation contemporaine et couture sans frontières.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La mode arabe a de nouveaux ambassadeurs, et ils ne comptent pas se contenter de faire de la figuration. Dans les murs de l’Institut du monde arabe, à Paris, la deuxième édition du Prix de la mode du monde arabe a célébré une génération de créateurs bien décidée à bousculer les codes. Lancée en 2025, la distinction entend mettre en lumière les talents qui réinventent les imaginaires du Maghreb et du Moyen-Orient, loin des clichés orientalistes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les trente-quatre finalistes, Ayham Hassan a tiré son épingle du jeu en remportant le prix du Talent émergent. Un sacre qui tombe à point nommé pour ce diplômé de la prestigieuse Central Saint Martins de Londres, promotion 2025, déjà repéré par <em>Vogue</em>, <em>i-D</em> et <em>Dazed</em>. Son travail a également été présenté à Venise, au sein de la fondation du créateur Dries Van Noten. De quoi confirmer que le jeune designer n’a pas seulement de bonnes idées, mais aussi un vestiaire qui commence sérieusement à faire parler de lui.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le passé n’a jamais été aussi bien habillé</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Chez Ayham Hassan, l’artisanat n’est pas un argument marketing cousu à la dernière minute sur une étiquette. C’est le cœur même de sa démarche. Entre Londres et Ramallah, le créateur travaille avec des brodeuses et des artisans du Liban, notamment, dont il mobilise les savoir-faire pour imaginer des silhouettes contemporaines. Une manière de rappeler que les techniques anciennes n’ont rien de poussiéreux et que la tradition, contrairement à certaines idées reçues, sait parfaitement se renouveler.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Broderies, matières récupérées, gestes transmis de génération en génération : chaque détail participe à une réflexion sur ce que le vêtement peut raconter. Le designer ne se contente pas de préserver un patrimoine artisanal ; il le déplace, le transforme et lui offre de nouvelles perspectives. L’héritage devient ainsi une matière première à part entière, au même titre que la laine ou le fil.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa collection <em>IM-Mortal Magenta : The Color That Doesn’t Exist</em>, présentée au jury, illustre cette approche. Le vêtement y prend des allures d’armure, de refuge et d’affirmation de soi. Les silhouettes interrogent le rapport entre le corps et ses limites, tout en faisant dialoguer fragilité et puissance. Une garde-robe qui ne cherche pas simplement à séduire, mais à exprimer quelque chose &#8211; sans pour autant renoncer à l’ambition esthétique.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img fetchpriority="high" width="1080" height="1620"  alt="" class="wp-image-7460"/ loading="eager" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/237_RMR55908-Large.jpg" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/237_RMR55908-Large.jpg 1080w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/237_RMR55908-Large-200x300.jpg 200w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/237_RMR55908-Large-768x1152.jpg 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/237_RMR55908-Large-1024x1536.jpg 1024w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/237_RMR55908-Large-750x1125.jpg 750w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Une affaire de famille</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’univers d’Ayham Hassan, la création se joue aussi loin des podiums. Sa mère, sa sœur, ses tantes et ses oncles participent à donner vie à ses idées, aux côtés des artisans avec lesquels il collabore. La transmission n’est donc pas un concept abstrait, mais une affaire de mains, de temps et de liens humains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un châle de sa collection en offre une illustration particulièrement personnelle. Réalisé à partir de laine issue de fins de stock récupérés localement, il a été en grande partie crocheté et brodé par sa mère. Plus qu’un accessoire, la pièce incarne une conception de la mode où la fabrication compte autant que le résultat, et où l’histoire du vêtement ne s’arrête pas au moment où il quitte l’atelier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette attention portée aux ressources disponibles rejoint également les préoccupations contemporaines autour de la durabilité. Réutiliser, transmettre, faire avec l’existant : autant de principes qui donnent à son travail une dimension responsable sans transformer chaque création en manifeste écologique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le monde arabe, nouveau terrain de jeu créatif</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Présidé par la princesse Noura bint Faisal Al Saud, fondatrice de la Riyadh Fashion Week, le jury de cette deuxième édition réunissait notamment Pascal Morand, président exécutif de la Fédération de la Haute Couture et de la Mode, Émilie Hammen, présidente du Palais Galliera, et la créatrice Yasmina Chellali. Cinq distinctions ont été attribuées pour saluer les talents les plus prometteurs de la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après KML, récompensé en 2025, Ayham Hassan inscrit son nom au palmarès du prix dans un contexte où les scènes créatives arabes gagnent en visibilité. Du Maroc au Soudan, du Liban à la Syrie, les créateurs revendiquent des identités multiples et des pratiques qui échappent aux catégories trop étroites. L’enjeu n’est plus seulement d’être représenté dans le paysage international de la mode, mais de participer à en redéfinir les contours.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Ayham Hassan, cette dynamique repose avant tout sur la collaboration. Son ambition dépasse sa propre marque. Il souhaite contribuer à l’émergence d’un écosystème où les créateurs de la région et de la diaspora pourraient échanger leurs savoir-faire, croiser leurs expériences et faire grandir une nouvelle génération. En somme, moins de chapelles, davantage de passerelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa vision revendique aussi une mode ouverte à tous les corps, sans distinction de genre ni d’origine, capable d’aborder des sujets parfois laissés dans l’ombre. Une approche qui considère le vêtement comme un espace d’expression autant que comme un objet de désir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec ce prix, Ayham Hassan confirme qu’une autre idée du luxe est possible. Moins obsédée par le clinquant, plus attentive au geste, à la matière et aux personnes qui donnent forme aux vêtements. Et si l’avenir de la mode se jouait finalement dans ce savant mélange entre mémoire et mouvement, entre héritage et audace ?</p>
<p>The post <a href="https://picolino.fr/ayham-hassan-nouvelle-etoffe-de-la-mode-arabe/">Ayham Hassan, nouvelle étoffe de la mode arabe</a> appeared first on <a href="https://picolino.fr">picolino • actualités lifestyle beauté tendances et culture</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://picolino.fr/ayham-hassan-nouvelle-etoffe-de-la-mode-arabe/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Moncler voit les choses en grand sur la Cinquième Avenue</title>
		<link>https://picolino.fr/moncler-voit-les-choses-en-grand-sur-la-cinquieme-avenue/</link>
					<comments>https://picolino.fr/moncler-voit-les-choses-en-grand-sur-la-cinquieme-avenue/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[chiara farnèse • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mode]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://picolino.fr/?p=7338</guid>

					<description><![CDATA[<p>À New York, pendant que la Fashion Week transforme Manhattan en gigantesque podium à ciel ouvert, Moncler a décidé de ne surtout pas faire dans la discrétion. La maison italienne vient d’inaugurer son plus grand flagship au monde, un mastodonte de 2 200 m² installé sur la Cinquième Avenue. Pendant que les photographes traquent les [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://picolino.fr/moncler-voit-les-choses-en-grand-sur-la-cinquieme-avenue/">Moncler voit les choses en grand sur la Cinquième Avenue</a> appeared first on <a href="https://picolino.fr">picolino • actualités lifestyle beauté tendances et culture</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>À New York, pendant que la Fashion Week transforme Manhattan en gigantesque podium à ciel ouvert, Moncler a décidé de ne surtout pas faire dans la discrétion. La maison italienne vient d’inaugurer son plus grand flagship au monde, un mastodonte de 2 200 m² installé sur la Cinquième Avenue.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant que les photographes traquent les silhouettes les plus improbables autour de Spring Studios et que la Fashion Week transforme chaque trottoir de Manhattan en défilé officieux, Moncler a choisi sa propre manière de faire sensation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Direction la Cinquième Avenue, évidemment. Au numéro 767, dans le très chic General Motors Building, à deux pas de Central Park, la maison vient d&rsquo;ouvrir le plus grand magasin phare de son histoire. Une adresse de 2 200 m² répartie sur deux niveaux, suffisamment vaste pour que l&rsquo;on puisse presque y faire une randonnée &#8211; ce qui tombe plutôt bien puisque Moncler Grenoble y est également installé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et si l&rsquo;on en croit la maison, il ne faudrait surtout pas appeler cela une simple boutique. « Lieu de rencontre, de découverte et d&rsquo;échanges culturels », « expérience digne d&rsquo;un musée », « espace vivant » : le vocabulaire est posé. Ici, le shopping entend visiblement faire concurrence aux institutions culturelles de Manhattan.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand la montagne rencontre les gratte-ciel</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Remo Ruffini, président exécutif de Moncler, ne considère d&rsquo;ailleurs pas cette inauguration comme une simple ouverture commerciale. Pour lui, le lieu doit « s&rsquo;inscrire dans la vie des habitants de cette ville » et constituer une « puissante affirmation » de l&rsquo;identité de Moncler à l&rsquo;une des adresses les plus emblématiques du monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;ambition est donc assez claire : créer un endroit qui ressemble autant à New York qu&rsquo;à Moncler. Pour y parvenir, la maison a retrouvé son vieux complice : le studio de design français Gilles &amp; Boissier, avec lequel elle collabore depuis plus de vingt ans. Ensemble, ils ont imaginé un espace aux allures de galerie, où l&rsquo;architecture semble avoir décidé de prendre autant de place que les vêtements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès l&rsquo;entrée, les plafonds culminent à plus de huit mètres. Une manière de rappeler à la fois les sommets alpins chers à Moncler et les gratte-ciel qui ont fait la réputation de New York. Les colonnes monumentales structurent l&rsquo;espace, tandis qu&rsquo;un cabinet de curiosités indépendant accueille des installations saisonnières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La façade, elle, ne risque pas de passer inaperçue. Du granit Saint Williams, de grandes surfaces vitrées et des bandes LED intégrées composent une signature lumineuse censée évoquer l&rsquo;énergie de Times Square. À l&rsquo;intérieur, la pierre se prolonge dans les colonnes, les arches et les murs. Même le sol a droit à son moment de gloire : le fameux damier Moncler alterne surfaces polies et textures brutes. Quant aux imposants présentoirs en verre texturé, ils sont censés évoquer de monumentales cascades de glace.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Moncler, Genius et quelques chaussures</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Une fois passée cette démonstration architecturale, il reste tout de même quelques vêtements à acheter. Le rez-de-chaussée rassemble les collections homme, femme et enfant de Moncler Collection, mais aussi les co-créations de designers issues de la plateforme Genius et les dernières nouveautés de la maison en matière de chaussures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;étage supérieur change radicalement d&rsquo;ambiance. Il est entièrement consacré à Moncler Grenoble, la ligne haute performance de la maison. On y trouve donc tout ce qu&rsquo;il faut pour affronter la montagne : vêtements et masques de ski, pièces d&rsquo;après-ski, systèmes de superposition légers pour la randonnée et le trekking. En résumé, une garde-robe suffisamment complète pour donner envie de prendre immédiatement un billet pour les Alpes, même si l&rsquo;on était venu à New York pour assister à un défilé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Moncler Grenoble accueille également une sélection de partenaires triés sur le volet. Au programme : skis Stöckli, casques POC revisités par la marque et snowboards Whitespace x Moncler Grenoble, conçus avec Shaun White, ambassadeur de Moncler et légende du snowboard. Ici, même le matériel technique a droit au tapis rouge.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et si votre doudoune devenait une pièce de collection ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;autre grande attraction du flagship est moins spectaculaire à première vue, mais nettement plus redoutable pour le portefeuille : le sur-mesure. À l&rsquo;occasion de l&rsquo;ouverture, Moncler lance en exclusivité à New York <strong>Moncler to Measure</strong>, un atelier de confection à la demande qui doit ensuite arriver à Paris.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quatre modèles sont proposés dans des matières particulièrement luxueuses : flanelle de cachemire, soie, cuir, daim, peau lainée ou encore fil coupé à l&rsquo;aspect duveteux. Et parce qu&rsquo;une doudoune classique serait décidément trop simple, les clients peuvent personnaliser leur pièce avec différents ornements. Clous métalliques en fines rayures, carreaux brodés à la main, cristaux, fleurs en relief découpées au laser ou broderies de perles : l&rsquo;idée est moins « je vais acheter un manteau » que « je vais commander une œuvre portable ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Produite en quantités limitées, la collection Moncler to Measure sera disponible dans la nouvelle boutique de la Cinquième Avenue dès son ouverture, avant son arrivée à Paris, à la boutique Moncler des Champs-Élysées, le 15 septembre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Plus de renseignements sur <strong><a href="https://www.moncler.com/fr-fr/?utm_source=google&amp;utm_medium=cpc&amp;utm_campaign=FR_CONV_SRC_BRN-PURE&amp;utm_term=&amp;gclsrc=aw.ds&amp;ds_rl=1290725&amp;gad_source=1&amp;gad_campaignid=10388459180&amp;gbraid=0AAAAADm2zN_sfS3p86WYeXYhyLC1bKnR-&amp;gclid=Cj0KCQjwzY7VBhDwARIsAFtPvBQRIH--8YJUtQJ32TMV4a0RdNU-nuC_VtuneF4Bii6ppnLphEaKOwAaApPXEALw_wcB" target="_blank" rel="noreferrer noopener">moncler.com</a></strong></em></p>
<p>The post <a href="https://picolino.fr/moncler-voit-les-choses-en-grand-sur-la-cinquieme-avenue/">Moncler voit les choses en grand sur la Cinquième Avenue</a> appeared first on <a href="https://picolino.fr">picolino • actualités lifestyle beauté tendances et culture</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://picolino.fr/moncler-voit-les-choses-en-grand-sur-la-cinquieme-avenue/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Julie Kegels, la nouvelle reine belge du Prix LVMH</title>
		<link>https://picolino.fr/julie-kegels-la-nouvelle-reine-belge-du-prix-lvmh/</link>
					<comments>https://picolino.fr/julie-kegels-la-nouvelle-reine-belge-du-prix-lvmh/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[chiara farnèse • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mode]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://picolino.fr/?p=7296</guid>

					<description><![CDATA[<p>La créatrice belge Julie Kegels décroche le Prix LVMH 2026 et repart avec 400 000 euros, un mentorat d’un an et, accessoirement, une sacrée longueur d’avance sur la prochaine génération de la mode. Il aura fallu patienter plusieurs mois, mais le suspense a finalement pris fin cet après-midi. Devant un parterre d’invités et un jury [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://picolino.fr/julie-kegels-la-nouvelle-reine-belge-du-prix-lvmh/">Julie Kegels, la nouvelle reine belge du Prix LVMH</a> appeared first on <a href="https://picolino.fr">picolino • actualités lifestyle beauté tendances et culture</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>La créatrice belge Julie Kegels décroche le Prix LVMH 2026 et repart avec 400 000 euros, un mentorat d’un an et, accessoirement, une sacrée longueur d’avance sur la prochaine génération de la mode.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il aura fallu patienter plusieurs mois, mais le suspense a finalement pris fin cet après-midi. Devant un parterre d’invités et un jury qui ressemble davantage à un casting de rêve de la mode qu’à un simple comité de sélection &#8211; Jonathan Anderson, Maria Grazia Chiuri, Marc Jacobs, Stella McCartney, Nigo, Michael Rider et Delphine Arnault en tête &#8211; les trois grands prix de cette édition 2026 du Prix LVMH ont livré leur verdict.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les neuf finalistes annoncés en avril, trois noms ont donc tiré leur épingle du jeu. Et la grande gagnante du Prix LVMH est belge, s’appelle&nbsp;<strong>Julie Kegels</strong>, et semble avoir trouvé une jolie manière de mettre un peu de désordre dans le vestiaire féminin.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Julie Kegels, la Belge qui habille toutes les femmes à la fois</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Fondé en 2024, le label Julie Kegels ne s’embarrasse pas vraiment des cases. Son terrain de jeu ? Le vestiaire féminin, envisagé comme un territoire à géométrie variable où chaque silhouette raconte une identité différente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La créatrice, formée à l’Académie royale des beaux-arts d’Anvers &#8211; passage presque incontournable lorsqu’on ambitionne de secouer sérieusement la mode belge &#8211; a notamment travaillé aux côtés de Pieter Mulier et Meryll Rogue. Une formation qui se retrouve dans des collections mêlant <strong>silhouettes sculpturales, techniques artisanales et matériaux durables</strong>.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1600" height="2418" data-id="7301"  alt="" class="wp-image-7301"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-inline-copy.webp" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-inline-copy.webp 1600w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-inline-copy-199x300.webp 199w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-inline-copy-768x1161.webp 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-inline-copy-1016x1536.webp 1016w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-inline-copy-1355x2048.webp 1355w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-inline-copy-750x1133.webp 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-inline-copy-1140x1723.webp 1140w" sizes="auto, (max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1600" height="2400" data-id="7300"  alt="" class="wp-image-7300"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story.webp" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story.webp 1600w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-200x300.webp 200w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-768x1152.webp 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-1024x1536.webp 1024w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-1365x2048.webp 1365w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-750x1125.webp 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-1140x1710.webp 1140w" sizes="auto, (max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>
</figure>



<p class="wp-block-paragraph">Son inspiration, elle, ne vient pas uniquement des podiums. Julie Kegels puise dans les souvenirs personnels, les espaces domestiques et les petites bizarreries de la vie moderne. Autrement dit : la maison, la mémoire et le quotidien passent eux aussi à la machine à laver créative.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le résultat séduit le jury. À la clé : <strong>400 000 euros</strong>, ainsi qu’un <strong>mentorat personnalisé d’un an assuré par les équipes de LVMH</strong>. De quoi transformer une jeune maison prometteuse en entreprise beaucoup moins jeune &#8211; du moins financièrement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Zane Li, le sport passe en haute couture</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Prix Karl Lagerfeld revient quant à lui à&nbsp;<strong>Zane Li</strong>, créateur chinois installé à New York et fondateur du label LII.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Diplômé du Fashion Institute of Technology en 2023, il n’aura pas perdu beaucoup de temps entre les études et la création de sa propre marque : sa première collection, consacrée à l’automne-hiver 2024, était déjà sur les rails.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son univers joue sur une rencontre particulièrement musclée :&nbsp;<strong>le sport et la haute couture</strong>. Zane Li réinterprète des formes audacieuses et des silhouettes affirmées en travaillant des matières aux textures riches et une palette de couleurs résolument contemporaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le jury lui attribue <strong>200 000 euros</strong>, accompagnés, là encore, d’un mentorat d’un an par le groupe LVMH. Une manière de rappeler qu’en mode, avoir du talent est une chose, mais savoir quoi en faire &#8211; et comment le financer &#8211; en est une autre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Anil Padia remet le crochet au milieu du podium</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, le&nbsp;<strong>Prix des Savoir-Faire</strong>&nbsp;récompense le designer indo-kenyan&nbsp;<strong>Anil Padia</strong>&nbsp;et son label Yoshita 1967.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa spécialité ? Le crochet. Oui, celui que l’on associe volontiers aux après-midi créatifs, aux napperons et aux pelotes de laine. Sauf qu’entre les mains d’Anil Padia, le crochet devient un véritable langage artistique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le créateur s’intéresse notamment à l’identité, à la mémoire et au tabou, tout en mettant en avant le savoir-faire manuel et les communautés qui perpétuent ces techniques au Kenya. Une façon de faire dialoguer le passé et le présent sans demander à l’artisanat de rester gentiment enfermé dans une vitrine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le prix lui offre&nbsp;<strong>200 000 euros</strong>&nbsp;et un an de mentorat consacré à la transmission des compétences, à la préservation des savoir-faire et au développement éco-responsable de ses collections.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trois prix, trois façons de faire bouger les lignes</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette édition 2026 aura donc consacré trois visions très différentes de la mode :&nbsp;<strong>Julie Kegels et son vestiaire sculptural et intime, Zane Li et son dialogue entre sport et couture, Anil Padia et la réinvention d’un artisanat profondément ancré dans la mémoire collective</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Trois créateurs, trois univers et surtout une même idée : la mode de demain n’a visiblement aucune intention de demander la permission avant de pousser les murs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Julie Kegels, la prochaine étape s’annonce particulièrement intéressante. Avec 400 000 euros en poche et les équipes de LVMH à ses côtés pendant un an, la créatrice belge dispose désormais des moyens de donner davantage d’ampleur à une maison qui n’a même pas encore soufflé sa deuxième bougie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Anvers peut donc commencer à sabrer le champagne. Et Julie Kegels, elle, peut retourner travailler. Avec 400 000 euros de plus dans le budget, évidemment.</p>
<p>The post <a href="https://picolino.fr/julie-kegels-la-nouvelle-reine-belge-du-prix-lvmh/">Julie Kegels, la nouvelle reine belge du Prix LVMH</a> appeared first on <a href="https://picolino.fr">picolino • actualités lifestyle beauté tendances et culture</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://picolino.fr/julie-kegels-la-nouvelle-reine-belge-du-prix-lvmh/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Jonathan Anderson emmène Dior à Dublin, sur les traces du « New Look »</title>
		<link>https://picolino.fr/jonathan-anderson-emmene-dior-a-dublin-sur-les-traces-du-new-look/</link>
					<comments>https://picolino.fr/jonathan-anderson-emmene-dior-a-dublin-sur-les-traces-du-new-look/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[fabrice gil • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mode]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://picolino.fr/?p=7270</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après Kyoto, New York, Mumbai et Séoul, Dior investira le Trinity College le 4 décembre 2027, à l&#8217;occasion de sa présentation Automne-Hiver 2027. Un choix hautement symbolique pour Jonathan Anderson, qui retrouve une ville intimement liée à ses débuts… et à l’histoire même du « New Look ». Dior troque les temples japonais contre les [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://picolino.fr/jonathan-anderson-emmene-dior-a-dublin-sur-les-traces-du-new-look/">Jonathan Anderson emmène Dior à Dublin, sur les traces du « New Look »</a> appeared first on <a href="https://picolino.fr">picolino • actualités lifestyle beauté tendances et culture</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Après Kyoto, New York, Mumbai et Séoul, Dior investira le Trinity College le 4 décembre 2027, à l&rsquo;occasion de sa présentation Automne-Hiver 2027. Un choix hautement symbolique pour Jonathan Anderson, qui retrouve une ville intimement liée à ses débuts… et à l’histoire même du « New Look ».</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dior troque les temples japonais contre les pubs irlandais &#8211; ou presque. Pour son prochain grand voyage hivernal, la maison de l’avenue Montaigne met le cap sur Dublin. Le vendredi 4 décembre, la capitale irlandaise accueillera pour la première fois de son histoire un défilé Dior, à l’occasion de la présentation de la collection Automne &#8211; Hiver 2027.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et pas question de faire les choses à moitié. La maison a choisi le chic Trinity College, plus ancienne université d’Irlande, et plus précisément son mythique Old Library. Avec ses boiseries, ses rayonnages monumentaux et son atmosphère de bibliothèque gothique pour sorciers distingués, l’édifice du XVIIIe siècle devrait offrir un décor à la hauteur des ambitions de la maison. Autrement dit, Jonathan Anderson a réservé l’Histoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Jonathan Anderson revient là où tout a commencé</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le directeur artistique de Dior, le choix de Dublin est loin d’être un simple coup de cœur architectural. La ville possède une résonance personnelle. C’est ici que Jonathan Anderson a commencé sa carrière dans la mode.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Défiler au Trinity College Dublin est un rêve devenu réalité</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">explique-t-il.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">J’ai commencé ma carrière dans la mode à Dublin, donc y revenir revêt une signification très personnelle.</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Le créateur, désormais aux commandes de Dior, aura donc l’occasion de revenir sur les lieux de ses débuts avec, au passage, une collection Automne &#8211; Hiver 2027 et probablement quelques milliers de regards rivés sur lui. Une manière particulièrement élégante de boucler la boucle : commencer à Dublin, puis y revenir à la tête de l’une des maisons les plus prestigieuses de la planète.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Dior, ou l’art de transformer un défilé en voyage</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis plusieurs années, les collections Fall de Dior ne se contentent plus de défiler entre quatre murs parisiens. La maison aime voyager, et surtout faire de ses destinations des personnages à part entière du spectacle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2025, Dior avait ainsi investi le temple To-ji de Kyoto, au Japon. En 2024, direction New York et le Brooklyn Museum. En 2023, la maison avait posé ses silhouettes devant la Porte de l’Inde, à Mumbai. Un an plus tôt, c’était l’université pour femmes EWHA de Séoul qui servait d&rsquo;ambiance.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand Dublin inventait déjà Dior avant Dior</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Mais derrière le choix esthétique se cache un clin d’œil historique particulièrement savoureux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dublin est la ville natale de Carmel Snow, figure légendaire de la presse de mode et directrice de l’édition américaine de <em>Harper’s Bazaar</em>. C’est elle qui, en février 1947, aurait lancé l’expression « New Look » après avoir assisté au tout premier défilé de Christian Dior.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La scène est devenue mythique. Christian Dior vient de présenter sa première collection à Paris et Carmel Snow, frappée par la révolution esthétique proposée par le jeune couturier, baptise ce nouveau langage vestimentaire d’un nom appelé à entrer dans l’histoire. Près de huit décennies plus tard, Dior revient donc à Dublin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec Jonathan Anderson aux commandes, cette escale irlandaise prend évidemment une dimension supplémentaire. Le créateur britannique, dont le parcours est intimement lié à l’Irlande, s’apprête à écrire un nouveau chapitre de l’histoire de Dior dans une ville qui en a déjà écrit un avant même que la maison n’existe sous sa forme actuelle. Pour la maison française, le prochain « New Look » aura un très léger accent irlandais.</p>
<p>The post <a href="https://picolino.fr/jonathan-anderson-emmene-dior-a-dublin-sur-les-traces-du-new-look/">Jonathan Anderson emmène Dior à Dublin, sur les traces du « New Look »</a> appeared first on <a href="https://picolino.fr">picolino • actualités lifestyle beauté tendances et culture</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://picolino.fr/jonathan-anderson-emmene-dior-a-dublin-sur-les-traces-du-new-look/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Birkenstock met les petits pieds dans les grands en Chine</title>
		<link>https://picolino.fr/birkenstock-met-les-petits-pieds-dans-les-grands-en-chine/</link>
					<comments>https://picolino.fr/birkenstock-met-les-petits-pieds-dans-les-grands-en-chine/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[giulia pallavicini • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jul 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mode]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://picolino.fr/?p=7232</guid>

					<description><![CDATA[<p>Birkenstock franchit une nouvelle étape dans son ascension lifestyle. La marque allemande vient d&#8217;inaugurer son premier concept store expérientiel et communautaire en Chine, au sein du prestigieux complexe HKRI Taikoo Hui à Shanghai. On n&#8217;y achète plus seulement des sandales, on y vit une véritable expérience… plantaire. Ici, les pieds ne sont plus de simples [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://picolino.fr/birkenstock-met-les-petits-pieds-dans-les-grands-en-chine/">Birkenstock met les petits pieds dans les grands en Chine</a> appeared first on <a href="https://picolino.fr">picolino • actualités lifestyle beauté tendances et culture</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Birkenstock franchit une nouvelle étape dans son ascension lifestyle. La marque allemande vient d&rsquo;inaugurer son premier concept store expérientiel et communautaire en Chine, au sein du prestigieux complexe HKRI Taikoo Hui à Shanghai. On n&rsquo;y achète plus seulement des sandales, on y vit une véritable expérience… plantaire.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ici, les pieds ne sont plus de simples extrémités oubliées au bout des jambes. Ils deviennent les véritables VIP de la boutique. Au programme, un espace de co-création où les clients peuvent faire bichonner leurs Birkenstock grâce aux produits d&rsquo;entretien de la marque, mais aussi personnaliser leurs chaussures avec un service de gravure. Parce qu&rsquo;après tout, pourquoi une sandale n&rsquo;aurait-elle pas droit à son monogramme ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et si cela ne suffit pas à convaincre les adeptes du confort ultime, Birkenstock pousse le concept encore plus loin avec un véritable espace de soins des pieds. Sur rendez-vous, les visiteurs peuvent profiter de soins utilisant la gamme Care Essentials de la marque. Une pédicure avant d&rsquo;enfiler une paire de Boston ? Voilà une montée en gamme que peu de fabricants de chaussures avaient osé imaginer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cadre, lui aussi, joue la carte de l&rsquo;immersion. Les codes du bien-être oriental rencontrent l&rsquo;univers de la santé du pied. Dès l&rsquo;entrée, une monumentale installation reproduisant la célèbre semelle anatomique accueille les visiteurs comme une œuvre d&rsquo;art contemporain dédiée au liège et au latex. Plus loin, un mur d&rsquo;archives raconte plus de 250 ans d&rsquo;histoire de la maison allemande, preuve que la sandale ergonomique possède désormais son propre patrimoine culturel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le clou du spectacle reste sans doute l&rsquo;espace d&rsquo;essayage des semelles anatomiques. Inspiré des meubles d&rsquo;apothicaires de la médecine traditionnelle chinoise, il invite les clients à tester différentes pointures de semelles avant de choisir leur chaussure. Une expérience qui ressemble davantage à une consultation de médecine douce qu&rsquo;à une séance de shopping.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les collections ? Birkenstock ne fait pas les choses à moitié. Les incontournables Arizona, Boston et Madrid côtoient les collections saisonnières, les chaussures fermées ainsi que les modèles professionnels et pour enfants. De quoi chausser toute la famille, du bébé jusqu&rsquo;au médecin de garde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette ouverture confirme surtout les ambitions de Birkenstock en Chine. Après une boutique éphémère lancée l&rsquo;an dernier à Shanghai, puis transformée en concept store permanent à Zhangyuan, la marque accélère son implantation sur l&rsquo;un des marchés les plus stratégiques du luxe et du lifestyle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant ce temps, l&rsquo;expansion continue aussi en Europe, où Birkenstock a récemment inauguré son trentième magasin exploité en propre à prix plein.</p>
<p>The post <a href="https://picolino.fr/birkenstock-met-les-petits-pieds-dans-les-grands-en-chine/">Birkenstock met les petits pieds dans les grands en Chine</a> appeared first on <a href="https://picolino.fr">picolino • actualités lifestyle beauté tendances et culture</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://picolino.fr/birkenstock-met-les-petits-pieds-dans-les-grands-en-chine/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Julie Kegels, la Belge qui rhabille la Fashion Week</title>
		<link>https://picolino.fr/julie-kegels-la-belge-qui-rhabille-la-fashion-week/</link>
					<comments>https://picolino.fr/julie-kegels-la-belge-qui-rhabille-la-fashion-week/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[chiara farnèse • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mode]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://picolino.fr/?p=7191</guid>

					<description><![CDATA[<p>Julie Kegels a déjà pris de l&#8217;avance. En trois collections, une apparition remarquée au calendrier officiel de la Fashion Week de Paris, quelques célébrités internationales habillées de ses créations et une place en finale du Prix LVMH 2026, la créatrice belge semble avoir décidé de brûler les étapes. Sans demander la permission. Formée à la [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://picolino.fr/julie-kegels-la-belge-qui-rhabille-la-fashion-week/">Julie Kegels, la Belge qui rhabille la Fashion Week</a> appeared first on <a href="https://picolino.fr">picolino • actualités lifestyle beauté tendances et culture</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Julie Kegels a déjà pris de l&rsquo;avance. En trois collections, une apparition remarquée au calendrier officiel de la Fashion Week de Paris, quelques célébrités internationales habillées de ses créations et une place en finale du Prix LVMH 2026, la créatrice belge semble avoir décidé de brûler les étapes. Sans demander la permission.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Formée à la prestigieuse Académie royale des Beaux-Arts d&rsquo;Anvers puis passée par les ateliers d&rsquo;Alaïa, Julie Kegels n&rsquo;a jamais vraiment envisagé un autre destin que celui de la mode. Petite, là où d&rsquo;autres collectionnaient les bandes dessinées, elle dévorait les magazines spécialisés et dessinait des silhouettes jusqu&rsquo;à en oublier l&rsquo;heure du dîner. Une obsession devenue métier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lancée officiellement en 2024, sa marque repose sur une idée simple : les vêtements ne sont pas là pour enfermer les femmes dans un personnage, mais pour leur permettre d&rsquo;en changer quand bon leur semble. Business woman le matin, reine de la fête le soir ? Pourquoi choisir quand une même tenue peut raconter plusieurs histoires ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son univers joue avec les apparences, les constructions inattendues et les vêtements transformables. Chez Julie Kegels, les tissus se plient, se déplacent, se réinventent. Le vestiaire devient presque un terrain de jeu où chaque pièce cache un second visage, comme si les vêtements avaient eux aussi une double personnalité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette approche n&rsquo;a pas tardé à séduire le milieu. En septembre 2025, la créatrice ouvre carrément la Fashion Week parisienne. Un baptême du feu devant les plus grands critiques de mode&#8230; et quelques invités qui n&rsquo;avaient manifestement pas raté le mémo, comme Rosalía. Puis vient Dua Lipa. Quand les stars commencent à faire leur shopping chez une jeune créatrice, c&rsquo;est généralement qu&rsquo;il se passe quelque chose.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais derrière cette ascension express, Julie Kegels revendique une méthode presque artisanale. Chaque collection démarre par une idée, une émotion ou une réflexion. Ensuite viennent les collages, les recherches, les expérimentations, le découpage de vêtements vintage et des heures de drapés. Rien n&rsquo;est laissé au hasard, même lorsque le résultat donne l&rsquo;impression d&rsquo;une spontanéité totale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ses influences naviguent entre les monuments de la couture &#8211; Madame Grès, Yves Saint Laurent, Gabrielle Chanel ou Paul Poiret &#8211; et l&rsquo;héritage plus expérimental des Six d&rsquo;Anvers. Un mélange qui explique sans doute pourquoi ses créations semblent à la fois familières et complètement imprévisibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa collection automne-hiver 2026-2027, présentée dans le cadre du Prix LVMH, s&rsquo;intéresse à un sujet presque philosophique : l&rsquo;aura. Ou comment un vêtement peut révéler une personnalité&#8230; tout en la protégeant. Une réflexion sur l&rsquo;image publique, l&rsquo;intimité et les multiples versions de soi que l&rsquo;on choisit de montrer au monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd&rsquo;hui finaliste du Prix LVMH 2026, Julie Kegels voit surtout cette reconnaissance comme une occasion d&rsquo;échanger avec les grands acteurs de l&rsquo;industrie et de faire évoluer sa maison sans perdre son ADN. Son ambition ? Grandir intelligemment, continuer à créer des collections qui ont du sens et rester fidèle à un artisanat exigeant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ce rythme-là, il ne serait pas étonnant que les grandes maisons commencent à regarder cette jeune Belge d&rsquo;un œil un peu nerveux. Car pendant que certains suivent les tendances, Julie Kegels semble déjà être occupée à dessiner les suivantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>The post <a href="https://picolino.fr/julie-kegels-la-belge-qui-rhabille-la-fashion-week/">Julie Kegels, la Belge qui rhabille la Fashion Week</a> appeared first on <a href="https://picolino.fr">picolino • actualités lifestyle beauté tendances et culture</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://picolino.fr/julie-kegels-la-belge-qui-rhabille-la-fashion-week/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mondial 2026 : la Coupe du monde des vestiaires</title>
		<link>https://picolino.fr/mondial-2026-la-coupe-du-monde-des-vestiaires/</link>
					<comments>https://picolino.fr/mondial-2026-la-coupe-du-monde-des-vestiaires/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[la redazione]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 15:04:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mode]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://picolino.fr/?p=6972</guid>

					<description><![CDATA[<p>Jadis, les sélections nationales se contentaient d&#8217;arriver à l&#8217;hôtel avec une valise et un survêtement. Au Mondial 2026, elles débarquent comme si elles s&#8217;apprêtaient à défiler à la Fashion Week de Paris. Entre costumes de luxe, capsules ultra-exclusives et stratégies d&#8217;influence calibrées au millimètre, le tunnel walk est devenu presque aussi important que l&#8217;échauffement. Importé [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://picolino.fr/mondial-2026-la-coupe-du-monde-des-vestiaires/">Mondial 2026 : la Coupe du monde des vestiaires</a> appeared first on <a href="https://picolino.fr">picolino • actualités lifestyle beauté tendances et culture</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<ul class="wp-block-list">
<li><em>par Léa Lavigne-Tavernier &amp; Apolline Boulagnon</em></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Jadis, les sélections nationales se contentaient d&rsquo;arriver à l&rsquo;hôtel avec une valise et un survêtement. Au Mondial 2026, elles débarquent comme si elles s&rsquo;apprêtaient à défiler à la Fashion Week de Paris. Entre costumes de luxe, capsules ultra-exclusives et stratégies d&rsquo;influence calibrées au millimètre, le tunnel walk est devenu presque aussi important que l&rsquo;échauffement.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Importé de la NBA, le phénomène du <em>tunnel walk</em> &#8211; ce moment où les athlètes traversent un couloir de caméras avant d&rsquo;entrer dans l&rsquo;arène &#8211; est devenu le nouvel Eldorado des communicants. Pour la Coupe du monde 2026, organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique, les marques de mode se sont livrées une compétition presque aussi féroce que les qualifications elles-mêmes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La France entre football et obsession du beige</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les favoris du tournoi, l&rsquo;Équipe de France n&rsquo;échappe pas à la tendance. Les arrivées des Bleus à Clairefontaine sont désormais scrutées comme un défilé de mode à ciel ouvert, où chaque paire de lunettes de soleil déclenche une avalanche de commentaires sur les réseaux sociaux. Historiquement habillés par Maison Smalto lors des grandes compétitions, les joueurs français voient cependant un nouvel acteur monopoliser l&rsquo;attention : Jacquemus ?!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Associée à Nike, la marque provençale a imaginé une capsule mêlant football et luxe comprenant maillots, shorts, vestes et pantalons de jogging. Une initiative moyennement saluée et accueillie avec davantage de perplexité par certains supporters, qui continuent de penser qu&rsquo;un ailier gauche n&rsquo;a pas nécessairement besoin d&rsquo;un pantalon couleur sable pour centrer correctement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis plusieurs années, Simon Porte Jacquemus poursuit en effet un objectif qui force une certaine admiration : réussir à convaincre l&rsquo;humanité entière que le beige est un projet de société. Après les sacs minuscules de mauvaises factures, les champs de lavande transformés en décor Instagram et les défilés ressemblant à des publicités pour une résidence secondaire en Provence, voici donc le football mobilisé au service de cette grande croisade chromatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certains observateurs redoutent déjà une situation inédite. Voir un joueur français plus applaudi pour sa veste oversize que pour son doublé contre l&rsquo;Argentine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;Angleterre mise sur le skate plutôt que sur les trophées</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Outre-Manche, Nike a choisi Palace Skateboards pour habiller les Three Lions. La collaboration puise dans l&rsquo;imagerie médiévale anglaise tout en conservant l&rsquo;esthétique irrévérencieuse du skate londonien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;objectif est de séduire la génération Z avec une collection limitée dont la rareté est presque plus importante que son utilisation réelle. Dans certains quartiers de Londres, il ne serait d&rsquo;ailleurs pas surprenant de voir davantage de personnes faire la queue pour acheter la veste que pour assister à un match amical de la sélection.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;équipe anglaise conserve néanmoins son partenariat avec Marks &amp; Spencer pour les tenues plus traditionnelles, preuve qu&rsquo;un peu de pragmatisme britannique survit encore au milieu de la tempête marketing.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;Espagne découvre le « quiet luxury »</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Du côté de la Roja, c&rsquo;est Loewe qui entre en jeu. La maison espagnole, référence mondiale du luxe contemporain, accompagnera la sélection jusqu&rsquo;en 2030.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;idée consiste à associer l&rsquo;équipe nationale à une image plus sophistiquée, dans l&rsquo;esprit du <em>quiet luxury</em>. Une stratégie audacieuse lorsqu&rsquo;on sait qu&rsquo;une Coupe du monde reste un événement où des millions de supporters peints aux couleurs nationales chantent à tue-tête dans des stades surchauffés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais les temps changent. Aujourd&rsquo;hui, même les contre-attaques doivent manifestement être exécutées avec élégance.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le Japon et le Portugal privilégient la fonctionnalité</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Japon demeure fidèle à Dunhill, partenaire historique des Samurai Blue depuis plus d&rsquo;un quart de siècle. Costumes trois pièces, soieries inspirées des estampes et raffinement discret composent une proposition cohérente avec l&rsquo;image de la sélection.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Portugal, de son côté, poursuit sa collaboration avec Sacoor Brothers. La marque mise sur le « technical tailoring », intégrant des tissus conçus pour mieux supporter les longs déplacements et les variations climatiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une approche presque révolutionnaire en 2026 : produire des vêtements pensés avant tout pour être portés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;Amérique du Nord transforme le football en produit culturel</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Aux États-Unis, la sélection nationale rend hommage à l&rsquo;héritage de Virgil Abloh à travers une collaboration orchestrée avec Nike. Plus qu&rsquo;une simple collection, il s&rsquo;agit d&rsquo;un manifeste culturel destiné à rappeler l&rsquo;influence mondiale de la mode américaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Canada répond avec Nocta, le label de Drake, qui signe des ensembles sportswear destinés autant aux supporters qu&rsquo;aux collectionneurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ce rythme, certains analystes prédisent que les ventes de survêtements pourraient bientôt faire davantage parler que les statistiques de possession de balle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand le vestiaire devient le véritable terrain de jeu</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des partenariats prestigieux, cette Coupe du monde confirme une tendance de fond. Les fédérations ne vendent plus seulement du sport, elles vendent un univers complet. Pour les marques, ces collaborations offrent un accès privilégié à des marchés mondiaux toujours plus concurrentiels. Pour les sélections, elles constituent une source de revenus complémentaire et un puissant levier d&rsquo;image, en beige ou pas.</p>
<p>The post <a href="https://picolino.fr/mondial-2026-la-coupe-du-monde-des-vestiaires/">Mondial 2026 : la Coupe du monde des vestiaires</a> appeared first on <a href="https://picolino.fr">picolino • actualités lifestyle beauté tendances et culture</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://picolino.fr/mondial-2026-la-coupe-du-monde-des-vestiaires/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Orbites punk et élégance anarchique : Le V&#038;A Dundee célèbre quarante ans de bijoux signés Vivienne Westwood</title>
		<link>https://picolino.fr/orbites-punk-et-elegance-anarchique-le-va-dundee-celebre-quarante-ans-de-bijoux-signes-vivienne-westwood/</link>
					<comments>https://picolino.fr/orbites-punk-et-elegance-anarchique-le-va-dundee-celebre-quarante-ans-de-bijoux-signes-vivienne-westwood/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[la redazione]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 May 2026 12:01:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mode]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://picolino.fr/?p=6847</guid>

					<description><![CDATA[<p>Westwood préférait électriser les corps. Chez elle, le bijou n’a jamais été un simple accessoire destiné à finir une silhouette ou à flatter une clavicule sous un éclairage arrangeant. Non. Le bijou version Westwood ressemble davantage à un manifeste portable, à une déclaration politique suspendue à une chaîne, à une relique punk ayant survécu à [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://picolino.fr/orbites-punk-et-elegance-anarchique-le-va-dundee-celebre-quarante-ans-de-bijoux-signes-vivienne-westwood/">Orbites punk et élégance anarchique : Le V&amp;A Dundee célèbre quarante ans de bijoux signés Vivienne Westwood</a> appeared first on <a href="https://picolino.fr">picolino • actualités lifestyle beauté tendances et culture</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<ul class="wp-block-list">
<li><em>par Léa Lavigne-Tavernier &amp; Apolline Boulagnon</em></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Westwood préférait électriser les corps. Chez elle, le bijou n’a jamais été un simple accessoire destiné à finir une silhouette ou à flatter une clavicule sous un éclairage arrangeant. Non. Le bijou version Westwood ressemble davantage à un manifeste portable, à une déclaration politique suspendue à une chaîne, à une relique punk ayant survécu à une émeute aristocratique.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2027, le V&amp;A Dundee entend bien le rappeler avec fracas. Le musée écossais du design accueillera Vivienne Westwood &amp; Jewellery, une grande exposition consacrée à quarante ans de créations joaillières issues des archives de la maison britannique. Une première d’ampleur qui promet autant de panache que d’insolence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car dans l’univers de Vivienne Westwood, les perles ne sont jamais sages. Les croix flirtent avec la provocation, les chaînes deviennent des manifestes, et les orbites royales &#8211; ce fameux logo inspiré des joyaux de la couronne &#8211; semblent avoir été envoyées dans un concert punk au fond d’un club londonien enfumé.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><img loading="lazy" width="2400" height="3000"  alt="" class="wp-image-6853"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/1779792865-simone-earrings-ss05-vivienne-westwood_credit_photograph-by-philippe-lacombe-2400x3000.webp" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/1779792865-simone-earrings-ss05-vivienne-westwood_credit_photograph-by-philippe-lacombe-2400x3000.webp 2400w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/1779792865-simone-earrings-ss05-vivienne-westwood_credit_photograph-by-philippe-lacombe-240x300.webp 240w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/1779792865-simone-earrings-ss05-vivienne-westwood_credit_photograph-by-philippe-lacombe-768x960.webp 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/1779792865-simone-earrings-ss05-vivienne-westwood_credit_photograph-by-philippe-lacombe-1229x1536.webp 1229w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/1779792865-simone-earrings-ss05-vivienne-westwood_credit_photograph-by-philippe-lacombe-1638x2048.webp 1638w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/1779792865-simone-earrings-ss05-vivienne-westwood_credit_photograph-by-philippe-lacombe-750x938.webp 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/1779792865-simone-earrings-ss05-vivienne-westwood_credit_photograph-by-philippe-lacombe-1140x1425.webp 1140w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/1779792865-simone-earrings-ss05-vivienne-westwood_credit_photograph-by-philippe-lacombe-scaled.webp 2048w" sizes="auto, (max-width: 2400px) 100vw, 2400px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Une exposition comme une déclaration d’indépendance</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Conçue par l’équipe de la maison Vivienne Westwood, l’exposition réunira des pièces emblématiques portées lors des défilés, des créations rares issues des archives et une série de silhouettes qui racontent l’évolution esthétique de la créatrice britannique. Mais le projet ne se contente pas d’aligner des vitrines bien éclairées et des cartels polis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le parcours se veut immersif, presque théâtral. Sons, vidéos, collages graphiques et images d’archives accompagneront les visiteurs dans cette traversée de quatre décennies de mode irrévérencieuse. Une plongée dans un univers où le bijou devient ponctuation visuelle, geste militant et parfois même arme de séduction massive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parce que chez Westwood, chaque détail racontait quelque chose. Une colère contre les conventions. Une fascination pour l’histoire. Une passion pour les monarchies décadentes autant que pour les mouvements contestataires. Elle pouvait convoquer les portraits aristocratiques du XVIIIe siècle et les faire cohabiter avec des références BDSM, des chaînes industrielles ou des symboles punk sans que cela paraisse incohérent. Au contraire : c’était précisément là que résidait sa magie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Écosse, muse textile et terrain de jeu créatif</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Et si l’exposition s’installe à Dundee, ce n’est pas un hasard. Vivienne Westwood entretenait avec l’Écosse une relation presque sentimentale. Tartans, étoffes traditionnelles, romantisme des Highlands, culture clanique&#8230; Tout un imaginaire qui irriguait régulièrement ses collections.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La créatrice voyait dans le patrimoine écossais bien plus qu’un folklore décoratif. Elle y trouvait une matière vivante, chargée d’histoire et de rébellion autrement dit, exactement ce qu’elle aimait transformer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le célèbre tartan MacAndreas, imaginé par Andreas Kronthaler peu après son arrivée à Londres, symbolise cette connexion intime entre la maison Westwood et l’Écosse. Aujourd’hui directeur artistique de la marque, Kronthaler évoque d’ailleurs cet attachement avec émotion :</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">L’Écosse a toujours occupé une place particulière dans le cœur de Vivienne et dans le mien.</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, présenter l’exposition à Dundee ressemble moins à une opération de prestige qu’à un retour aux sources émotionnel et esthétique.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><img loading="lazy" width="2400" height="3000"  alt="" class="wp-image-6854"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/1779792865-original-orb-necklace-gold-label-aw88-89-vivienne-westwood_credit_photography-by-philippe-lacombe-2400x3000.webp" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/1779792865-original-orb-necklace-gold-label-aw88-89-vivienne-westwood_credit_photography-by-philippe-lacombe-2400x3000.webp 2400w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/1779792865-original-orb-necklace-gold-label-aw88-89-vivienne-westwood_credit_photography-by-philippe-lacombe-240x300.webp 240w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/1779792865-original-orb-necklace-gold-label-aw88-89-vivienne-westwood_credit_photography-by-philippe-lacombe-768x960.webp 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/1779792865-original-orb-necklace-gold-label-aw88-89-vivienne-westwood_credit_photography-by-philippe-lacombe-1229x1536.webp 1229w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/1779792865-original-orb-necklace-gold-label-aw88-89-vivienne-westwood_credit_photography-by-philippe-lacombe-1638x2048.webp 1638w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/1779792865-original-orb-necklace-gold-label-aw88-89-vivienne-westwood_credit_photography-by-philippe-lacombe-750x938.webp 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/1779792865-original-orb-necklace-gold-label-aw88-89-vivienne-westwood_credit_photography-by-philippe-lacombe-1140x1425.webp 1140w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/1779792865-original-orb-necklace-gold-label-aw88-89-vivienne-westwood_credit_photography-by-philippe-lacombe-scaled.webp 2048w" sizes="auto, (max-width: 2400px) 100vw, 2400px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Dundee, capitale temporaire du glamour anarchiste</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le V&amp;A Dundee, l’événement représente un moment stratégique autant qu’artistique. Depuis son ouverture, le musée s’est imposé comme l’un des lieux majeurs du design au Royaume-Uni, multipliant les expositions ambitieuses capables de faire dialoguer patrimoine, création contemporaine et culture populaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Caroline Grewar, directrice de la programmation du musée, voit dans cette rétrospective un projet emblématique. Elle rappelle notamment les liens personnels que Vivienne Westwood entretenait avec la ville écossaise, où elle avait reçu un doctorat honorifique en 2008.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et il faut reconnaître que peu de créateurs incarnent aussi bien cette idée d’un design à la fois intellectuel et subversif. Vivienne Westwood ne faisait jamais “joli”. Elle faisait du sens. Même lorsqu’elle utilisait des perles géantes ou des croix scintillantes, il y avait toujours derrière l’ornement une réflexion sur le pouvoir, la société, le sexe, la politique ou le statut social.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des bijoux comme des actes de résistance</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au fond, Vivienne Westwood &amp; Jewellery ne parlera pas uniquement de mode. L’exposition racontera surtout une manière d’utiliser le vêtement et l’ornement comme outils de contestation joyeuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chez Westwood, le bijou servait à exagérer, détourner, caricaturer parfois. Une esthétique de l’excès pensée comme une réponse au conformisme. Là où certains voient un collier, elle voyait une prise de position. Là où d’autres cherchaient l’élégance discrète, elle préférait le chaos sophistiqué.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Vivienne Westwood &amp; Jewellery ouvrira ses portes au V&amp;A Dundee le 26 mars 2027.</em></p>
<p>The post <a href="https://picolino.fr/orbites-punk-et-elegance-anarchique-le-va-dundee-celebre-quarante-ans-de-bijoux-signes-vivienne-westwood/">Orbites punk et élégance anarchique : Le V&amp;A Dundee célèbre quarante ans de bijoux signés Vivienne Westwood</a> appeared first on <a href="https://picolino.fr">picolino • actualités lifestyle beauté tendances et culture</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://picolino.fr/orbites-punk-et-elegance-anarchique-le-va-dundee-celebre-quarante-ans-de-bijoux-signes-vivienne-westwood/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>BOLORIA by Olivier Theyskens : le romantisme belge reprend le pouvoir</title>
		<link>https://picolino.fr/boloria-by-olivier-theyskens-le-romantisme-belge-reprend-le-pouvoir/</link>
					<comments>https://picolino.fr/boloria-by-olivier-theyskens-le-romantisme-belge-reprend-le-pouvoir/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[fabrice gil • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2026 15:13:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mode]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://picolino.fr/?p=6749</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le 5 juillet 2026, Paris risque fort de troquer ses éternels clichés mode contre quelque chose de plus étrange, plus silencieux… et infiniment plus belge. Ce jour-là, BOLORIA dévoile son tout premier défilé sous la direction créative de Olivier Theyskens. Une date déjà cochée dans les agendas des initiés, des romantiques en noir et des [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://picolino.fr/boloria-by-olivier-theyskens-le-romantisme-belge-reprend-le-pouvoir/">BOLORIA by Olivier Theyskens : le romantisme belge reprend le pouvoir</a> appeared first on <a href="https://picolino.fr">picolino • actualités lifestyle beauté tendances et culture</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le 5 juillet 2026, Paris risque fort de troquer ses éternels clichés mode contre quelque chose de plus étrange, plus silencieux… et infiniment plus belge. Ce jour-là, BOLORIA dévoile son tout premier défilé sous la direction créative de Olivier Theyskens. Une date déjà cochée dans les agendas des initiés, des romantiques en noir et des amateurs de silhouettes capables de provoquer un frisson existentiel avant même le premier café.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Car ici, il ne s’agit pas simplement d’une nouvelle collection. BOLORIA veut ouvrir un chapitre. Et visiblement, ce chapitre ne sera ni minimaliste tiède, ni maximaliste TikTok-compatible. À la place, une vision du luxe contemporain profondément enracinée dans une certaine idée belge de la beauté. Mélancolique, exigeante, un peu mystérieuse, et probablement incapable de sourire sur commande.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis plusieurs mois, la maison installée à Anvers avançait déjà ses pions dans une discrétion presque cinématographique. Des images signées Willy Vanderperre avaient commencé à dessiner un univers à la fois fragile et magnétique : silhouettes suspendues, émotions suggérées, narration volontairement incomplète. Pas de slogan tonitruant ni de manifeste corporate de vingt pages. Juste des fragments visuels laissant planer une question simple : et si le luxe redevenait une affaire de sensation plutôt que de performance ?</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="875" height="1189"  alt="" class="wp-image-6751"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Theyskens-yep.webp" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Theyskens-yep.webp 875w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Theyskens-yep-221x300.webp 221w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Theyskens-yep-768x1044.webp 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Theyskens-yep-750x1019.webp 750w" sizes="auto, (max-width: 875px) 100vw, 875px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix d’Olivier Theyskens apparaît alors comme une évidence presque troublante. Depuis près de trente ans, le créateur belge construit une œuvre à part dans la mode contemporaine. Passé par Rochas, Nina Ricci et Theory, tout en développant son propre label, Olivier Theyskens s’est imposé comme le maître d’une élégance dramatique et ultra-précise, où chaque coupe semble raconter une histoire d’amour compliquée avec la lumière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chez BOLORIA, cette esthétique trouve un terrain de jeu idéal. La marque revendique une approche du luxe presque philosophique, moins ostentatoire, plus émotionnelle. Ici, l’authenticité n’est pas un mot glissé dans un communiqué pour rassurer les algorithmes ; elle devient une méthode de création. Une manière de ralentir. D’observer. De construire des vêtements qui cherchent autre chose que le simple impact visuel immédiat.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="914" height="1143"  alt="" class="wp-image-6752"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Boloria2.jpg" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Boloria2.jpg 914w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Boloria2-240x300.jpg 240w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Boloria2-768x960.jpg 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Boloria2-750x938.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 914px) 100vw, 914px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Et puis, soyons honnêtes, voir Paris accueillir une maison belge portée par l’un des créateurs les plus intensément poétiques de sa génération possède quelque chose de délicieusement ironique. Dans une industrie souvent obsédée par le bruit, BOLORIA semble vouloir imposer le murmure. Une stratégie risquée, certes, mais parfois les révolutions les plus intéressantes commencent précisément par un silence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette collaboration entre Olivier Theyskens et WEAREONE.world est pensée comme le début d’une aventure à long terme, nourrie par une ambition créative plurielle. Plus qu’un lancement, le défilé du 5 juillet prochain devrait ainsi révéler les premières lignes d’un imaginaire appelé à s’installer durablement dans le paysage de la mode contemporaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">BOLORIA pourrait rappeler à la fashionsphère qu’un vêtement peut encore contenir du mystère. Ce qui, en 2026, relève déjà presque de la science-fiction.</p>
<p>The post <a href="https://picolino.fr/boloria-by-olivier-theyskens-le-romantisme-belge-reprend-le-pouvoir/">BOLORIA by Olivier Theyskens : le romantisme belge reprend le pouvoir</a> appeared first on <a href="https://picolino.fr">picolino • actualités lifestyle beauté tendances et culture</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://picolino.fr/boloria-by-olivier-theyskens-le-romantisme-belge-reprend-le-pouvoir/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Gucci transforme Times Square en centre commercial du fantasme</title>
		<link>https://picolino.fr/gucci-transforme-times-square-en-centre-commercial-du-fantasme/</link>
					<comments>https://picolino.fr/gucci-transforme-times-square-en-centre-commercial-du-fantasme/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[fabrice gil • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 May 2026 15:13:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mode]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://picolino.fr/?p=6700</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il fallait bien Times Square pour contenir l’ego tentaculaire de Gucci version Demna. Le 16 mai au soir, la maison italienne a transformé le carrefour le plus hystérique de Manhattan en gigantesque panneau publicitaire à sa propre gloire, quelque part entre une campagne de luxe sous stéroïdes et une hallucination capitaliste sous néons. Des écrans [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://picolino.fr/gucci-transforme-times-square-en-centre-commercial-du-fantasme/">Gucci transforme Times Square en centre commercial du fantasme</a> appeared first on <a href="https://picolino.fr">picolino • actualités lifestyle beauté tendances et culture</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Il fallait bien Times Square pour contenir l’ego tentaculaire de Gucci version Demna. Le 16 mai au soir, la maison italienne a transformé le carrefour le plus hystérique de Manhattan en gigantesque panneau publicitaire à sa propre gloire, quelque part entre une campagne de luxe sous stéroïdes et une hallucination capitaliste sous néons.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Des écrans partout. Des logos partout. Gucci Acqua, Gucci Underwear, Gucci Pets, Gucci Businesswear, Gucci Automobili &#8211; vrais produits, faux concepts ou simples délires marketing, impossible de distinguer la réalité de la satire. Et c’est précisément là que le show frappe juste. Demna ne vend plus seulement des vêtements, il vend un univers parallèle où Gucci devient une infrastructure mentale. Une «&nbsp;religion&nbsp;» avec service de conciergerie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette version alternative de New York, Times Square ne clignote plus pour Broadway ou Coca-Cola. Il pulse exclusivement au rythme du double G. Même les touristes semblaient avoir été castés.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="1040" height="720"  alt="" class="wp-image-6704"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Okok.png" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Okok.png 1040w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Okok-300x208.png 300w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Okok-768x532.png 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Okok-750x519.png 750w" sizes="auto, (max-width: 1040px) 100vw, 1040px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le podium improvisé entre les écrans géants et les taxis immobilisés, Cindy Crawford avançait comme une héroïne de film noir sous anxiolytiques. Paris Hilton jouait son propre rôle &#8211; milliardaire échappée d’un palace climatisé &#8211; pendant que Mariacarla Boscono incarnait une aristocratie gothique venue acheter Manhattan en cash. Dans le public, Kim Kardashian observait la scène comme si elle regardait son propre biopic.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car le génie de Demna réside peut-être là. Comprendre que la mode contemporaine ne fonctionne plus sur le vêtement seul, mais sur des personnages immédiatement lisibles. Plus personne ne s’habille ; tout le monde performe une version augmentée de lui-même. GucciCore, le concept qu’il développe, pousse cette logique jusqu’au bout. Traders ultra-pratiques, divas uptown, skateurs luxe, héritières insomniaques : chaque silhouette ressemble à un archétype généré par un algorithme nourri aux séries HBO, aux tabloïds et aux fantasmes de réussite américaine.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="1366" height="1707"  alt="" class="wp-image-6706"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Gucci-okoui.jpg" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Gucci-okoui.jpg 1366w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Gucci-okoui-240x300.jpg 240w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Gucci-okoui-768x960.jpg 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Gucci-okoui-1229x1536.jpg 1229w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Gucci-okoui-750x937.jpg 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Gucci-okoui-1140x1425.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 1366px) 100vw, 1366px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Et pourtant, sous la démesure et le second degré, la collection reste étonnamment portable. Demna parle d’“essentiels” : le trench parfait, le costume business, la jupe crayon définitive, le manteau impeccable. Une garde-robe presque banale… si elle n’était pas portée comme une armure sociale dans une ville qui transforme chaque trottoir en scène de théâtre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce retour à New York n’a rien d’anodin pour Gucci. En 1953, quelques mois après la mort de Guccio Gucci, la maison ouvrait sa première boutique hors d’Italie sur la Cinquième Avenue. Le début d’une conquête américaine qui allait transformer une entreprise familiale florentine en empire mondial. Soixante-treize ans plus tard, Demna rejoue ce mythe fondateur à sa manière. Spectaculaire, ironique, ultra-consciente de son propre pouvoir culturel.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="jeg_video_container jeg_video_content"><iframe title="GucciCore Fashion Show" width="500" height="281"  frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen class="lws-optimize-lazyload" data-src="https://www.youtube.com/embed/NxhQXUpAKAQ?feature=oembed"></iframe></div>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le résultat ? Un défilé qui ressemble moins à une présentation Croisière qu’à une bande-annonce géante du capitalisme version 2027. Vulgaire parfois, fascinant souvent, totalement excessif toujours.</p>
<p>The post <a href="https://picolino.fr/gucci-transforme-times-square-en-centre-commercial-du-fantasme/">Gucci transforme Times Square en centre commercial du fantasme</a> appeared first on <a href="https://picolino.fr">picolino • actualités lifestyle beauté tendances et culture</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://picolino.fr/gucci-transforme-times-square-en-centre-commercial-du-fantasme/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
