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	<title>Mode Archives - picolino • actualités lifestyle beauté tendances et culture</title>
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	<title>Mode Archives - picolino • actualités lifestyle beauté tendances et culture</title>
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		<title>Julie Kegels, la Belge qui rhabille la Fashion Week</title>
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		<dc:creator><![CDATA[chiara farnèse • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mode]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Julie Kegels a déjà pris de l&#8217;avance. En trois collections, une apparition remarquée au calendrier officiel de la Fashion Week de Paris, quelques célébrités internationales habillées de ses créations et une place en finale du Prix LVMH 2026, la créatrice belge semble avoir décidé de brûler les étapes. Sans demander la permission. Formée à la [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Julie Kegels a déjà pris de l&rsquo;avance. En trois collections, une apparition remarquée au calendrier officiel de la Fashion Week de Paris, quelques célébrités internationales habillées de ses créations et une place en finale du Prix LVMH 2026, la créatrice belge semble avoir décidé de brûler les étapes. Sans demander la permission.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Formée à la prestigieuse Académie royale des Beaux-Arts d&rsquo;Anvers puis passée par les ateliers d&rsquo;Alaïa, Julie Kegels n&rsquo;a jamais vraiment envisagé un autre destin que celui de la mode. Petite, là où d&rsquo;autres collectionnaient les bandes dessinées, elle dévorait les magazines spécialisés et dessinait des silhouettes jusqu&rsquo;à en oublier l&rsquo;heure du dîner. Une obsession devenue métier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lancée officiellement en 2024, sa marque repose sur une idée simple : les vêtements ne sont pas là pour enfermer les femmes dans un personnage, mais pour leur permettre d&rsquo;en changer quand bon leur semble. Business woman le matin, reine de la fête le soir ? Pourquoi choisir quand une même tenue peut raconter plusieurs histoires ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son univers joue avec les apparences, les constructions inattendues et les vêtements transformables. Chez Julie Kegels, les tissus se plient, se déplacent, se réinventent. Le vestiaire devient presque un terrain de jeu où chaque pièce cache un second visage, comme si les vêtements avaient eux aussi une double personnalité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette approche n&rsquo;a pas tardé à séduire le milieu. En septembre 2025, la créatrice ouvre carrément la Fashion Week parisienne. Un baptême du feu devant les plus grands critiques de mode&#8230; et quelques invités qui n&rsquo;avaient manifestement pas raté le mémo, comme Rosalía. Puis vient Dua Lipa. Quand les stars commencent à faire leur shopping chez une jeune créatrice, c&rsquo;est généralement qu&rsquo;il se passe quelque chose.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais derrière cette ascension express, Julie Kegels revendique une méthode presque artisanale. Chaque collection démarre par une idée, une émotion ou une réflexion. Ensuite viennent les collages, les recherches, les expérimentations, le découpage de vêtements vintage et des heures de drapés. Rien n&rsquo;est laissé au hasard, même lorsque le résultat donne l&rsquo;impression d&rsquo;une spontanéité totale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ses influences naviguent entre les monuments de la couture &#8211; Madame Grès, Yves Saint Laurent, Gabrielle Chanel ou Paul Poiret &#8211; et l&rsquo;héritage plus expérimental des Six d&rsquo;Anvers. Un mélange qui explique sans doute pourquoi ses créations semblent à la fois familières et complètement imprévisibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa collection automne-hiver 2026-2027, présentée dans le cadre du Prix LVMH, s&rsquo;intéresse à un sujet presque philosophique : l&rsquo;aura. Ou comment un vêtement peut révéler une personnalité&#8230; tout en la protégeant. Une réflexion sur l&rsquo;image publique, l&rsquo;intimité et les multiples versions de soi que l&rsquo;on choisit de montrer au monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd&rsquo;hui finaliste du Prix LVMH 2026, Julie Kegels voit surtout cette reconnaissance comme une occasion d&rsquo;échanger avec les grands acteurs de l&rsquo;industrie et de faire évoluer sa maison sans perdre son ADN. Son ambition ? Grandir intelligemment, continuer à créer des collections qui ont du sens et rester fidèle à un artisanat exigeant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ce rythme-là, il ne serait pas étonnant que les grandes maisons commencent à regarder cette jeune Belge d&rsquo;un œil un peu nerveux. Car pendant que certains suivent les tendances, Julie Kegels semble déjà être occupée à dessiner les suivantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Mondial 2026 : la Coupe du monde des vestiaires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[la redazione]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 15:04:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mode]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jadis, les sélections nationales se contentaient d&#8217;arriver à l&#8217;hôtel avec une valise et un survêtement. Au Mondial 2026, elles débarquent comme si elles s&#8217;apprêtaient à défiler à la Fashion Week de Paris. Entre costumes de luxe, capsules ultra-exclusives et stratégies d&#8217;influence calibrées au millimètre, le tunnel walk est devenu presque aussi important que l&#8217;échauffement. Importé [&#8230;]</p>
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<ul class="wp-block-list">
<li><em>par Léa Lavigne-Tavernier &amp; Apolline Boulagnon</em></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Jadis, les sélections nationales se contentaient d&rsquo;arriver à l&rsquo;hôtel avec une valise et un survêtement. Au Mondial 2026, elles débarquent comme si elles s&rsquo;apprêtaient à défiler à la Fashion Week de Paris. Entre costumes de luxe, capsules ultra-exclusives et stratégies d&rsquo;influence calibrées au millimètre, le tunnel walk est devenu presque aussi important que l&rsquo;échauffement.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Importé de la NBA, le phénomène du <em>tunnel walk</em> &#8211; ce moment où les athlètes traversent un couloir de caméras avant d&rsquo;entrer dans l&rsquo;arène &#8211; est devenu le nouvel Eldorado des communicants. Pour la Coupe du monde 2026, organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique, les marques de mode se sont livrées une compétition presque aussi féroce que les qualifications elles-mêmes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La France entre football et obsession du beige</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les favoris du tournoi, l&rsquo;Équipe de France n&rsquo;échappe pas à la tendance. Les arrivées des Bleus à Clairefontaine sont désormais scrutées comme un défilé de mode à ciel ouvert, où chaque paire de lunettes de soleil déclenche une avalanche de commentaires sur les réseaux sociaux. Historiquement habillés par Maison Smalto lors des grandes compétitions, les joueurs français voient cependant un nouvel acteur monopoliser l&rsquo;attention : Jacquemus ?!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Associée à Nike, la marque provençale a imaginé une capsule mêlant football et luxe comprenant maillots, shorts, vestes et pantalons de jogging. Une initiative moyennement saluée et accueillie avec davantage de perplexité par certains supporters, qui continuent de penser qu&rsquo;un ailier gauche n&rsquo;a pas nécessairement besoin d&rsquo;un pantalon couleur sable pour centrer correctement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis plusieurs années, Simon Porte Jacquemus poursuit en effet un objectif qui force une certaine admiration : réussir à convaincre l&rsquo;humanité entière que le beige est un projet de société. Après les sacs minuscules de mauvaises factures, les champs de lavande transformés en décor Instagram et les défilés ressemblant à des publicités pour une résidence secondaire en Provence, voici donc le football mobilisé au service de cette grande croisade chromatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certains observateurs redoutent déjà une situation inédite. Voir un joueur français plus applaudi pour sa veste oversize que pour son doublé contre l&rsquo;Argentine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;Angleterre mise sur le skate plutôt que sur les trophées</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Outre-Manche, Nike a choisi Palace Skateboards pour habiller les Three Lions. La collaboration puise dans l&rsquo;imagerie médiévale anglaise tout en conservant l&rsquo;esthétique irrévérencieuse du skate londonien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;objectif est de séduire la génération Z avec une collection limitée dont la rareté est presque plus importante que son utilisation réelle. Dans certains quartiers de Londres, il ne serait d&rsquo;ailleurs pas surprenant de voir davantage de personnes faire la queue pour acheter la veste que pour assister à un match amical de la sélection.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;équipe anglaise conserve néanmoins son partenariat avec Marks &amp; Spencer pour les tenues plus traditionnelles, preuve qu&rsquo;un peu de pragmatisme britannique survit encore au milieu de la tempête marketing.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;Espagne découvre le « quiet luxury »</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Du côté de la Roja, c&rsquo;est Loewe qui entre en jeu. La maison espagnole, référence mondiale du luxe contemporain, accompagnera la sélection jusqu&rsquo;en 2030.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;idée consiste à associer l&rsquo;équipe nationale à une image plus sophistiquée, dans l&rsquo;esprit du <em>quiet luxury</em>. Une stratégie audacieuse lorsqu&rsquo;on sait qu&rsquo;une Coupe du monde reste un événement où des millions de supporters peints aux couleurs nationales chantent à tue-tête dans des stades surchauffés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais les temps changent. Aujourd&rsquo;hui, même les contre-attaques doivent manifestement être exécutées avec élégance.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le Japon et le Portugal privilégient la fonctionnalité</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Japon demeure fidèle à Dunhill, partenaire historique des Samurai Blue depuis plus d&rsquo;un quart de siècle. Costumes trois pièces, soieries inspirées des estampes et raffinement discret composent une proposition cohérente avec l&rsquo;image de la sélection.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Portugal, de son côté, poursuit sa collaboration avec Sacoor Brothers. La marque mise sur le « technical tailoring », intégrant des tissus conçus pour mieux supporter les longs déplacements et les variations climatiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une approche presque révolutionnaire en 2026 : produire des vêtements pensés avant tout pour être portés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;Amérique du Nord transforme le football en produit culturel</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Aux États-Unis, la sélection nationale rend hommage à l&rsquo;héritage de Virgil Abloh à travers une collaboration orchestrée avec Nike. Plus qu&rsquo;une simple collection, il s&rsquo;agit d&rsquo;un manifeste culturel destiné à rappeler l&rsquo;influence mondiale de la mode américaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Canada répond avec Nocta, le label de Drake, qui signe des ensembles sportswear destinés autant aux supporters qu&rsquo;aux collectionneurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ce rythme, certains analystes prédisent que les ventes de survêtements pourraient bientôt faire davantage parler que les statistiques de possession de balle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand le vestiaire devient le véritable terrain de jeu</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des partenariats prestigieux, cette Coupe du monde confirme une tendance de fond. Les fédérations ne vendent plus seulement du sport, elles vendent un univers complet. Pour les marques, ces collaborations offrent un accès privilégié à des marchés mondiaux toujours plus concurrentiels. Pour les sélections, elles constituent une source de revenus complémentaire et un puissant levier d&rsquo;image, en beige ou pas.</p>
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		<title>Orbites punk et élégance anarchique : Le V&#038;A Dundee célèbre quarante ans de bijoux signés Vivienne Westwood</title>
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		<dc:creator><![CDATA[la redazione]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 May 2026 12:01:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mode]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Westwood préférait électriser les corps. Chez elle, le bijou n’a jamais été un simple accessoire destiné à finir une silhouette ou à flatter une clavicule sous un éclairage arrangeant. Non. Le bijou version Westwood ressemble davantage à un manifeste portable, à une déclaration politique suspendue à une chaîne, à une relique punk ayant survécu à [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<ul class="wp-block-list">
<li><em>par Léa Lavigne-Tavernier &amp; Apolline Boulagnon</em></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Westwood préférait électriser les corps. Chez elle, le bijou n’a jamais été un simple accessoire destiné à finir une silhouette ou à flatter une clavicule sous un éclairage arrangeant. Non. Le bijou version Westwood ressemble davantage à un manifeste portable, à une déclaration politique suspendue à une chaîne, à une relique punk ayant survécu à une émeute aristocratique.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2027, le V&amp;A Dundee entend bien le rappeler avec fracas. Le musée écossais du design accueillera Vivienne Westwood &amp; Jewellery, une grande exposition consacrée à quarante ans de créations joaillières issues des archives de la maison britannique. Une première d’ampleur qui promet autant de panache que d’insolence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car dans l’univers de Vivienne Westwood, les perles ne sont jamais sages. Les croix flirtent avec la provocation, les chaînes deviennent des manifestes, et les orbites royales &#8211; ce fameux logo inspiré des joyaux de la couronne &#8211; semblent avoir été envoyées dans un concert punk au fond d’un club londonien enfumé.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><img fetchpriority="high" width="2400" height="3000"  alt="" class="wp-image-6853"/ loading="eager" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/1779792865-simone-earrings-ss05-vivienne-westwood_credit_photograph-by-philippe-lacombe-2400x3000.webp" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/1779792865-simone-earrings-ss05-vivienne-westwood_credit_photograph-by-philippe-lacombe-2400x3000.webp 2400w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/1779792865-simone-earrings-ss05-vivienne-westwood_credit_photograph-by-philippe-lacombe-240x300.webp 240w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/1779792865-simone-earrings-ss05-vivienne-westwood_credit_photograph-by-philippe-lacombe-768x960.webp 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/1779792865-simone-earrings-ss05-vivienne-westwood_credit_photograph-by-philippe-lacombe-1229x1536.webp 1229w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/1779792865-simone-earrings-ss05-vivienne-westwood_credit_photograph-by-philippe-lacombe-1638x2048.webp 1638w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/1779792865-simone-earrings-ss05-vivienne-westwood_credit_photograph-by-philippe-lacombe-750x938.webp 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/1779792865-simone-earrings-ss05-vivienne-westwood_credit_photograph-by-philippe-lacombe-1140x1425.webp 1140w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/1779792865-simone-earrings-ss05-vivienne-westwood_credit_photograph-by-philippe-lacombe-scaled.webp 2048w" sizes="(max-width: 2400px) 100vw, 2400px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Une exposition comme une déclaration d’indépendance</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Conçue par l’équipe de la maison Vivienne Westwood, l’exposition réunira des pièces emblématiques portées lors des défilés, des créations rares issues des archives et une série de silhouettes qui racontent l’évolution esthétique de la créatrice britannique. Mais le projet ne se contente pas d’aligner des vitrines bien éclairées et des cartels polis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le parcours se veut immersif, presque théâtral. Sons, vidéos, collages graphiques et images d’archives accompagneront les visiteurs dans cette traversée de quatre décennies de mode irrévérencieuse. Une plongée dans un univers où le bijou devient ponctuation visuelle, geste militant et parfois même arme de séduction massive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parce que chez Westwood, chaque détail racontait quelque chose. Une colère contre les conventions. Une fascination pour l’histoire. Une passion pour les monarchies décadentes autant que pour les mouvements contestataires. Elle pouvait convoquer les portraits aristocratiques du XVIIIe siècle et les faire cohabiter avec des références BDSM, des chaînes industrielles ou des symboles punk sans que cela paraisse incohérent. Au contraire : c’était précisément là que résidait sa magie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Écosse, muse textile et terrain de jeu créatif</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Et si l’exposition s’installe à Dundee, ce n’est pas un hasard. Vivienne Westwood entretenait avec l’Écosse une relation presque sentimentale. Tartans, étoffes traditionnelles, romantisme des Highlands, culture clanique&#8230; Tout un imaginaire qui irriguait régulièrement ses collections.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La créatrice voyait dans le patrimoine écossais bien plus qu’un folklore décoratif. Elle y trouvait une matière vivante, chargée d’histoire et de rébellion autrement dit, exactement ce qu’elle aimait transformer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le célèbre tartan MacAndreas, imaginé par Andreas Kronthaler peu après son arrivée à Londres, symbolise cette connexion intime entre la maison Westwood et l’Écosse. Aujourd’hui directeur artistique de la marque, Kronthaler évoque d’ailleurs cet attachement avec émotion :</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">L’Écosse a toujours occupé une place particulière dans le cœur de Vivienne et dans le mien.</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, présenter l’exposition à Dundee ressemble moins à une opération de prestige qu’à un retour aux sources émotionnel et esthétique.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><img loading="lazy" width="2400" height="3000"  alt="" class="wp-image-6854"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/1779792865-original-orb-necklace-gold-label-aw88-89-vivienne-westwood_credit_photography-by-philippe-lacombe-2400x3000.webp" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/1779792865-original-orb-necklace-gold-label-aw88-89-vivienne-westwood_credit_photography-by-philippe-lacombe-2400x3000.webp 2400w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/1779792865-original-orb-necklace-gold-label-aw88-89-vivienne-westwood_credit_photography-by-philippe-lacombe-240x300.webp 240w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/1779792865-original-orb-necklace-gold-label-aw88-89-vivienne-westwood_credit_photography-by-philippe-lacombe-768x960.webp 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/1779792865-original-orb-necklace-gold-label-aw88-89-vivienne-westwood_credit_photography-by-philippe-lacombe-1229x1536.webp 1229w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/1779792865-original-orb-necklace-gold-label-aw88-89-vivienne-westwood_credit_photography-by-philippe-lacombe-1638x2048.webp 1638w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/1779792865-original-orb-necklace-gold-label-aw88-89-vivienne-westwood_credit_photography-by-philippe-lacombe-750x938.webp 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/1779792865-original-orb-necklace-gold-label-aw88-89-vivienne-westwood_credit_photography-by-philippe-lacombe-1140x1425.webp 1140w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/1779792865-original-orb-necklace-gold-label-aw88-89-vivienne-westwood_credit_photography-by-philippe-lacombe-scaled.webp 2048w" sizes="auto, (max-width: 2400px) 100vw, 2400px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Dundee, capitale temporaire du glamour anarchiste</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le V&amp;A Dundee, l’événement représente un moment stratégique autant qu’artistique. Depuis son ouverture, le musée s’est imposé comme l’un des lieux majeurs du design au Royaume-Uni, multipliant les expositions ambitieuses capables de faire dialoguer patrimoine, création contemporaine et culture populaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Caroline Grewar, directrice de la programmation du musée, voit dans cette rétrospective un projet emblématique. Elle rappelle notamment les liens personnels que Vivienne Westwood entretenait avec la ville écossaise, où elle avait reçu un doctorat honorifique en 2008.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et il faut reconnaître que peu de créateurs incarnent aussi bien cette idée d’un design à la fois intellectuel et subversif. Vivienne Westwood ne faisait jamais “joli”. Elle faisait du sens. Même lorsqu’elle utilisait des perles géantes ou des croix scintillantes, il y avait toujours derrière l’ornement une réflexion sur le pouvoir, la société, le sexe, la politique ou le statut social.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des bijoux comme des actes de résistance</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au fond, Vivienne Westwood &amp; Jewellery ne parlera pas uniquement de mode. L’exposition racontera surtout une manière d’utiliser le vêtement et l’ornement comme outils de contestation joyeuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chez Westwood, le bijou servait à exagérer, détourner, caricaturer parfois. Une esthétique de l’excès pensée comme une réponse au conformisme. Là où certains voient un collier, elle voyait une prise de position. Là où d’autres cherchaient l’élégance discrète, elle préférait le chaos sophistiqué.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Vivienne Westwood &amp; Jewellery ouvrira ses portes au V&amp;A Dundee le 26 mars 2027.</em></p>
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		<title>BOLORIA by Olivier Theyskens : le romantisme belge reprend le pouvoir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[fabrice gil • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2026 15:13:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mode]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 5 juillet 2026, Paris risque fort de troquer ses éternels clichés mode contre quelque chose de plus étrange, plus silencieux… et infiniment plus belge. Ce jour-là, BOLORIA dévoile son tout premier défilé sous la direction créative de Olivier Theyskens. Une date déjà cochée dans les agendas des initiés, des romantiques en noir et des [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le 5 juillet 2026, Paris risque fort de troquer ses éternels clichés mode contre quelque chose de plus étrange, plus silencieux… et infiniment plus belge. Ce jour-là, BOLORIA dévoile son tout premier défilé sous la direction créative de Olivier Theyskens. Une date déjà cochée dans les agendas des initiés, des romantiques en noir et des amateurs de silhouettes capables de provoquer un frisson existentiel avant même le premier café.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Car ici, il ne s’agit pas simplement d’une nouvelle collection. BOLORIA veut ouvrir un chapitre. Et visiblement, ce chapitre ne sera ni minimaliste tiède, ni maximaliste TikTok-compatible. À la place, une vision du luxe contemporain profondément enracinée dans une certaine idée belge de la beauté. Mélancolique, exigeante, un peu mystérieuse, et probablement incapable de sourire sur commande.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis plusieurs mois, la maison installée à Anvers avançait déjà ses pions dans une discrétion presque cinématographique. Des images signées Willy Vanderperre avaient commencé à dessiner un univers à la fois fragile et magnétique : silhouettes suspendues, émotions suggérées, narration volontairement incomplète. Pas de slogan tonitruant ni de manifeste corporate de vingt pages. Juste des fragments visuels laissant planer une question simple : et si le luxe redevenait une affaire de sensation plutôt que de performance ?</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="875" height="1189"  alt="" class="wp-image-6751"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Theyskens-yep.webp" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Theyskens-yep.webp 875w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Theyskens-yep-221x300.webp 221w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Theyskens-yep-768x1044.webp 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Theyskens-yep-750x1019.webp 750w" sizes="auto, (max-width: 875px) 100vw, 875px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix d’Olivier Theyskens apparaît alors comme une évidence presque troublante. Depuis près de trente ans, le créateur belge construit une œuvre à part dans la mode contemporaine. Passé par Rochas, Nina Ricci et Theory, tout en développant son propre label, Olivier Theyskens s’est imposé comme le maître d’une élégance dramatique et ultra-précise, où chaque coupe semble raconter une histoire d’amour compliquée avec la lumière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chez BOLORIA, cette esthétique trouve un terrain de jeu idéal. La marque revendique une approche du luxe presque philosophique, moins ostentatoire, plus émotionnelle. Ici, l’authenticité n’est pas un mot glissé dans un communiqué pour rassurer les algorithmes ; elle devient une méthode de création. Une manière de ralentir. D’observer. De construire des vêtements qui cherchent autre chose que le simple impact visuel immédiat.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="914" height="1143"  alt="" class="wp-image-6752"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Boloria2.jpg" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Boloria2.jpg 914w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Boloria2-240x300.jpg 240w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Boloria2-768x960.jpg 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Boloria2-750x938.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 914px) 100vw, 914px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Et puis, soyons honnêtes, voir Paris accueillir une maison belge portée par l’un des créateurs les plus intensément poétiques de sa génération possède quelque chose de délicieusement ironique. Dans une industrie souvent obsédée par le bruit, BOLORIA semble vouloir imposer le murmure. Une stratégie risquée, certes, mais parfois les révolutions les plus intéressantes commencent précisément par un silence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette collaboration entre Olivier Theyskens et WEAREONE.world est pensée comme le début d’une aventure à long terme, nourrie par une ambition créative plurielle. Plus qu’un lancement, le défilé du 5 juillet prochain devrait ainsi révéler les premières lignes d’un imaginaire appelé à s’installer durablement dans le paysage de la mode contemporaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">BOLORIA pourrait rappeler à la fashionsphère qu’un vêtement peut encore contenir du mystère. Ce qui, en 2026, relève déjà presque de la science-fiction.</p>
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		<title>Gucci transforme Times Square en centre commercial du fantasme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[fabrice gil • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 May 2026 15:13:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il fallait bien Times Square pour contenir l’ego tentaculaire de Gucci version Demna. Le 16 mai au soir, la maison italienne a transformé le carrefour le plus hystérique de Manhattan en gigantesque panneau publicitaire à sa propre gloire, quelque part entre une campagne de luxe sous stéroïdes et une hallucination capitaliste sous néons. Des écrans [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Il fallait bien Times Square pour contenir l’ego tentaculaire de Gucci version Demna. Le 16 mai au soir, la maison italienne a transformé le carrefour le plus hystérique de Manhattan en gigantesque panneau publicitaire à sa propre gloire, quelque part entre une campagne de luxe sous stéroïdes et une hallucination capitaliste sous néons.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Des écrans partout. Des logos partout. Gucci Acqua, Gucci Underwear, Gucci Pets, Gucci Businesswear, Gucci Automobili &#8211; vrais produits, faux concepts ou simples délires marketing, impossible de distinguer la réalité de la satire. Et c’est précisément là que le show frappe juste. Demna ne vend plus seulement des vêtements, il vend un univers parallèle où Gucci devient une infrastructure mentale. Une «&nbsp;religion&nbsp;» avec service de conciergerie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette version alternative de New York, Times Square ne clignote plus pour Broadway ou Coca-Cola. Il pulse exclusivement au rythme du double G. Même les touristes semblaient avoir été castés.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="1040" height="720"  alt="" class="wp-image-6704"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Okok.png" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Okok.png 1040w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Okok-300x208.png 300w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Okok-768x532.png 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Okok-750x519.png 750w" sizes="auto, (max-width: 1040px) 100vw, 1040px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le podium improvisé entre les écrans géants et les taxis immobilisés, Cindy Crawford avançait comme une héroïne de film noir sous anxiolytiques. Paris Hilton jouait son propre rôle &#8211; milliardaire échappée d’un palace climatisé &#8211; pendant que Mariacarla Boscono incarnait une aristocratie gothique venue acheter Manhattan en cash. Dans le public, Kim Kardashian observait la scène comme si elle regardait son propre biopic.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car le génie de Demna réside peut-être là. Comprendre que la mode contemporaine ne fonctionne plus sur le vêtement seul, mais sur des personnages immédiatement lisibles. Plus personne ne s’habille ; tout le monde performe une version augmentée de lui-même. GucciCore, le concept qu’il développe, pousse cette logique jusqu’au bout. Traders ultra-pratiques, divas uptown, skateurs luxe, héritières insomniaques : chaque silhouette ressemble à un archétype généré par un algorithme nourri aux séries HBO, aux tabloïds et aux fantasmes de réussite américaine.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="1366" height="1707"  alt="" class="wp-image-6706"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Gucci-okoui.jpg" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Gucci-okoui.jpg 1366w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Gucci-okoui-240x300.jpg 240w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Gucci-okoui-768x960.jpg 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Gucci-okoui-1229x1536.jpg 1229w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Gucci-okoui-750x937.jpg 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/Gucci-okoui-1140x1425.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 1366px) 100vw, 1366px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Et pourtant, sous la démesure et le second degré, la collection reste étonnamment portable. Demna parle d’“essentiels” : le trench parfait, le costume business, la jupe crayon définitive, le manteau impeccable. Une garde-robe presque banale… si elle n’était pas portée comme une armure sociale dans une ville qui transforme chaque trottoir en scène de théâtre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce retour à New York n’a rien d’anodin pour Gucci. En 1953, quelques mois après la mort de Guccio Gucci, la maison ouvrait sa première boutique hors d’Italie sur la Cinquième Avenue. Le début d’une conquête américaine qui allait transformer une entreprise familiale florentine en empire mondial. Soixante-treize ans plus tard, Demna rejoue ce mythe fondateur à sa manière. Spectaculaire, ironique, ultra-consciente de son propre pouvoir culturel.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="jeg_video_container jeg_video_content"><iframe title="GucciCore Fashion Show" width="500" height="281"  frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen class="lws-optimize-lazyload" data-src="https://www.youtube.com/embed/NxhQXUpAKAQ?feature=oembed"></iframe></div>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le résultat ? Un défilé qui ressemble moins à une présentation Croisière qu’à une bande-annonce géante du capitalisme version 2027. Vulgaire parfois, fascinant souvent, totalement excessif toujours.</p>
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		<title>Dior met Hollywood en boîte au LACMA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[giulia pallavicini • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 15:04:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mode]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Los Angeles, il ne restait plus grand-chose à applaudir côté mode. Depuis le dernier coup d’éclat de Balenciaga à l’été 2023, la scène fashion locale ressemblait à un décor après tournage : quelques attachées de presse fatiguées, des rédactrices contraintes de remonter à New York pour survivre médiatiquement, et une Fashion Week disparue dans [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>À Los Angeles, il ne restait plus grand-chose à applaudir côté mode. Depuis le dernier coup d’éclat de Balenciaga à l’été 2023, la scène fashion locale ressemblait à un décor après tournage : quelques attachées de presse fatiguées, des rédactrices contraintes de remonter à New York pour survivre médiatiquement, et une Fashion Week disparue dans l’indifférence générale après deux saisons à peine. Pourtant.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant que les podiums institutionnels agonisent, les maisons de luxe, elles, colonisent Los Angeles autrement. Par le retail, l’architecture et le fantasme. Et cette semaine, Dior est venu rappeler que dans cette ville, le luxe ne défile jamais vraiment &#8211; il se met en scène.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Six mois après avoir inauguré sa spectaculaire <strong>House of Dior Beverly Hills</strong>, gigantesque paquebot de verre et de pierre dessiné par Peter Marino sur Rodeo Drive, la maison du groupe LVMH a investi le Los Angeles County Museum of Art pour son défilé Croisière 2027. Un choix loin d’être anodin. Le musée vient tout juste de dévoiler les Geffen Galleries, nouvel ovni monumental imaginé par Peter Zumthor, immense vaisseau de béton flottant au-dessus du Wilshire Boulevard.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="1094" height="750"  alt="" class="wp-image-6659"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/dior-3.jpg.webp" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/dior-3.jpg.webp 1094w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/dior-3.jpg-300x206.webp 300w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/dior-3.jpg-768x527.webp 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/dior-3.jpg-750x514.webp 750w" sizes="auto, (max-width: 1094px) 100vw, 1094px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Avant même la première silhouette, tout ressemble déjà à un générique d’ouverture. Les invités longent l’installation culte Urban Light de Chris Burden sous une forêt de flashs et de cris de photographes. Puis, après une armée de gardes du corps en costumes noirs parfaitement synchronisés, de jeunes ouvreurs en uniforme gris Dior guident les invités vers un décor plus hollywoodien qu’un studio Paramount : faux brouillard, lampadaires parisiens, Cadillac vintage, pénombres hitchcockiennes et ambiance de thriller sentimental.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cinéma est omniprésent, jusque dans les notes du défilé. Jonathan Anderson revendique une fascination ancienne entre Dior et Hollywood. Une histoire qui remonte à Christian Dior lui-même, costumier occasionnel et habilleur obsessionnel des stars de l’âge d’or américain : Marlene Dietrich, Ava Gardner, Grace Kelly, Sophia Loren ou encore Marilyn Monroe.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="1409" height="763"  alt="" class="wp-image-6660"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/dior-cruise-2027.jpg" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/dior-cruise-2027.jpg 1409w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/dior-cruise-2027-300x162.jpg 300w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/dior-cruise-2027-768x416.jpg 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/dior-cruise-2027-750x406.jpg 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/dior-cruise-2027-1140x617.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 1409px) 100vw, 1409px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Quand la musique blues hypnotique de John Lee Hooker a envahi l’espace, le premier mannequin est apparu dans une robe jaune bouton d’or presque translucide, couverte de rosettes délicates. Puis sont venues les fleurs&#8230; Coquelicots orange, bretelles fleuries, bouquets textiles, comme si le défilé hésite entre jardin californien et hallucination technicolor.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les silhouettes masculines, elles, semblent sortir d’un club privé fréquenté par des rock stars insomniaques. Blazers croisés, pantalons lamés, allure de dandy fatigué à trois heures du matin sur Sunset Boulevard. Plusieurs mannequins portent des couronnes spectaculaires imaginées par Philip Treacy, réinterprétant l’esprit des célèbres créations conçues autrefois pour Isabella Blow. D’autres arborent des chemises créées avec Ed Ruscha, figure mythique de l’art californien et obsession manifeste d’Anderson.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="980" height="1470"  alt="" class="wp-image-6654"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/03ba14909636e07b149071269fa56a8d85b8725a.jpg" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/03ba14909636e07b149071269fa56a8d85b8725a.jpg 980w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/03ba14909636e07b149071269fa56a8d85b8725a-200x300.jpg 200w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/03ba14909636e07b149071269fa56a8d85b8725a-768x1152.jpg 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/03ba14909636e07b149071269fa56a8d85b8725a-750x1125.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La collection avance alors comme un travelling lent : manteaux griffés d’ombres géométriques façon stores vénitiens, robes rouges maintenues par d’immenses fleurs sculpturales, sacs croissants, minaudières scintillantes et souliers couverts de sequins. Un glamour parfois absurde, souvent brillant, toujours très conscient de sa propre théâtralité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Puis Air a pris le relais en bande-son finale. Les robes drapées ont défilé une dernière fois avant que Jonathan Anderson n’apparaisse pour saluer. Et soudain, le véritable climax hollywoodien : Sabrina Carpenter, arrivée au tout dernier moment, a provoqué un mini mouvement de foule en rejoignant le photo-call. Dans son sillage, Miley Cyrus, Anya Taylor-Joy, Macaulay Culkin, Mikey Madison et l’inusable Al Pacino.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="jeg_video_container jeg_video_content"><iframe title="Dior | Cruise 2027 | Los Angeles" width="500" height="281"  frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen class="lws-optimize-lazyload" data-src="https://www.youtube.com/embed/EXS0vk7rI40?feature=oembed"></iframe></div>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant ce temps, les journalistes français, eux, tentent surtout de survivre au froid inattendu de Los Angeles, enveloppés dans des plaids Dior distribués à l’entrée comme des couvertures de survie «&nbsp;Couture&nbsp;». Une scène délicieusement absurde. Des rédactrices de mode frigorifiées, errant dans les nouvelles galeries du LACMA avec l’air de touristes perdus dans un film de David Lynch.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À la sortie, sur la passerelle traversant Wilshire Boulevard, un immense Billboard de la campagne Cruise affiche Alison Oliver en héroïne de film noir. Une dernière image avant le générique de fin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au fond, c’est exactement ce que Dior est venu vendre à Los Angeles. Non pas une collection, mais une séance de cinéma. Une nuit où Hollywood rejoue son propre mythe sous perfusion de luxe français. Et où tout le monde, finalement, accepte avec joie de devenir figurant.</p>
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		<title>Chanel met le cap sur Rome pour son défilé Métiers d’art 2027</title>
		<link>https://picolino.fr/chanel-met-le-cap-sur-rome-pour-son-defile-metiers-dart-2027/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[fabrice gil • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mode]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que la mode semble osciller entre nostalgie patrimoniale et grand spectacle algorithmique, Chanel choisit Rome. La maison française dévoilera le 2 décembre prochain sa collection Métiers d’art 2027 dans la capitale italienne, confirmant l’ancrage culturel européen de l’ère Matthieu Blazy &#8211; et sa capacité à transformer chaque défilé en décor de cinéma grandeur nature. [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Alors que la mode semble osciller entre nostalgie patrimoniale et grand spectacle algorithmique, Chanel choisit Rome. La maison française dévoilera le 2 décembre prochain sa collection Métiers d’art 2027 dans la capitale italienne, confirmant l’ancrage culturel européen de l’ère Matthieu Blazy &#8211; et sa capacité à transformer chaque défilé en décor de cinéma grandeur nature.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce rendez-vous marquera surtout une première : le tout premier défilé italien orchestré par Matthieu Blazy depuis son arrivée à la tête de la création. Une période courte, mais déjà suffisante pour imposer une silhouette et un ton : un luxe plus tactile, plus vivant, moins figé dans le cérémonial. Chez les clientes comme dans la critique, le constat est désormais partagé : Matthieu Blazy ne cite pas Chanel, il remet Mademoiselle en mouvement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis 2002, les défilés Métiers d’art constituent l’un des exercices les plus singuliers de la maison française. Pensées comme un hommage aux ateliers d’excellence &#8211; brodeurs, plumassiers, bottiers, paruriers ou orfèvres &#8211; ces collections célèbrent les savoir-faire artisanaux qui composent la colonne vertébrale silencieuse du luxe français. Mais sous Matthieu Blazy, l’exercice prend une autre dimension : moins musée vivant, davantage récit immersif.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="1600" height="2400"  alt="" class="wp-image-6581"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/chanel_metiers-dart-2026_copyright-chanel-5-rotated-HD.webp" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/chanel_metiers-dart-2026_copyright-chanel-5-rotated-HD.webp 1600w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/chanel_metiers-dart-2026_copyright-chanel-5-rotated-HD-200x300.webp 200w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/chanel_metiers-dart-2026_copyright-chanel-5-rotated-HD-768x1152.webp 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/chanel_metiers-dart-2026_copyright-chanel-5-rotated-HD-1024x1536.webp 1024w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/chanel_metiers-dart-2026_copyright-chanel-5-rotated-HD-1365x2048.webp 1365w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/chanel_metiers-dart-2026_copyright-chanel-5-rotated-HD-750x1125.webp 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/05/chanel_metiers-dart-2026_copyright-chanel-5-rotated-HD-1140x1710.webp 1140w" sizes="auto, (max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR / photo à usage médiatique, attribution requise<br></figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">En décembre dernier, le créateur avait transformé une station de métro new-yorkaise en théâtre de sophistication urbaine pour son premier Métiers d’art signé Chanel. Un défilé à la fois cinématographique et nerveux, où les tweeds impeccables semblaient avoir traversé Manhattan à l’heure de pointe. À Rome, le décor promet déjà une autre dramaturgie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car Chanel entretient depuis longtemps une relation sentimentale avec l’Italie. Gabrielle Chanel découvre le pays à l’été 1920 et y revient régulièrement, fascinée par la peinture de la Renaissance, l’art antique et le cinéma italien. Une passion qui irrigue encore aujourd’hui l’imaginaire de la maison. Rome n’est donc pas un simple décor de prestige, c’est une archive émotionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La maison connaît d’ailleurs déjà bien la Ville éternelle. En 2015, Karl Lagerfeld y avait présenté un spectaculaire défilé Métiers d’art dans les mythiques studios de Cinecittà, brouillant déjà les frontières entre mode, fiction et opéra visuel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec Matthieu Blazy, Rome pourrait toutefois devenir autre chose. Non plus seulement un hommage au passé glamour de Chanel, mais le laboratoire d’un luxe plus incarné, plus charnel, presque narratif. Une mode qui ne cherche plus seulement à être regardée &#8211; mais à être vécue.</p>
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		<title>Boseding : du podium au pop-up, Kim Jones change de terrain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[fabrice gil • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 06:14:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mode]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pendant que Paris regardait les podiums, Kim Jones regardait ailleurs. Ou plutôt : vers les vitrines. Absence remarquée de défilé pour l’ancien patron de Dior Homme durant la Fashion Week Homme, mais présence stratégique dans un autre décor tout aussi codifié : celui des grands magasins parisiens. Car cette saison, Kim Jones n’a pas défilé. [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pendant que Paris regardait les podiums, Kim Jones regardait ailleurs. Ou plutôt : vers les vitrines. Absence remarquée de défilé pour l’ancien patron de Dior Homme durant la Fashion Week Homme, mais présence stratégique dans un autre décor tout aussi codifié : celui des grands magasins parisiens.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Car cette saison, Kim Jones n’a pas défilé. Il a capitonné.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le grand brouhaha mode de janvier &#8211; où le sport, l’outdoor et le gorpcore continuent de coloniser les trottoirs du centre de Paris &#8211; une doudoune faisait discrètement la différence. Signée Areal, elle est le fruit d’une collaboration entre le designer britannique et Bosideng, mastodonte chinois du duvet, plus habitué aux sommets enneigés qu’aux salons feutrés du luxe européen.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dévoilée à Shanghai en octobre dernier, au moment même où Kim Jones prenait officiellement les rênes créatives de la marque, la collection s’est offert pour son arrivée en Europe une scène à la hauteur de ses ambitions : les Galeries Lafayette Paris Haussmann. Rien de moins que l’entrée principale du magasin Coupole, transformée en pop-up événementiel du 15 janvier au 9 février 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière le duvet, une stratégie bien gonflée. Bosideng, géant du textile dans son pays, entend séduire une clientèle européenne jeune, urbaine, fortunée &#8211; et suffisamment avertie pour reconnaître une griffe de designer avant même de lire l’étiquette. Avec Areal, la marque propose une version luxueuse de l’outerwear : matières techniques, mélanges de laine, coupes nettes et finitions soignées. Le tout emballé dans un discours très Kim Jones : fonctionnel, culturel, contemporain.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="1800" height="2400"  alt="" class="wp-image-6377"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/02/ok-Boseding.webp" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/02/ok-Boseding.webp 1800w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/02/ok-Boseding-225x300.webp 225w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/02/ok-Boseding-768x1024.webp 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/02/ok-Boseding-1152x1536.webp 1152w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/02/ok-Boseding-1536x2048.webp 1536w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/02/ok-Boseding-750x1000.webp 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/02/ok-Boseding-1140x1520.webp 1140w" sizes="auto, (max-width: 1800px) 100vw, 1800px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse<br></figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Mais Bosideng ne s’est pas contenté d’habiller les mannequins invisibles des vitrines. Profitant de la Fashion Week, la marque a organisé un gala, multiplié les rencontres avec institutionnels et acteurs clés du commerce parisien, et martelé un message clair : l’esthétique orientale peut parler un langage global &#8211; à condition d’être bien traduite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’opération joue sur deux tableaux. À Paris, il s’agit de s’ancrer dans l’écosystème mode occidental et de séduire partenaires comme consommateurs. En Chine, la présence dans un grand magasin emblématique européen agit comme un label de légitimité : Bosideng n’est plus seulement un expert du froid, mais un acteur du style international.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec Areal, la marque tisse donc patiemment sa toile entre Shanghai, Paris et Londres. Après la fermeture du pop-up parisien le 9 février, la ligne poursuivra sa trajectoire au flagship londonien de Bosideng, avant de regagner la Chine continentale, notamment au Grand Gateway 66 de Shanghai.</p>
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		<title>Valentino disparaît : le rouge ne s’éteindra pas</title>
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		<dc:creator><![CDATA[fabrice gil • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Jan 2026 06:23:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mode]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il est mort à Rome, évidemment. Valentino Garavani ne pouvait pas s’en aller ailleurs. À 93 ans, le couturier du Gotha, empereur du chic et grand ordonnateur de la beauté flatteuse, a quitté la scène le 19 janvier, laissant derrière lui un monde un peu moins bien habillé. Valentino n’aimait pas le hasard. Il aimait [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Il est mort à Rome, évidemment. Valentino Garavani ne pouvait pas s’en aller ailleurs. À 93 ans, le couturier du Gotha, empereur du chic et grand ordonnateur de la beauté flatteuse, a quitté la scène le 19 janvier, laissant derrière lui un monde un peu moins bien habillé.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Valentino n’aimait pas le hasard. Il aimait les entrées, les sorties, les lumières bien réglées et les femmes magnifiées. Pendant plus de quarante ans, il a habillé celles qui incarnaient le pouvoir, la gloire ou le fantasme : <strong>Jackie Kennedy</strong>, Sophia Loren, Farah Pahlavi, Elizabeth Taylor&#8230; Puis, quand Hollywood changea de visage, Sharon Stone, Nicole Kidman, Gwyneth Paltrow, Kim Kardashian. Les époques passaient, Valentino restait.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il n’a jamais voulu être un créateur conceptuel. Il voulait être admiré. Il voulait que ses robes marchent avant les femmes, qu’elles annoncent leur arrivée, qu’elles fassent taire une salle. Et il y est parvenu avec une constance presque provocante.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="1598" height="2560"  alt="" class="wp-image-6315"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/01/Jackie-scaled.png" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/01/Jackie-scaled.png 1598w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/01/Jackie-187x300.png 187w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/01/Jackie-768x1230.png 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/01/Jackie-959x1536.png 959w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/01/Jackie-1279x2048.png 1279w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/01/Jackie-750x1201.png 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/01/Jackie-1140x1826.png 1140w" sizes="auto, (max-width: 1598px) 100vw, 1598px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse<br></figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Un homme qui savait vivre (et le faisait savoir)</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Valentino ne se contentait pas de créer du luxe : il l’incarnait. Villas, palais, appartements, chalets, châteaux. Rome, Londres, New York, Gstaad, Wideville. Une géographie du privilège, assumée jusqu’à l’excès. Il vivait comme ses clientes : entouré d’art, de fleurs fraîches, de personnel discret et d’un sens aigu de la mise en scène.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il donnait des fêtes quand le monde prônait la sobriété. Des dîners fastueux quand la mode parlait de minimalisme.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">J’embellis tout ce que je touche</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">disait-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chez lui, ce n’était pas une formule : c’était un programme.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="1024" height="662"  alt="" class="wp-image-6314"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentino-Rome.webp" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentino-Rome.webp 1024w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentino-Rome-300x194.webp 300w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentino-Rome-768x497.webp 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentino-Rome-750x485.webp 750w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse<br></figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Apprendre chez les dieux pour devenir un classique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Né à Voghera en 1932, Valentino part à Paris à 17 ans. Il apprend chez <strong>Balenciaga</strong>, Jean Dessès, Guy Laroche. Il observe, il absorbe, il comprend. La couture n’est pas une improvisation, c’est une architecture.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De retour à Rome à la fin des années 1950, il tombe pile au bon moment. Cinecittà transforme la ville en capitale mondiale du cinéma. Les actrices veulent des robes spectaculaires. Valentino sait les faire. Le soir, il devient incontournable.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><img loading="lazy" width="2105" height="3000"  alt="" class="wp-image-6313"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/01/Critobal-2105x3000.png" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/01/Critobal-2105x3000.png 2105w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/01/Critobal-210x300.png 210w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/01/Critobal-768x1095.png 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/01/Critobal-1078x1536.png 1078w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/01/Critobal-1437x2048.png 1437w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/01/Critobal-750x1069.png 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/01/Critobal-1140x1625.png 1140w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/01/Critobal-scaled.png 1796w" sizes="auto, (max-width: 2105px) 100vw, 2105px" /><figcaption class="wp-element-caption">Cristóbal Balenciaga I © DR • Presse</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Giancarlo, le stratège invisible</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sans Giancarlo Giammetti, Valentino serait resté un grand couturier. Avec lui, il devient une institution. Associé, compagnon, architecte de l’empire, Giancarlo Giammetti transforme la vision en machine parfaitement huilée. Ensemble, ils inventent une maison où le glamour n’est jamais laissé au hasard.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Leur duo incarne une époque où la mode se pensait encore comme une dynastie.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="704" height="1045"  alt="" class="wp-image-6311"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentino-Giametti.webp" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentino-Giametti.webp 704w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentino-Giametti-202x300.webp 202w" sizes="auto, (max-width: 704px) 100vw, 704px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse<br></figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le rouge comme manifeste</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a eu les volants, les broderies, les mousselines, les zibelines. Et puis il y a eu le rouge. Ce rouge Valentino, né d’un choc esthétique adolescent à l’Opéra de Barcelone, devenu une signature mondiale. Une couleur qui ne cherche pas la subtilité mais la mémoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur les tapis rouges, ce rouge brûlait. Il n’accompagnait pas les stars : il les dominait. Valentino ne faisait pas des robes pour passer inaperçues. Il faisait des robes pour entrer dans l’histoire des images.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="1600" height="1201"  alt="" class="wp-image-6312"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentino-Rouge.webp" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentino-Rouge.webp 1600w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentino-Rouge-300x225.webp 300w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentino-Rouge-768x576.webp 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentino-Rouge-1536x1153.webp 1536w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentino-Rouge-750x563.webp 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentino-Rouge-1140x856.webp 1140w" sizes="auto, (max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse<br></figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Un classique dans un monde pressé</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Valentino n’a jamais cherché à être moderne. Il a préféré être intemporel. Il croyait à l’éducation, à la discipline, au bon goût appris. Il se méfiait de la désinvolture élevée au rang de style.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Le comble de l’inélégance, c’est la mauvaise éducation</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">répétait-il, regardant une époque qui confond souvent négligence et audace.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2008, il quitte la scène. Il a 75 ans, un empire vendu pour 300 millions de dollars, un prénom devenu adjectif. Il se retire dans ses maisons, ses souvenirs, ses collections.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Valentino disparaît, mais son monde, lui, refuse encore de disparaître. Il persiste dans une robe rouge, une entrée remarquée, une élégance qui n’a jamais demandé la permission. Paix à son âme.</p>
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		<title>Justice contre Shein : quand l’État français s’acharne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[fabrice gil • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 06:14:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mode]]></category>
		<category><![CDATA[BUSINESS • INDUSTRIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il fallait bien que ça arrive. Dans un monde ravagé par les guerres, l’inflation et le dérèglement climatique, la justice a enfin trouvé son grand combat moral : embêter Shein. La décision est tombée récemment, solennelle, grave, presque héroïque. Les autorités ont rappelé à l’ordre le géant chinois de l’ultra-fast-fashion pour ses pratiques commerciales. Promotions [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Il fallait bien que ça arrive. Dans un monde ravagé par les guerres, l’inflation et le dérèglement climatique, la justice a enfin trouvé son grand combat moral : embêter Shein.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La décision est tombée récemment, solennelle, grave, presque héroïque. Les autorités ont rappelé à l’ordre le géant chinois de l’ultra-fast-fashion pour ses pratiques commerciales. Promotions trompeuses, messages environnementaux un peu trop enthousiastes, prix barrés qui barrent surtout la réalité… bref, Shein n’aurait pas été parfaitement vertueux. Quelle surprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car enfin, que reproche-t-on vraiment à Shein ? De vendre des vêtements à des prix si bas qu’ils défient les lois de la physique, de l’éthique et parfois du bon goût&nbsp;? De permettre à des millions de consommateurs d’acheter 14 articles pour le prix d’un café en terrasse&nbsp;? De rendre la mode jetable, accessible, compulsive &#8211; presque joyeuse&nbsp;? Un crime, manifestement.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="1024" height="580"  alt="" class="wp-image-6269"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/01/Shein.jpg" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/01/Shein.jpg 1024w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/01/Shein-300x170.jpg 300w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/01/Shein-768x435.jpg 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/01/Shein-750x425.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse<br></figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant que certaines multinationales optimisent tranquillement leurs impôts à coups de montages juridiques complexes, Shein, lui, a l’audace de barrer un prix trop généreusement. Priorités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La justice explique vouloir “protéger le consommateur”. Le même consommateur qui clique frénétiquement sur “Ajouter au panier” à 2 h du matin, parfaitement conscient que ce pantalon à 4,99 € ne survivra probablement pas à trois lavages ni à une crise existentielle. Mais qu’importe : il fallait le sauver de lui-même.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant à l’argument écologique, il est brandi avec le sérieux d’un sermon. Shein aurait péché par excès de greenwashing. Quelle indignité. Tout le monde sait pourtant que le coton “responsable” à 2,50 € est une denrée rare, presque mythologique. Faut-il vraiment reprocher à la marque d’y croire très fort ?</p>



<blockquote class="instagram-media" data-instgrm-captioned data-instgrm-permalink="https://www.instagram.com/p/DQuauKaFV_v/?utm_source=ig_embed&amp;utm_campaign=loading" data-instgrm-version="14" style=" background:#FFF; border:0; border-radius:3px; box-shadow:0 0 1px 0 rgba(0,0,0,0.5),0 1px 10px 0 rgba(0,0,0,0.15); margin: 1px; max-width:540px; min-width:326px; padding:0; width:99.375%; width:-webkit-calc(100% - 2px); width:calc(100% - 2px);"><div style="padding:16px;"> <a href="https://www.instagram.com/p/DQuauKaFV_v/?utm_source=ig_embed&amp;utm_campaign=loading" style=" background:#FFFFFF; line-height:0; padding:0 0; text-align:center; text-decoration:none; width:100%;" target="_blank"> <div style=" display: flex; flex-direction: row; align-items: center;"> <div style="background-color: #F4F4F4; border-radius: 50%; flex-grow: 0; height: 40px; margin-right: 14px; width: 40px;"></div> <div style="display: flex; flex-direction: column; flex-grow: 1; justify-content: center;"> <div style=" background-color: #F4F4F4; 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font-family:Arial,sans-serif; font-size:14px; font-style:normal; font-weight:550; line-height:18px;">Voir cette publication sur Instagram</div></div><div style="padding: 12.5% 0;"></div> <div style="display: flex; flex-direction: row; margin-bottom: 14px; align-items: center;"><div> <div style="background-color: #F4F4F4; border-radius: 50%; height: 12.5px; width: 12.5px; transform: translateX(0px) translateY(7px);"></div> <div style="background-color: #F4F4F4; height: 12.5px; transform: rotate(-45deg) translateX(3px) translateY(1px); width: 12.5px; flex-grow: 0; margin-right: 14px; margin-left: 2px;"></div> <div style="background-color: #F4F4F4; border-radius: 50%; height: 12.5px; width: 12.5px; transform: translateX(9px) translateY(-18px);"></div></div><div style="margin-left: 8px;"> <div style=" background-color: #F4F4F4; border-radius: 50%; flex-grow: 0; height: 20px; width: 20px;"></div> <div style=" width: 0; height: 0; border-top: 2px solid transparent; border-left: 6px solid #f4f4f4; 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margin-bottom:0; margin-top:8px; overflow:hidden; padding:8px 0 7px; text-align:center; text-overflow:ellipsis; white-space:nowrap;"><a href="https://www.instagram.com/p/DQuauKaFV_v/?utm_source=ig_embed&amp;utm_campaign=loading" style=" color:#c9c8cd; font-family:Arial,sans-serif; font-size:14px; font-style:normal; font-weight:normal; line-height:17px; text-decoration:none;" target="_blank">Une publication partagée par FR.SHEIN.COM (@sheinfrance_)</a></p></div></blockquote>
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<p class="wp-block-paragraph">Au fond, cette décision ressemble surtout à un grand moment de théâtre administratif : on tape sur Shein parce que c’est visible, populaire et facile. Parce que le logo est connu, l’application omniprésente, et le coup médiatique garanti. Réguler en profondeur l’industrie textile mondiale ? Trop compliqué. Repenser nos modes de consommation ? Inconfortable. Mais rappeler Shein à l’ordre ? Voilà une victoire propre, nette, printable en communiqué de presse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Shein survivra, évidemment. Quelques ajustements de wording, deux ou trois engagements supplémentaires, et la machine repartira. Mais la justice, elle, pourra dormir tranquille : elle aura fait plier un t-shirt à&#8230; 3 euros.</p>
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