À l’aube de 2026, Louis Vuitton ne regarde pas son passé avec nostalgie, mais avec aplomb. La Maison célèbre les 130 ans de sa toile Monogram, cette surface devenue manifeste, où se croisent héritage, création et une certaine idée de la transmission – celle qui se patine plutôt qu’elle ne s’efface.
Tout commence en 1896. Georges Vuitton dessine un motif qui n’a rien d’ornemental au sens décoratif : le Monogram est un langage codé. Pensé comme un hommage à son père, Louis Vuitton, il mêle initiales LV entrelacées, fleurs stylisées et références croisées au néogothique européen et au japonisme alors en pleine effervescence. À l’origine, il s’agit d’un geste radical : protéger les créations de la contrefaçon. Très vite, le sceau devient symbole. Puis icône. Puis mythe.
Cent trente ans plus tard, la toile Monogram continue de défier le temps sans jamais s’y figer. Pour ouvrir cette année anniversaire, Louis Vuitton choisit de revenir à l’essentiel : ses sacs iconiques. Ceux qui ont façonné le quotidien autant que l’imaginaire. Le Speedy et le Keepall, nés en 1930, incarnent une liberté de mouvement qui n’a jamais cessé d’évoluer. Le Noé, imaginé en 1932 pour transporter cinq bouteilles de champagne, rappelle que la fonctionnalité peut être joyeuse. L’Alma, avec son architecture structurée, revendique une élégance parisienne affirmée. Quant au Neverfull, lancé en 2007, il s’impose comme l’icône contemporaine d’un luxe sans contrainte.

Dès le 1er janvier 2026, une campagne mondiale met en lumière ces cinq piliers en toile Monogram. Au cœur du message : la durabilité comme luxe ultime. Ces sacs sont faits pour durer, être portés, réparés, transmis. Ils se patinent, se restaurent, se chargent de souvenirs. Dans les ateliers Louis Vuitton à travers le monde, chaque geste prolonge une promesse ancienne : celle d’un objet qui devient mémoire.
Au fil des décennies, la toile Monogram a fédéré artisans, collectionneurs et figures culturelles majeures. Elle a servi de terrain d’expression aux directeurs artistiques successifs – de Marc Jacobs à Nicolas Ghesquière pour la Femme, de Virgil Abloh à Pharrell Williams pour l’Homme – et s’est prêtée à des dialogues artistiques audacieux avec Takashi Murakami, Yayoi Kusama ou Richard Prince. À chaque réinterprétation, le Monogram se transforme sans jamais perdre son accent.
Pour marquer cet anniversaire, Louis Vuitton dévoile la collection Monogram Anniversary, composée de trois capsules de sacs en édition limitée. Chacune explore la toile iconique à travers des matières et techniques issues du savoir-faire malletier de la Maison.
La capsule Monogram Origine revisite le dessin de 1896 sur une toile jacquard inédite mêlant lin et coton, dans une palette de tons pastel inspirée d’un registre client d’archives.
La capsule VVN rend hommage au cuir de vache naturel emblématique de Louis Vuitton, dont la patine évolutive raconte une histoire intime, unique à chaque pièce.
Enfin, Time Trunk joue le trompe-l’œil : un imprimé illusionniste évoque les textures et détails métalliques des malles historiques, transformant l’héritage en œuvre graphique contemporaine.
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