Après avoir longtemps cultivé l’art du mystère derrière ses lunettes noires, Victoria Beckham s’apprête à lever le voile. Netflix sortira le 9 octobre une docu-série en trois épisodes, sobrement baptisée Victoria Beckham. Derrière la caméra, Nadia Hallgren (Becoming), et en coulisses, Studio 99, la société de production de David Beckham. Car chez les Beckham, tout reste en famille.
L’ancienne Posh Spice, que l’on pensait figée dans un rôle de « femme de » ou de « designer qui ne sourit jamais », se raconte cette fois en première personne. On la suivra dans l’effervescence d’un défilé à la Paris Fashion Week, mais aussi dans des séquences plus intimes, entourée de ses enfants et de quelques invités triés sur le volet. David Beckham devrait faire des apparitions, sans doute pour rappeler (encore) à sa femme qu’elle n’a pas grandi dans la misère, contrairement à ce qu’elle aime raconter. Souvenir de cette séquence virale où il lui fit admettre, hilare, qu’elle se rendait à l’école en Rolls Royce.
À l’inverse, Brooklyn Peltz Beckham et son épouse Nicola, trop occupés à cultiver leur image de couple californien chic et détaché, semblent avoir passé leur tour. Qu’importe : Victoria Beckham tient enfin son premier rôle solo dans un documentaire, après avoir longtemps été le contrepoint ironique du charismatique footballeur.
Reste à voir si la série révèlera autre chose que des plans léchés, des dressings impeccables et des confidences calibrées. Mais si Netflix réussit à capter la vraie Victoria, celle qui a su se réinventer de pop star à icône fashion tout en gardant ce flegme pince-sans-rire typiquement britannique, alors le 9 octobre prochain pourrait bien être la date où l’on découvre enfin que Posh Spice n’était pas qu’un personnage.
Plus de renseignements sur netflix.com





