C’est officiel : la collaboration Uniqlo × JW Anderson n’est plus une simple capsule, c’est le terrain de jeu des fashionistas pressés de rafraîchir leur vestiaire. Mais cette année, l’excitation atteint un autre niveau. La faute – ou plutôt le mérite – revient à Jonathan Anderson, fraîchement propulsé directeur artistique de Dior. Résultat ? Ses chemises boxy et ses jeans bien coupés s’arrachent comme des sneakers en édition limitée.
Jonathan Anderson, c’est un peu l’élève modèle devenu major de promo. Il passe de ses pièces preppy à prix doux chez Uniqlo à l’ultra-prestige de Dior. Et forcément, tout ce qu’il touche prend instantanément une dimension mythique. Porter la collection Uniqlo × JW Anderson, c’est désormais un peu comme avoir une part de Dior à 50 euros.
Oubliez le cardigan trop sage ou la chemise étriquée : ici, le preppy se muscle. Coupes droites, volumes boxy, rayures impeccables, denim selvedge et couleurs primaires qui claquent juste ce qu’il faut. On flirte avec l’uniforme universitaire, mais remixé façon campus branché de 2025, où l’on mixe Oxford oversize et sneakers chunky sans se poser de question.


Le luxe qui ne fait pas mal au portefeuille
C’est le paradoxe de cette collab : l’aura d’un créateur superstar, emballée dans l’ADN pragmatique d’Uniqlo. Autrement dit : des vêtements cools, portables, et à un prix qui ne déclenche pas d’alerte sur votre compte bancaire. De quoi rendre jaloux ceux qui font la queue devant Dior avenue Montaigne.
Chaque drop, une chasse au trésor
Depuis 2017, chaque lancement Uniqlo × JW Anderson déclenche des ruées dignes d’un Black Friday. Mais cette fois, l’effet Dior agit comme du carburant supplémentaire. Les drops partent en quelques minutes, les rayons se vident, et Vinted sature. Moralité : si vous voulez cette chemise rayée boxy, réglez votre réveil, mettez un rappel, et croisez les doigts.





