Oubliez la nostalgie des barbecues de l’été. Ce jeudi 18 septembre, Londres se transforme en terrain de jeu pour créateurs excentriques, maisons établies et jeunes loups impatients de faire trembler les podiums. La Fashion Week printemps-été 2026 promet d’être un joyeux bordel, à la fois expérimental et glamour.
Premier coup d’éclat : Maximilian Raynor, fraîchement diplômé de Saint Martins, ouvre le bal avant que H&M ne signe un retour surprise sur les podiums. Mais la vraie adrénaline, c’est le lendemain : lever aux aurores pour découvrir Oscar Ouyang, petit prodige du tricot qui pourrait bien réconcilier les fashionistas avec le réveil matin.
Dans les coulisses, les bijoux futuristes de The Ouze et Octi titillent déjà la curiosité, tandis que Fashion East fête ses 25 ans en grande pompe. Attendez-vous aussi au duo culte Chopova Lowena, qui ne défile qu’une fois par an mais enflamme toujours la saison.




Samedi, place aux univers déjantés : Yaku Stapleton ramène ses dinosaures sur le catwalk, pendant que LUEDER et Pauline Dujancourt défendent la relève. Ahluwalia et Aaron Esh, eux, font leur come-back après une saison d’absence, histoire de rappeler qu’à Londres, on ne disparaît jamais vraiment.

Dimanche, les femmes prennent les commandes. Talia Byre, Ashley Williams, Lucila Safdie, Tolu Coker et Simone Rocha annoncent un marathon créatif, avant une soirée digne d’un festival de rock : Paolo Carzana à 19h, Jawara Alleyne à 20h, Dilara Fındıkoğlu à 21h. Bonne chance à vos talons.

Le lundi s’annonce plus calme, mais attention : Joshua Ewusie signe ses grands débuts à 9h30, et tout le monde sait que la presse adore les nouveaux visages. Et comme toujours, c’est Burberry qui ferme le rideau avec une pluie de stars et d’it-bags.
Bref, Londres n’a pas perdu la main : entre paillettes, imprévus et jeunes talents survitaminés, cette Fashion Week pourrait bien redevenir la plus imprévisible – et donc la plus excitante – du calendrier.
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