Louis Vuitton a décidé de faire souffler un vent d’Art Déco sur la capitale pour célébrer le centenaire de l’Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes de 1925. Et attention : ici, on ne se contente pas de regarder des vitrines poussiéreuses. Non. On plonge tête la première dans l’histoire de la Maison, dans un parcours immersif où le luxe rime avec inventivité et poésie.
Louis Vuitton Art Déco n’est pas une exposition comme les autres. Huit salles thématiques, plus de 300 pièces, des créations inédites et des reconstitutions à couper le souffle vous attendent. L’objectif ? Montrer comment Gaston-Louis Vuitton, petit-fils du fondateur, a transformé la maroquinerie en véritable art de vivre. Et le tout avec une élégance qui ferait passer le métro parisien pour un simple bus scolaire.
La visite commence dans la salle Historique, plongée totale dans l’univers familial d’Asnières. Ici, on comprend que Gaston-Louis n’était pas juste un héritier : c’était un explorateur du design, un touche-à-tout obsédé par le détail et la perfection. Les ateliers, les malles, les croquis… chaque élément raconte une histoire où savoir-faire rime avec audace.

Puis vient 1925 : La consécration. Le stand original de l’exposition internationale est reconstitué dans les moindres détails. Imaginez un diorama grandeur nature, des photographies d’archives, et une ambiance digne d’un film muet où le glamour est roi. Louis Vuitton, chef de file de la « classe 9 » dédiée à la maroquinerie, est acclamé sur la scène internationale, et chaque pièce exposée témoigne de l’ingéniosité de la Maison.
Manifeste Art Déco est ensuite un festival pour les yeux : malles automobiles, secrétaires à chaussures, sacs du soir géométriques… tout est pensé pour être pratique, beau et résolument moderne. Ici, le luxe ne se contente pas de briller : il se plie à la vie quotidienne avec style.

L’exposition ne s’arrête pas là. Élégance et Beauté at Louis Vuitton révèle le côté un peu fou de l’art de vivre à la française : porte-habit Milano, nécessaire de la cantatrice Marthe Chenal… des pièces qui ressemblent à des objets d’art autant qu’à des accessoires du quotidien. Et si vous pensiez que les vitrines étaient juste des vitrines, détrompez-vous. Dans L’Art des vitrines, Gaston-Louis les transforme en scènes poétiques, jouant avec lumière, perspective et imagination. Le sac Champs-Élysées n’a jamais été aussi photogénique.
Couleurs, formes et matériaux explore ensuite le langage visuel de l’Art Déco, entre audaces chromatiques, matériaux nobles et silhouettes architecturées. Puis Du dessin à la publicité démontre que chaque création Vuitton est pensée dans sa globalité : motifs octogonaux, nuages emblématiques et dessins stylisés montrent que la communication est aussi un art.
Enfin, La Beauté en voyage conclut le parcours en beauté. Ici, passé et présent se rencontrent : archives des années 1920, silhouettes contemporaines de Nicolas Ghesquière, visions jazz de Pharrell Williams, souvenirs de Marc Jacobs et Kim Jones… l’histoire s’écrit.
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