Certains parfums sentent bon. D’autres sentent fort. Et puis il y a Steorra, Above Us d’Aesop, qui ne sent pas : il élève. Rien que ça.
La maison australienne, déjà réputée pour transformer chaque gel douche en expérience quasi monacale, s’attaque à la galaxie. Littéralement. Avec l’aide du parfumeur Céline Barel, Aesop balance dans l’air un jus « incandescent comme une étoile filante » – et non, ce n’est pas une métaphore marketing, c’est la promesse officielle.
Au cœur de la constellation : l’ambre. Mais attention, pas la version boule à facettes des parfumeries de centre commercial. Ici, l’ambre flambe, piqué par une cardamome qui chauffe plus qu’un radiateur mal réglé. Ajoutez à cela de l’oliban, du labdanum et une vanille qui frôle la liqueur, et vous obtenez un parfum à la fois chaud et glacial, aussi contradictoire qu’un mojito bu en plein hiver.

Une histoire plus longue qu’un film d’auteur
Chez Aesop, un parfum ne se contente pas d’être une fragrance, c’est toujours un roman fleuve. Steorra, Above Us n’échappe pas à la règle : ouverture pétillante (bergamote, cardamome, élémi), cœur profond et mystique (cypriol, encens), finale suave (cannelle, vanille rhum). On croirait presque suivre une trilogie en trois actes.
Steorra, qu’est-ce ?
Le nom, « étoiles » en vieil anglais, pose le décor. Quant à Above Us, c’est une piqûre de rappel : malgré Netflix, les néons et les deadlines, il reste toujours un ciel à regarder. Message : respirez, rêvez, sentez.
Plus de renseignements sur aesop.com





