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	<title>giulia pallavicini • giornalista, Author at picolino • actualités lifestyle beauté tendances et culture</title>
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		<title>AESTURA sort la blouse blanche pour chouchouter les peaux sensibles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[giulia pallavicini • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Oct 2026 05:06:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Soins]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Venue tout droit de Corée du Sud, AESTURA pose ses valises en France en exclusivité chez Sephora. Au programme, plus de 40 ans de recherche dermatologique, des formules haute tolérance et une obsession pour la barrière cutanée. De quoi remettre les routines à rallonge au placard et rappeler qu’une peau heureuse n’a pas forcément besoin [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Venue tout droit de Corée du Sud, AESTURA pose ses valises en France en exclusivité chez Sephora. Au programme, plus de 40 ans de recherche dermatologique, des formules haute tolérance et une obsession pour la barrière cutanée. De quoi remettre les routines à rallonge au placard et rappeler qu’une peau heureuse n’a pas forcément besoin d’un doctorat en cosmétique.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La K-beauty n’a décidément pas fini de faire parler d’elle. Après les masques en tissu, les essences mystérieuses et les routines en douze étapes qui donnent parfois le vertige, une nouvelle venue entend remettre les pendules cutanées à l’heure. Son nom ? AESTURA. Cette marque dermocosmétique coréenne, déjà bien installée dans son pays d’origine, fait son entrée sur le marché français en exclusivité chez Sephora. Sa spécialité consiste à prendre soin des peaux sensibles avec une approche qui mise davantage sur la science que sur les promesses spectaculaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ici, pas question de multiplier les produits pour le simple plaisir d’aligner les flacons sur l’étagère de la salle de bains. AESTURA aide la peau à retrouver son équilibre, en commençant par comprendre ce qui la fragilise. Et au cœur de son approche se trouve une star souvent oubliée de nos routines beauté, la barrière cutanée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">AESTURA, une histoire qui commence bien avant le dernier sérum viral</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Si AESTURA débarque aujourd’hui dans les rayons français, la marque n’est pas née hier entre deux tendances TikTok. Son histoire remonte à 1982, avec PACIFIC PHARMA Co., dont elle hérite d’une culture pharmaceutique et d’une ambition, développer des solutions adaptées aux problématiques complexes des peaux sensibles et déshydratées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son nom lui-même raconte cette philosophie. AESTURA s’inspire du mot anglais « estuary », qui signifie « estuaire » en français, et du latin « aestuarium », associé à une zone du rivage soumise aux marées. Un point de rencontre entre la terre et la mer, où les éléments se mêlent pour créer un environnement fertile. Une jolie métaphore pour une marque qui entend favoriser une peau plus saine en s’appuyant sur la recherche et l’expertise dermatologique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis ses débuts, AESTURA a construit son approche autour de collaborations avec des dermatologues, mais aussi des cliniques. Une stratégie qui l’a d’abord conduite vers les établissements médicaux avant d’élargir progressivement sa distribution au grand public. Autrement dit, la marque a commencé par se faire une place dans les circuits de soins avant de venir séduire nos salles de bains.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La barrière cutanée, cette héroïne qui mérite enfin son heure de gloire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Rougeurs, tiraillements, sécheresse, inconfort… Quand la peau fait des siennes, le réflexe est parfois de lui déclarer la guerre à coups d’exfoliants, de sérums et de nouveaux actifs. AESTURA préfère changer de stratégie. Et si le problème venait d’abord d’une barrière cutanée fragilisée ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette barrière joue un rôle essentiel. Elle aide la peau à conserver son hydratation et à se protéger des agressions extérieures. Lorsqu’elle est altérée, l’eau s’évapore plus facilement et la peau peut devenir plus sèche, réactive ou inconfortable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est précisément sur ce mécanisme que la marque concentre ses efforts. Forte de plus de 40 ans de recherche scientifique et d’expertise dermatologique, elle développe des soins destinés à soutenir l’hydratation et à renforcer durablement la fonction protectrice de la peau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les formules sont conçues en collaboration avec des dermatologues et soumises, selon la marque, à des tests cliniques visant à évaluer notamment leurs effets sur l’hydratation, la sensibilité et la barrière cutanée. L’objectif est de proposer des soins qui associent efficacité, sécurité d’utilisation et bonne tolérance, des qualités particulièrement recherchées par les peaux sensibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La marque revendique également une implantation importante en Corée du Sud, avec plus de 4 100 institutions médicales qui auraient adopté ses produits. Elle indique par ailleurs avoir été la marque cosmétique la plus vendue dans les cliniques dermatologiques coréennes pendant neuf années consécutives, de 2016 à 2024. Des chiffres qui témoignent de son ancrage sur son marché d’origine, même si les performances revendiquées ne dispensent évidemment pas chaque peau de trouver les produits qui lui conviennent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">ATObarrier365, la routine coréenne qui préfère le moins, mais mieux</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour son arrivée en France, AESTURA met notamment en avant sa gamme ATObarrier365, pensée autour du confort des peaux sèches et sensibles. Son fil rouge repose sur une idée simple, soutenir la barrière cutanée sans transformer le rituel beauté en deuxième journée de travail.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La routine peut se construire en cinq ou six étapes maximum. Pas besoin de tout appliquer systématiquement. Le choix des produits dépend de la peau, de son niveau de sécheresse et de la texture recherchée. Une bonne nouvelle pour celles et ceux qui aiment prendre soin de leur visage, mais pas nécessairement y consacrer la moitié de leur soirée.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Étape 1, le nettoyant moussant pour repartir sur de bonnes bases</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le Foaming Cleanser ouvre le bal. Sa mission est d’éliminer les impuretés accumulées au fil de la journée tout en préservant autant que possible le confort cutané. Parce qu’une peau sensible n’a pas besoin de ressortir du nettoyage avec la sensation d’avoir été passée au papier de verre.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><img fetchpriority="high" width="1431" height="3000"  alt="" class="wp-image-7493"/ loading="eager" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER-365-Nettoyant-Moussant-50-1431x3000.jpg" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER-365-Nettoyant-Moussant-50-1431x3000.jpg 1431w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER-365-Nettoyant-Moussant-50-143x300.jpg 143w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER-365-Nettoyant-Moussant-50-768x1611.jpg 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER-365-Nettoyant-Moussant-50-732x1536.jpg 732w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER-365-Nettoyant-Moussant-50-977x2048.jpg 977w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER-365-Nettoyant-Moussant-50-750x1573.jpg 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER-365-Nettoyant-Moussant-50-1140x2391.jpg 1140w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER-365-Nettoyant-Moussant-50-scaled.jpg 1221w" sizes="(max-width: 1431px) 100vw, 1431px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Étape 2, l’Hydro Essence pour un premier bain d’hydratation</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Après le nettoyage, cette essence s’applique directement sur le visage. À mi-chemin entre un toner et une essence, elle apporte une première dose d’hydratation et aide à atténuer les sensations de tiraillement. Le geste recommandé consiste à effectuer quelques tapotements doux avec les mains, matin et soir. Pas besoin de frotter comme si l’on cherchait à effacer une mauvaise nuit.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><img loading="lazy" width="1920" height="3000"  alt="" class="wp-image-7494"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER365-HYDRO-ESSENCE-100ml-1920x3000.png" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER365-HYDRO-ESSENCE-100ml-1920x3000.png 1920w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER365-HYDRO-ESSENCE-100ml-192x300.png 192w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER365-HYDRO-ESSENCE-100ml-768x1200.png 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER365-HYDRO-ESSENCE-100ml-983x1536.png 983w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER365-HYDRO-ESSENCE-100ml-1311x2048.png 1311w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER365-HYDRO-ESSENCE-100ml-750x1172.png 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER365-HYDRO-ESSENCE-100ml-1140x1781.png 1140w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER365-HYDRO-ESSENCE-100ml-scaled.png 1639w" sizes="auto, (max-width: 1920px) 100vw, 1920px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Étape 3, le sérum Hydro Cera-HA pour aider la peau à garder son eau</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le sérum complète l’hydratation en contribuant à limiter la déshydratation. Il s’applique après l’Hydro Essence, avec un massage délicat jusqu’à absorption. L’idée est de soutenir le confort cutané et d’aider la peau à maintenir son équilibre hydrique.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="2000" height="2500"  alt="" class="wp-image-7495"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER365-CERA-HA-Serum_30ml.png" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER365-CERA-HA-Serum_30ml.png 2000w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER365-CERA-HA-Serum_30ml-240x300.png 240w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER365-CERA-HA-Serum_30ml-768x960.png 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER365-CERA-HA-Serum_30ml-1229x1536.png 1229w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER365-CERA-HA-Serum_30ml-1638x2048.png 1638w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER365-CERA-HA-Serum_30ml-750x938.png 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER365-CERA-HA-Serum_30ml-1140x1425.png 1140w" sizes="auto, (max-width: 2000px) 100vw, 2000px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Étape 4, la crème adaptée à l’humeur de la peau</h3>



<p class="wp-block-paragraph">C’est le moment de choisir son camp, ou plutôt sa texture. La Cream s’adresse en priorité aux peaux sèches et sensibles, qui recherchent une texture plus riche et nourrissante pour contribuer au renforcement de la barrière cutanée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Soothing Cream, elle, joue la carte de la légèreté. Sa texture gel, fraîche et confortable, conviendra davantage aux peaux mixtes à grasses qui souhaitent s’hydrater sans sensation de lourdeur. En clair, inutile de choisir une crème épaisse si votre peau préfère les textures légères. La cosmétique n’est pas un concours de générosité en matière de matière grasse.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><img loading="lazy" width="2250" height="3000"  alt="" class="wp-image-7496"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER-365-SoothingCream-60ml-2250x3000.png" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER-365-SoothingCream-60ml-2250x3000.png 2250w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER-365-SoothingCream-60ml-225x300.png 225w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER-365-SoothingCream-60ml-768x1024.png 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER-365-SoothingCream-60ml-1152x1536.png 1152w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER-365-SoothingCream-60ml-1536x2048.png 1536w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER-365-SoothingCream-60ml-scaled.png 1920w" sizes="auto, (max-width: 2250px) 100vw, 2250px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Étape 5, la lotion pour les peaux en quête d’un supplément de confort</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Cette étape est facultative. La Lotion s’adresse notamment aux peaux sèches, sensibles ou sujettes aux squames et aux sensations de démangeaison. Elle apporte une hydratation légère et peut remplacer la crème lorsque l’on préfère une texture plus fluide. Le bon réflexe reste toutefois de choisir le soin en fonction de ses besoins et de ne pas multiplier les couches sans raison.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="963" height="1699"  alt="" class="wp-image-7499"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER365-Lotion-150ml-.png" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER365-Lotion-150ml-.png 963w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER365-Lotion-150ml--170x300.png 170w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER365-Lotion-150ml--768x1355.png 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER365-Lotion-150ml--871x1536.png 871w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER365-Lotion-150ml--750x1323.png 750w" sizes="auto, (max-width: 963px) 100vw, 963px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Étape 6, la Cream Mist, l’alliée nomade des peaux assoiffées</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Dernière option, la Brume Crème. Facile à emporter, elle permet de rafraîchir le visage et d’apporter une dose supplémentaire d’hydratation au cours de la journée, lorsque la peau commence à tirailler ou à manquer de confort. Un petit geste pratique pour les journées passées dans les transports, au bureau ou dans des environnements climatisés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au final, cette routine se veut modulable. Le nettoyant, un soin hydratant adapté et une crème bien choisie peuvent déjà constituer une base simple. Les autres étapes viennent compléter le rituel si la peau en ressent le besoin. La philosophie coréenne revisitée par AESTURA tient en une formule, moins de complications et davantage d’attention portée aux besoins réels de la peau.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="747" height="1978"  alt="" class="wp-image-7500"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER365-Brume-Creme.png" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER365-Brume-Creme.png 747w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER365-Brume-Creme-113x300.png 113w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/AESTURA-ATOBARRIER365-Brume-Creme-580x1536.png 580w" sizes="auto, (max-width: 747px) 100vw, 747px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La K-beauty passe en mode dermocosmétique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Aujours&rsquo;hui, la beauté coréenne dévoile une autre facette de son savoir-faire. Au-delà des tendances et des textures séduisantes, la marque mise sur une approche scientifique, une expertise construite dans le secteur pharmaceutique et une attention particulière portée aux peaux fragilisées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son arrivée chez Sephora marque ainsi une nouvelle étape dans le parcours d’une marque historiquement associée aux circuits dermatologiques coréens. Pour les consommateurs français, elle apporte une proposition supplémentaire sur un segment où la tolérance, l’hydratation et le confort occupent une place centrale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Reste une règle d’or. Même lorsqu’un produit est conçu pour les peaux sensibles, toutes les peaux ne réagissent pas de la même manière. Une formule bien tolérée par beaucoup peut ne pas convenir à tout le monde. Mieux vaut donc introduire les nouveautés progressivement et adapter sa routine à ses propres besoins.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Plus de renseignements sur <strong><a href="https://www.sephora.fr/marques/de-a-a-z/aestura-aestu/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">sephora.fr</a></strong></em></p>
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		<title>Rag &#038; Bone, Jod, Guerlain : les marques cultivent le goût de l&#8217;expérience</title>
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		<dc:creator><![CDATA[giulia pallavicini • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2026 04:06:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cafés • Lieux de vie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Café, pâtisserie, tea time… À Paris, les marques de mode et de beauté s’invitent à l’heure du goûter, du petit «&#160;serré&#160;»et de la gourmandise, multipliant les passerelles avec les cafés et les figures de la gastronomie. Décryptage de trois activations qui prouvent qu’entre un blush et un matcha, il n’y a parfois qu’un pas. Il [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Café, pâtisserie, tea time… À Paris, les marques de mode et de beauté s’invitent à l’heure du goûter, du petit «&nbsp;serré&nbsp;»et de la gourmandise, multipliant les passerelles avec les cafés et les figures de la gastronomie. Décryptage de trois activations qui prouvent qu’entre un blush et un matcha, il n’y a parfois qu’un pas.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il fut un temps où une marque de beauté lançait un parfum et une marque de mode une collection. Puis sont arrivés les pop-up stores, les collaborations, les installations immersives… Et maintenant, il y a le café. À Paris, le nouveau terrain de jeu des marques semble décidément se trouver entre une machine à espresso, une pâtisserie bien photogénique et quelques tables soigneusement dressées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dernière tendance en date, faire de la gourmandise un véritable territoire d’expression. Une stratégie qui permet aux maisons de sortir de leurs boutiques, de s’inscrire dans les habitudes quotidiennes des consommateurs et, accessoirement, de transformer le moindre café en décor Instagram. Guerlain, Rag &amp; Bone et Jod en donnent trois interprétations très différentes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rag &amp; Bone, le café comme nouveau podium</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Chez&nbsp;<strong>Rag &amp; Bone</strong>, changement d’ambiance. Pour accompagner l’ouverture de sa première boutique parisienne, le label new-yorkais, installé depuis le 27 septembre au&nbsp;<strong>108, rue Vieille du Temple</strong>, choisit de ne pas rester bien sagement derrière sa vitrine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La marque profite de la Fashion Week pour investir son nouveau quartier et s’infiltrer dans l’un des rituels les plus parisiens qui soient : prendre un café. Pour l’occasion, Rag &amp; Bone s’associe à <strong>Café Nuances</strong>. Pendant la Fashion Week, les clients de l’enseigne découvrent ainsi gobelets et serviettes personnalisés aux couleurs de la marque. Une opération en apparence toute simple, mais particulièrement efficace pour faire sortir l’identité visuelle de la maison de son univers strictement mode.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dispositif se poursuit à quelques pas, du côté de&nbsp;<strong>La Perle</strong>, adresse emblématique du quartier. Jusqu’au 9 octobre, le café accueille une expérience sur mesure avec des sets de table aux couleurs de Rag &amp; Bone.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et parce qu’une Fashion Week sans image de campagne géante serait presque un café sans caféine, la marque a également installé, face à l’établissement, un mur personnalisé mettant en scène l’une des images de sa campagne femme automne-hiver 2026, incarnée par&nbsp;<strong>Cara Delevingne</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ici, pas besoin de transformer le cappuccino en objet conceptuel : Rag &amp; Bone fait simplement entrer son univers dans le quotidien du quartier. Une façon de rappeler que la mode ne se consomme pas uniquement en boutique &#8211; elle peut aussi se regarder pendant qu’on attend son latte.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Jod et Marine Vignes passent à l’heure du blush</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Troisième variation autour de cette nouvelle obsession pour les lieux hybrides :&nbsp;<strong>Jod</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La marque poursuit son développement avec un nouveau concept store imaginé autour de son univers coloré et de celui de&nbsp;<strong>Marine Vignes</strong>. Le rendez-vous est fixé au&nbsp;<strong>12 octobre au Grace Café</strong>, où la fondatrice de Jod,&nbsp;<strong>Olivia Bordeaux-Groult</strong>, présentera ce nouvel espace.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette fois, le café sert de décor à une rencontre entre beauté, lifestyle et personnalité médiatique. L’expérience sera notamment l’occasion de découvrir une collaboration entre Jod et Marine Vignes : un&nbsp;<strong>nouveau blush cocréé par la marque et l’animatrice</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pensé pour apporter au teint une touche de couleur fraîche et lumineuse, le produit sera disponible à partir du 12 octobre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après le parfum qui se déguste presque, le café qui devient support de campagne, voici donc le blush qui prend ses quartiers dans un café. La boucle est bouclée : désormais, pour lancer un produit de beauté, il ne suffit plus de choisir une jolie boutique. Il faut aussi savoir où commander le meilleur flat white.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Guerlain met L’Heure Bleue dans le café</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Du 24 septembre au 4 octobre, Guerlain investit l’Appartement du 68, au sein de son flagship du 68, avenue des Champs-Élysées, à l’occasion du lancement de sa nouvelle création,&nbsp;<strong>L’Heure Bleue</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’occasion, la maison s’associe à <strong>Maurice Sfez Café</strong>, avec l’idée de faire dialoguer deux savoir-faire parisiens : celui du parfum et celui du café. Deux univers qui, à première vue, n’ont pas forcément la même tasse de thé &#8211; mais qui partagent finalement quelques obsessions. La qualité des matières premières, la précision du geste et le goût du détail.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pensé comme un espace immersif consacré à la nouvelle Eau de Parfum,&nbsp;<strong>Guerlain x Maurice Sfez Café</strong>&nbsp;transpose l’univers olfactif de L’Heure Bleue dans une expérience gourmande.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La carte imaginée spécialement pour l’occasion reprend les grandes notes qui composent l’identité de la fragrance. La fraîcheur cristalline du ciel, la douceur veloutée de l’iris et la chaleur enveloppante de la vanille quittent ainsi le flacon pour rejoindre l’assiette et la tasse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autrement dit, ici, on ne demande pas seulement à sentir le parfum. On lui offre aussi quelque chose à grignoter.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une manière pour Guerlain de prolonger son territoire de marque en faisant de la découverte olfactive une expérience multisensorielle &#8211; et de rappeler qu’à Paris, l’art de vivre peut parfois tenir dans un espresso accompagné d’une touche de vanille.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces trois activations racontent, chacune à leur manière, la même évolution. Les marques de mode et de beauté cherchent de nouveaux espaces pour faire vivre leur identité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le café possède pour cela quelques arguments de poids. C’est un lieu de passage, de rendez-vous et de sociabilité, mais aussi un décor immédiatement identifiable et facilement partageable. En investissant ces espaces, les marques peuvent toucher leur public dans un contexte moins commercial et plus quotidien.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Alberta Ferretti : quand la liberté prend le large</title>
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		<dc:creator><![CDATA[giulia pallavicini • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tendances]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec « A Beautiful Escape », Lorenzo Serafini offre à Alberta Ferretti une échappée belle entre années folles, exotisme solaire et sensualité liquide. Une collection qui s’éloigne du Ferretti pur jus sans jamais perdre le fil de la féminité. Bref : Alberta change d’air, mais pas de tempérament. Il y a des collections qui racontent [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Avec « A Beautiful Escape », Lorenzo Serafini offre à Alberta Ferretti une échappée belle entre années folles, exotisme solaire et sensualité liquide. Une collection qui s’éloigne du Ferretti pur jus sans jamais perdre le fil de la féminité. Bref : Alberta change d’air, mais pas de tempérament.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a des collections qui racontent une histoire. Et puis il y a celles qui donnent furieusement envie de prendre le premier avion pour une destination où personne ne connaît votre nom, votre agenda Outlook ou le mot « réunion ». Avec&nbsp;<strong>« A Beautiful Escape »</strong>, Lorenzo Serafini imagine pour Alberta Ferretti précisément ce genre de parenthèse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une évasion, donc. Mais pas question de disparaître sous une tente Quechua au fin fond d’une forêt. Ici, la fuite est sophistiquée, lumineuse et parfaitement habillée. Elle navigue entre rêve et réalité, exotisme lointain, liberté d’une autre époque et élégance nonchalante de celles et ceux qui refusent de vivre au rythme de la pendule.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand les années 1920 font leurs valises</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour construire cette nouvelle grammaire, Lorenzo Serafini regarde dans le rétroviseur &#8211; mais avec suffisamment de recul pour ne pas tomber dans le costume historique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur ses moodboards, les silhouettes et illustrations de <strong>Léon Bakst et d’Erté</strong>, les chorégraphies de <strong>Balanchine</strong> et surtout les années 1920 occupent une place centrale. « Les illustrations de figures comme Léon Bakst ou Erté, les chorégraphies de Balanchine, je dirais les années 1920, avec l’affranchissement des carcans vestimentaires et la célébration du corps féminin, m’ont servi de références », explique le designer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et l’idée est là : retrouver une époque où le vêtement commence à respirer, où le corps féminin s’émancipe et où la mode comprend enfin qu’une femme peut vouloir être séduisante sans avoir l’air d’avoir signé un contrat avec son corset.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="666" height="1000" data-id="7407"  alt="" class="wp-image-7407"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/03c9.avif"></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="666" height="1000" data-id="7408"  alt="" class="wp-image-7408"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/e0b9.avif"><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>
</figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le soleil dans la palette</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La couleur, elle aussi, semble avoir passé quelques semaines en vacances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Serafini convoque des bleus intenses, des teintes rouille et moutarde, saturées mais étonnamment sophistiquées, comme si le soleil avait doucement patiné leur éclat. L’ivoire et le noir viennent calmer le jeu, avant que le lilas, le pistache et le rose poudré ne surgissent avec la délicatesse de souvenirs de vacances dont on ne sait plus très bien s’ils ont réellement eu lieu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mer et la terre se rencontrent dans cette palette solaire. « Je voulais retenir la positivité et l’énergie des vacances, j’ai agi par instinct lorsque j’ai choisi ces couleurs vives », raconte Serafini. L’instinct, manifestement, a parfois de très bonnes idées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La robe qui refuse de choisir entre habillée et déshabillée</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Puis viennent les matières. Et là, la collection semble soudain perdre quelques grammes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout est question de légèreté, de lumière, de mouvement. Les tissus deviennent « liquides », presque insaisissables. Les imprimés floraux se dissolvent sur des bases japonaises irisées et donnent naissance à des mélanges qui semblent avoir été faits sans règle précise &#8211; mais avec beaucoup de talent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On pense aux compositions de <strong>Matisse</strong>, à ces fleurs qui semblent flotter plutôt que tenir sur un tissu. Les robes nuisette croisent les détails de lingerie. Les vestes kimono rencontrent les pantalons ballon. Les superpositions s’empilent, mais sans jamais peser. Le paradoxe est délicieux : <strong>plus les vêtements se superposent, moins ils donnent l’impression d’être habillés</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Serafini joue ainsi avec la frontière entre le vêtement et le déshabillé. La coupe en biais épouse le corps, le satin le célèbre, tandis que les étoffes spécialement choisies permettent aux silhouettes de rester aériennes malgré leur construction. La féminité est là, évidemment. Mais elle n’est jamais sous contrôle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Alberta, mais autrement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Et puis arrive le final. On regarde les silhouettes défiler, on laisse les couleurs, les imprimés et les matières faire leur petit numéro, et une drôle d’impression s’installe.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Alberta Ferretti semble moins Alberta Ferretti. Mais elle reste résolument Ferretti.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est précisément là que Lorenzo Serafini réussit son pari. Le designer ne cherche pas à reproduire mécaniquement l’imaginaire qui a construit la maison. Il s’en éloigne, le malmène gentiment, lui fait prendre le large &#8211; avant de le ramener à bon port.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le résultat conserve ce qui constitue l’un des grands fils rouges de la marque : <strong>une féminité assumée, sensuelle, élégante et profondément libre</strong>. Serafini semble surtout avoir atteint cette zone assez rare dans la mode où l’on peut changer de vocabulaire sans perdre son accent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alberta s’échappe donc. Elle prend l’air, traverse quelques décennies, embarque pour un ailleurs vaguement japonais, vaguement méditerranéen, très années folles et franchement solaire. Et lorsqu’elle revient, elle n’est plus tout à fait la même. <strong>Tant mieux.</strong></p>
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		<title>MaXhosa Africa passe à l’heure parisienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[giulia pallavicini • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fashion Week® Mode féminine]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris accueille une nouvelle signature venue du Sud. Pour le printemps-été 2027, MaXhosa Africa intègre officiellement le calendrier de la Fashion Week parisienne. Une première qui pourrait bien accélérer les ambitions internationales du label sud-africain. Après Londres, New York et plusieurs passages à Lagos, MaXhosa Africa s’attaque à Paris. Fondée en 2010 par Laduma Ngxokolo, [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Paris accueille une nouvelle signature venue du Sud. Pour le printemps-été 2027, MaXhosa Africa intègre officiellement le calendrier de la Fashion Week parisienne. Une première qui pourrait bien accélérer les ambitions internationales du label sud-africain.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Après Londres, New York et plusieurs passages à Lagos, MaXhosa Africa s’attaque à Paris. Fondée en 2010 par Laduma Ngxokolo, la marque fera ses premiers pas sur le calendrier officiel de la Fashion Week parisienne pour la saison printemps-été 2027.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le créateur, l’enjeu est de taille. « C&rsquo;était un grand objectif de participer à la Paris Fashion Week », explique-t-il, considérant Paris comme « le pinacle des Fashion Weeks dans le monde ». La marque avait déjà candidaté par le passé, avant de décliner certaines opportunités. Cette fois, le rendez-vous est pris.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’Afrique du Sud, toujours au cœur du projet</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette arrivée à Paris intervient alors que MaXhosa Africa prépare une nouvelle phase de croissance. La marque, aujourd’hui indépendante, pourrait accueillir des investisseurs dès l’année prochaine afin notamment de développer sa distribution à Dubaï, Tokyo, Paris, Londres ou New York.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son activité est déjà internationale grâce au e-commerce, avec des clients notamment aux États-Unis, en Europe, au Royaume-Uni et en Asie. Mais malgré ses ambitions mondiales, la marque garde les pieds bien ancrés en Afrique du Sud : près de 300 personnes travaillent pour elle, dont seulement deux hors du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un choix cohérent pour un label dont l’identité repose entièrement sur ses racines Xhosa.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Du rituel au podium</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’histoire de MaXhosa Africa commence d’ailleurs avec une tradition. Dès l’âge de 14 ans, Laduma Ngxokolo se passionne pour la création. Plus tard, il s’intéresse à l’<strong>Ulwaluko</strong>, cérémonie Xhosa marquant le passage à l’âge adulte des jeunes hommes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Insatisfait des vêtements portés lors de son propre rituel, il décide de réinventer leur esthétique en mêlant traditions locales et design contemporain. Motifs graphiques, couleurs éclatantes et savoir-faire sud-africains deviennent ainsi la signature de MaXhosa Africa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le créateur revendique notamment l’influence de Virgil Abloh. Ses ambitions ne s’arrêtent d’ailleurs pas à la mode : il rêve notamment de collaborations avec Gucci, mais aussi avec Lego.</p>
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		<title>À Milan, la mode cherche le bouton « reset »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[giulia pallavicini • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fashion Week® Mode féminine]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un nouveau duo chez Moschino, Demna chez Gucci, Maria Grazia Chiuri chez Fendi et une pluie de nouvelles et grandes boutiques : la Fashion Week féminine printemps-été 2027 s’installe à Milan avec une ambition claire. Après des mois au ralenti, le luxe italien entend remettre de la création, du savoir-faire et, si possible, un peu [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un nouveau duo chez Moschino, Demna chez Gucci, Maria Grazia Chiuri chez Fendi et une pluie de nouvelles et grandes boutiques  : la Fashion Week féminine printemps-été 2027 s’installe à Milan avec une ambition claire. Après des mois au ralenti, le luxe italien entend remettre de la création, du savoir-faire et, si possible, un peu de magie dans la machine.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À Milan, la Fashion Week féminine printemps-été 2027 ouvre ses portes dans un contexte économique qui n’a rien d’un défilé triomphal, mais avec suffisamment de nouveaux visages, de nouvelles adresses et de nouvelles collections pour donner à la capitale lombarde des airs de grand laboratoire de la mode.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette saison, les projecteurs seront particulièrement braqués sur les maisons qui changent de direction artistique. À commencer par Moschino, où le duo formé par le Français Loris Messina et l’Italien Simone Rizzo présentera son premier défilé. Les deux créateurs, à l’origine de la marque Sunnei, s’étaient fait remarquer avec une mode urbaine et contemporaine. Il leur faudra désormais composer avec l’héritage hautement théâtral de Moschino &#8211; autant dire qu’on ne leur demande pas exactement de passer inaperçus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chez Gucci, autre changement de taille. Demna dévoilera sa deuxième collection pour la maison florentine. Après son arrivée très commentée, le créateur géorgien doit désormais confirmer sa vision dans une période où le luxe italien affronte une conjoncture moins flamboyante, marquée notamment par les tensions internationales et le ralentissement prolongé du marché chinois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chez Fendi, Maria Grazia Chiuri sera elle aussi au rendez-vous pour sa deuxième Fashion Week. Là encore, la curiosité est de mise : les grandes maisons italiennes ont multiplié ces derniers mois les changements de créateurs, faisant de cette saison une sorte de vaste jeu de chaises musicales, mais avec beaucoup plus de cachemire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le luxe serre les dents</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Car derrière les podiums et les flashs des photographes, le secteur n’est pas précisément en état d’euphorie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« L’année 2026 a mal commencé mais nous avons bien résisté au deuxième semestre », a estimé Carlo Capasa, président de la Chambre nationale de la mode italienne, lors d’une conférence de presse début septembre. Il est même allé jusqu’à parler de « miracle » pour qualifier la capacité du secteur à continuer à se maintenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Chambre de la mode prévoit une baisse de 1,6 % du chiffre d’affaires du secteur sur l’ensemble de l’année. Une contraction limitée, mais qui rappelle que la période des croissances à deux chiffres appartient pour l’instant au passé. Dans ce paysage contrasté, la cosmétique progresse, l’habillement montre des signes de redressement tandis que la chaussure continue de souffrir. </p>



<p class="wp-block-paragraph">La parade ? Miser sur ce que la mode sait encore faire mieux que presque tout le monde : raconter des histoires, fabriquer du désir et transformer un morceau de tissu en événement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Beaucoup de maisons ont changé de créateur, ce qui suscite forcément de l’intérêt dans le monde de la mode », a ainsi observé Toni Belloni, président de LVMH Italie. Autrement dit : quand le marché tousse, on change parfois de chef en cuisine et on espère que le menu donnera à nouveau envie de réserver.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Prada joue à domicile</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le coup d’envoi a été donné mardi par Prada. Et la maison milanaise ne s’est pas contentée de préparer un défilé. Elle a également sorti les grands moyens côté boutique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la galerie Victor-Emmanuel-II, véritable berceau historique de Prada depuis 1913, le groupe a inauguré une nouvelle adresse phare répartie sur huit étages. À ses boutiques, sa pâtisserie et son espace consacré à l’art contemporain s’ajoutent désormais une galerie souterraine, un musée et d’immenses salons privés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le message est limpide. A l’heure où les clients fortunés deviennent plus difficiles à séduire, il ne suffit plus de leur vendre un sac. Il faut leur offrir une expérience. Et, idéalement, un endroit suffisamment spectaculaire pour qu’ils aient envie de rester.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette boutique monumentale « exprime de manière singulière sa vision, en favorisant un dialogue avec son public grâce à une expérience où culture, créativité, hospitalité et retail se rencontrent », a déclaré le directeur général de Prada, Andrea Guerra.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À quelques mètres du Dôme, le magazine Vogue fera lui aussi de la galerie un théâtre, avec un spectacle consacré à « l’artisanat et la créativité italiens à l’époque de la technologie ». Au programme notamment : le danseur étoile de la Scala Roberto Bolle et le mannequin américain Alex Consani. Même l’artisanat, décidément, a droit à son casting cinq étoiles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Dior, LVMH et la stratégie du grand magasin</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Un peu plus loin, dans la très chic via Montenapoleone, Dior a inauguré une nouvelle boutique sur plusieurs étages, complétée par un restaurant dirigé par le chef multi-étoilé Enrico Bartolini.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour LVMH, Milan est devenue bien davantage qu’une étape de Fashion Week. La ville constitue un terrain stratégique où le numéro un mondial du luxe multiplie les investissements. Ces derniers mois, Louis Vuitton, Tiffany et Bvlgari y ont également renforcé leur présence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le groupe vient par ailleurs de poursuivre ses investissements dans Loro Piana, spécialiste du cachemire, avec l’inauguration d’une nouvelle usine à Ghemme, dans le Piémont. Près de 200 salariés y fabriquent notamment des pulls et autres pièces en maille.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Cette nouvelle ouverture vient consolider l’engagement de Loro Piana à renforcer l’intégration verticale de sa production de maille, et à investir dans le savoir-faire Made in Italy », a déclaré Frédéric Arnault, directeur général de Loro Piana.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le retour aux fondamentaux est donc aussi industriel. Dans une époque où l’intelligence artificielle peut générer une image de robe en quelques secondes, les maisons semblent vouloir rappeler qu’il faut toujours des mains humaines pour fabriquer celle que l’on portera réellement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des nouveaux venus et un dernier tour de piste</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sur les podiums, Milan accueillera également plusieurs premières. Les marques portugaises Marques’Almeida et Miguel Vieira présenteront leur premier défilé dans la capitale italienne, tout comme l’Équatorien Neithan Ruiz.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les habitués, eux, seront au rendez-vous. Armani, Roberto Cavalli et consorts continueront d’assurer la continuité dans une semaine qui joue précisément sur le contraste entre héritage et renouvellement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et puis il faudra dire au revoir à Glenn Martens chez Diesel. Le créateur belge présentera sa dernière collection après cinq années durant lesquelles il a contribué à faire monter la marque en gamme. Son successeur n’a pas encore été désigné. Glenn Martens, lui, ne quitte pas pour autant le groupe. Il poursuivra son aventure chez Maison Martin Margiela.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi va la mode. Un créateur arrive, un autre s’en va, une boutique ouvre pendant qu’une usine se modernise, et tout le monde cherche la prochaine idée capable de faire repartir la machine.<strong> Mais jusqu&rsquo;à quand&nbsp;?</strong></p>
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		<title>« deserved », la douche n’a jamais été aussi gourmande</title>
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		<dc:creator><![CDATA[giulia pallavicini • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu beauté]]></category>
		<category><![CDATA[BEAUTÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Et si le moment le plus gourmand de la journée se trouvait sous la douche ? Avec ses mousses fouettées aux parfums ultra-réconfortants, deserved débarque chez Monoprix et entend bien transformer la routine beauté en véritable parenthèse plaisir. Il y a les douches que l’on prend en vitesse, et celles que l’on aimerait faire durer [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Et si le moment le plus gourmand de la journée se trouvait sous la douche ? Avec ses mousses fouettées aux parfums ultra-réconfortants, deserved débarque chez Monoprix et entend bien transformer la routine beauté en véritable parenthèse plaisir.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a les douches que l’on prend en vitesse, et celles que l’on aimerait faire durer éternellement. Désormais, il faudra peut-être compter sur deserved pour passer de la première catégorie à la seconde. La nouvelle marque de self-care, lancée par New Flag, arrive dès à présent chez Monoprix en France avec une promesse aussi simple qu’alléchante : rendre la douche aussi douce, onctueuse et réconfortante qu’un dessert.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secret tient dans une texture pour le moins surprenante. Le premier produit de la marque, le&nbsp;<strong>Whipped Shower Foam</strong>, porte particulièrement bien son nom. Cette mousse de douche fouettée sort comme une crème aérienne et enveloppe la peau d’une texture généreuse qui rappelle presque une chantilly. De quoi donner un sérieux coup de blush à un geste quotidien qui, avouons-le, manque parfois de glamour.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="2560" height="2560"  alt="" class="wp-image-7364"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/71qU8lSzu-L.jpg" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/71qU8lSzu-L.jpg 2560w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/71qU8lSzu-L-300x300.jpg 300w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/71qU8lSzu-L-150x150.jpg 150w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/71qU8lSzu-L-768x768.jpg 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/71qU8lSzu-L-1536x1536.jpg 1536w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/71qU8lSzu-L-2048x2048.jpg 2048w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/71qU8lSzu-L-75x75.jpg 75w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/71qU8lSzu-L-350x350.jpg 350w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/71qU8lSzu-L-750x750.jpg 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/71qU8lSzu-L-1140x1140.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Une pause plaisir, tout simplement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour deserved, la douche n’est pas seulement une étape de plus dans la routine beauté. C’est l’un des rares moments de la journée où le monde extérieur peut enfin attendre. Pas de téléphone, pas de notifications, pas de sollicitations. Juste de l’eau chaude, de la vapeur et quelques minutes pour soi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est précisément cette petite bulle que la marque cherche à célébrer. Ici, pas question de transformer le self-care en nouvelle discipline olympique avec programme, performance et culpabilité à la clé. L’idée est plutôt de remettre un peu de plaisir dans les gestes les plus ordinaires. Parce que prendre soin de soi peut aussi commencer par une mousse qui sent délicieusement bon.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et pour pousser l’expérience jusqu’au bout, deserved a imaginé trois parfums qui semblent tout droit sortis d’une carte de desserts.&nbsp;<strong>Honey Greek Yogurt</strong>&nbsp;joue la carte du miel et du yaourt grec, avec une dimension douce et réconfortante.&nbsp;<strong>Strawberry Milkshake</strong>&nbsp;assume son côté ultra-régressif et fruité, tandis que&nbsp;<strong>Ginger Citrus Shot</strong>&nbsp;apporte une touche plus fraîche et pétillante grâce à son association de gingembre et d’agrumes.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="800" height="800" data-id="7365"  alt="" class="wp-image-7365"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/mousse-de-douche-gingembre-citron-fraicheur-vivifiante-douceur-hydratation-ddsfgc1001.webp" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/mousse-de-douche-gingembre-citron-fraicheur-vivifiante-douceur-hydratation-ddsfgc1001.webp 800w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/mousse-de-douche-gingembre-citron-fraicheur-vivifiante-douceur-hydratation-ddsfgc1001-300x300.webp 300w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/mousse-de-douche-gingembre-citron-fraicheur-vivifiante-douceur-hydratation-ddsfgc1001-150x150.webp 150w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/mousse-de-douche-gingembre-citron-fraicheur-vivifiante-douceur-hydratation-ddsfgc1001-768x768.webp 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/mousse-de-douche-gingembre-citron-fraicheur-vivifiante-douceur-hydratation-ddsfgc1001-75x75.webp 75w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/mousse-de-douche-gingembre-citron-fraicheur-vivifiante-douceur-hydratation-ddsfgc1001-350x350.webp 350w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/mousse-de-douche-gingembre-citron-fraicheur-vivifiante-douceur-hydratation-ddsfgc1001-750x750.webp 750w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="350" height="350" data-id="7366"  alt="" class="wp-image-7366"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/71POSfAPTtL._AC_UF350350_QL80_.jpg" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/71POSfAPTtL._AC_UF350350_QL80_.jpg 350w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/71POSfAPTtL._AC_UF350350_QL80_-300x300.jpg 300w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/71POSfAPTtL._AC_UF350350_QL80_-150x150.jpg 150w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/71POSfAPTtL._AC_UF350350_QL80_-75x75.jpg 75w" sizes="auto, (max-width: 350px) 100vw, 350px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>
</figure>



<h2 class="wp-block-heading">Une mousse qui fait aussi office de mousse à raser</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière son allure de nuage gourmand, le Whipped Shower Foam n’en oublie pas pour autant sa mission première. Sa formule vegan, fabriquée en Europe, est conçue sans SLS ni SLES et sans microplastiques. Elle convient également aux peaux sensibles. Et parce qu’une mousse aussi généreuse mérite d’avoir plusieurs talents, chaque référence peut aussi être utilisée comme mousse à raser pour le corps.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec deserved, le self-care se veut donc moins sérieux, plus sensoriel et surtout beaucoup plus amusant. Une manière de transformer quelques minutes sous l’eau en petit rituel réconfortant, sans attendre une occasion particulière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Disponible dès à présent chez <strong>Monoprix</strong>, la gamme est proposée au prix de <strong>6,95 €</strong>. Une petite somme pour une grande ambition. Faire de la douche le seul endroit où l’on peut officiellement se tartiner le corps de « chantilly ».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Plus de renseignements sur <strong><a href="https://courses.monoprix.fr/products/deserved-mousse-de-douche-gingembre-citron-250ml/MPX_6981287">monoprix.fr</a></strong></em></p>
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		<title>Thom Browne fait bourdonner New York</title>
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		<dc:creator><![CDATA[giulia pallavicini • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fashion Week® Mode féminine]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A New York, le printemps a rampé, volé, bourdonné et, accessoirement, défilé sur des talons vertigineux. Pour clôturer la Fashion Week, Thom Browne a transformé le podium en jardin grandeur nature. Pourquoi présenter sagement une collection de printemps quand on peut transformer le public en fourmilière ? Les spectateurs, parmi lesquels Demi Moore et Naomi [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>A New York, le printemps a rampé, volé, bourdonné et, accessoirement, défilé sur des talons vertigineux. Pour clôturer la Fashion Week, Thom Browne a transformé le podium en jardin grandeur nature.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourquoi présenter sagement une collection de printemps quand on peut transformer le public en fourmilière ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les spectateurs, parmi lesquels Demi Moore et Naomi Watts, ont ainsi contemplé le show en contrebas, réduits à leur condition de minuscules humains face à un univers végétal et animal démesuré. Sur le podium, les mannequins, elles, avaient clairement pris le pouvoir.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="1366" height="2048"  alt="" class="wp-image-7352"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/7390.jpg" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/7390.jpg 1366w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/7390-200x300.jpg 200w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/7390-768x1151.jpg 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/7390-1025x1536.jpg 1025w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/7390-750x1124.jpg 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/7390-1140x1709.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 1366px) 100vw, 1366px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le retour du printemps, mais pas celui de votre balcon</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Perchées sur des talons hauts (très hauts) et dissimulées derrière de longues franges, les mannequins ont défilé dans des silhouettes qui semblent avoir été dessinées après une visite particulièrement inspirante au rayon entomologie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les jupes sont cintrées, les corsets se contorsionnent et certaines robes évoquent des insectes prêts à s&rsquo;envoler. Une robe boule prend des airs de coccinelle. Des drapés s&rsquo;ouvrent comme des ailes de papillon. On est très loin du traditionnel « tiens, j&rsquo;ai acheté quelques tulipes pour le printemps ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Même le vestiaire preppy, cette grande spécialité américaine faite de chemises, cravates, vestes, jupes et bermudas à carreaux ou à rayures, n&rsquo;échappe pas à la contamination. Abeilles, libellules, fleurs et mousse s&rsquo;invitent dans les broderies.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-2 is-cropped wp-block-gallery-3 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1366" height="2048" data-id="7354"  alt="" class="wp-image-7354"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/82b4.jpg" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/82b4.jpg 1366w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/82b4-200x300.jpg 200w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/82b4-768x1151.jpg 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/82b4-1025x1536.jpg 1025w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/82b4-750x1124.jpg 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/82b4-1140x1709.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 1366px) 100vw, 1366px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="682" height="1024" data-id="7353"  alt="" class="wp-image-7353"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/74b8.avif"></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1366" height="2048" data-id="7355"  alt="" class="wp-image-7355"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/d8c7.jpg" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/d8c7.jpg 1366w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/d8c7-200x300.jpg 200w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/d8c7-768x1151.jpg 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/d8c7-1025x1536.jpg 1025w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/d8c7-750x1124.jpg 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/d8c7-1140x1709.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 1366px) 100vw, 1366px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="682" height="1024" data-id="7356"  alt="" class="wp-image-7356"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/0c10.avif"><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>
</figure>



<h2 class="wp-block-heading">Quand le costume rencontre la jungle</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Thom Browne réussit surtout un petit tour de magie. Faire cohabiter la rigueur du costume américain avec une imagination complètement débridée. Tout est structuré, mais rien n&rsquo;est vraiment sage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La collection est fantasmagorique, parfois presque inquiétante, et franchement rock. Une esthétique qui colle plutôt bien à l&rsquo;univers du créateur, qui avait déjà fait sensation début septembre en habillant la joueuse de tennis japonaise Naomi Osaka d&rsquo;une longue veste blanche brodée de raquettes sur les courts de l&rsquo;US Open.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après les raquettes, donc, les insectes. Thom Browne semble avoir décidé que le vestiaire devait désormais couvrir toute la chaîne alimentaire.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="1366" height="2048"  alt="" class="wp-image-7358"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/7708.jpg" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/7708.jpg 1366w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/7708-200x300.jpg 200w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/7708-768x1151.jpg 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/7708-1025x1536.jpg 1025w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/7708-750x1124.jpg 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/7708-1140x1709.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 1366px) 100vw, 1366px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La mode américaine fait machine arrière… avec style</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette Fashion Week new-yorkaise aura aussi beaucoup parlé de réinterprétation. Christian Siriano a travaillé les transparences et les proportions XXL. Henry Zankov, nouveau directeur artistique de Diane von Furstenberg, a injecté des imprimés très colorés dans les silhouettes. Ralph Lauren et Coach ont, de leur côté, associé tailoring structuré et lignes plus fluides.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et pendant que tout le monde regarde vers l&rsquo;avenir, la mode fait discrètement les poches du passé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le preppy revient. Les années 2000 aussi. Tailles basses, denim ample, jupes et robes portées par-dessus des pantalons : les vêtements que l&rsquo;on croyait avoir définitivement enterrés ressortent du placard avec un nouveau passeport, une coupe plus sophistiquée et, surtout, beaucoup plus d&rsquo;assurance. La mode est ainsi faite. Elle vous fait détester une tendance, vous apprend à vivre sans elle, puis vous la revend quelques années plus tard en vous expliquant que vous n&rsquo;aviez simplement pas su l&rsquo;apprécier à sa juste valeur.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="1366" height="2048"  alt="" class="wp-image-7357"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/0462.jpg" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/0462.jpg 1366w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/0462-200x300.jpg 200w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/0462-768x1151.jpg 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/0462-1025x1536.jpg 1025w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/0462-750x1124.jpg 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/0462-1140x1709.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 1366px) 100vw, 1366px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Et la fourrure reste à la porte</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette édition marque également un changement important. La fourrure animale est désormais interdite dans les collections figurant au calendrier officiel new-yorkais. Une nouvelle règle qui accompagne une Fashion Week où les créateurs continuent de revisiter les codes américains, de jouer avec les volumes et de recycler les souvenirs des décennies précédentes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais Thom Browne, lui, a choisi une autre forme de recyclage : celui de la nature. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a pris des insectes, des fleurs, des ailes, de la mousse, quelques costumes impeccables et une bonne dose de fantaisie. Puis il a tout mélangé.</p>
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		<title>Du matcha au kawaii, le Japon envahit Le Bon Marché</title>
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		<dc:creator><![CDATA[giulia pallavicini • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Shopping]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jusqu&#8217;au 18 octobre, Le Bon Marché Rive Gauche se transforme en gigantesque konbini parisien avec « Super Japon ». Au programme : snacks, mangas, papeterie, mode, kawaii, beauté, design, artisanat et une impression persistante d’être venu chercher quelque chose… sans savoir exactement quoi. Depuis le 29 août, Le Bon Marché Rive Gauche met le cap [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Jusqu&rsquo;au 18 octobre, Le Bon Marché Rive Gauche se transforme en gigantesque konbini parisien avec « Super Japon ». Au programme : snacks, mangas, papeterie, mode, kawaii, beauté, design, artisanat et une impression persistante d’être venu chercher quelque chose… sans savoir exactement quoi.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis le 29 août, Le Bon Marché Rive Gauche met le cap sur l’archipel nippon avec son exposition&nbsp;<strong>« Super Japon »</strong>. Mais inutile de chercher ici un cadre de carte postale, quelques cerisiers en fleurs et trois estampes pour faire joli. Le grand magasin préfère une autre porte d’entrée : celle du&nbsp;<strong>konbini</strong>, ces supérettes japonaises où l’on entre pour acheter une bouteille d’eau et dont on ressort, vingt minutes plus tard, avec des bonbons, des chaussettes, un magazine et un objet dont on ne comprend toujours pas très bien l’utilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est précisément cet esprit d’abondance, de curiosité et de détour que Le Bon Marché a décidé de transposer sur plusieurs étages.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bienvenue au Japon, version panier de courses</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le principe est simple : plutôt que de raconter le Japon,&nbsp;<strong>« Super Japon » propose de le parcourir</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ici, les frontières sont volontairement floues. La culture populaire côtoie le savoir-faire traditionnel, le design se retrouve à côté d’un objet domestique, un accessoire vintage répond à une gourmandise. Une boîte de biscuits peut donc très bien se retrouver à quelques mètres d’une pièce de mobilier, tandis qu’un objet pour enfant fait de l’œil à une création artisanale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Japon apparaît ainsi moins comme une destination que comme une succession de découvertes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et c’est probablement là que réside le piège : on vient pour regarder, on commence à toucher, puis on compare les couleurs. Et soudain, on se retrouve avec un panier.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Du placard au konbini : l’épicerie comme terrain de jeu</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au rayon alimentation,&nbsp;<strong>Irasshai</strong>&nbsp;déploie une sélection de produits venus directement de l’archipel : condiments, bouillons, sauces, snacks et ingrédients japonais. De quoi transformer une cuisine parisienne en laboratoire d’improvisation culinaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La table n’est d’ailleurs pas oubliée.&nbsp;<strong>Kinto, Kigura et Kurabi</strong>&nbsp;apportent leur lot d’objets familiers de l’art de vivre japonais. Car au Japon, même l’objet le plus quotidien semble avoir droit à son petit moment de grâce.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Même philosophie du côté de la papeterie avec&nbsp;<strong>Loft</strong>, institution japonaise du genre, qui aligne stylos, carnets, masking tapes et accessoires de bureau. Des objets a priori parfaitement raisonnables, jusqu’au moment où l’on réalise qu’on possède déjà dix carnets et qu’on n’a toujours pas commencé le précédent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais qu’importe : le Japon semble avoir une certaine tolérance pour les achats parfaitement inutiles mais délicieusement bien pensés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Adieu, magnet de Tokyo</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le souvenir de voyage prend lui aussi quelques libertés avec les classiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ici, les sumos miniatures de&nbsp;<strong>Ceramic Japan</strong>&nbsp;côtoient les maquettes&nbsp;<strong>Tamiya</strong>, les furoshiki de&nbsp;<strong>Kamawanu</strong>, les koinobori de&nbsp;<strong>Madame Mo</strong>&nbsp;et les créations de&nbsp;<strong>Paiheme</strong>. De son côté,&nbsp;<strong>Koji</strong>&nbsp;propose une sélection de vêtements et accessoires vintage chinés au Japon.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autrement dit, si vous cherchiez un souvenir qui tienne sur une étagère sans afficher en lettres lumineuses « I <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2665.png" alt="♥" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Japan », vous êtes plutôt bien tombé.<br></p>



<h2 class="wp-block-heading">Kawaii : danger pour le portefeuille adulte</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Puis vient le rayon où toute tentative de rester raisonnable risque de s’effondrer :&nbsp;<strong>le kawaii kids</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Monchhichi, Tamagotchi, Hello Kitty et les personnages de Sanrio</strong>&nbsp;s’y retrouvent dans une joyeuse concentration de culture populaire japonaise. Une culture qui, depuis longtemps, n’a plus besoin de visa pour franchir les frontières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Bon Marché ajoute même une exclusivité particulièrement régressive : une collection&nbsp;<strong>Hello Kitty &amp; Friends x Les Bisounours</strong>, imaginée avec le grand magasin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chocolats, puzzles, chaussettes, casquettes, mugs et sacs composent une sélection qui s’adresse officiellement aux enfants. Officieusement, les adultes sont priés de ne pas trop s’éloigner.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le vestiaire japonais, sans mode d’emploi</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Côté mode, pas question de proposer une silhouette japonaise prête à porter comme un uniforme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le parcours fonctionne plutôt par touches.&nbsp;<strong>Tembea</strong>&nbsp;apporte ses sacs en toile,&nbsp;<strong>Edwin</strong>&nbsp;son denim,&nbsp;<strong>Taion</strong>&nbsp;ses doudounes ultralégères,&nbsp;<strong>Kamakura Shirts</strong>&nbsp;ses chemises et&nbsp;<strong>Blockhead Motors</strong>&nbsp;une autre dose de culture japonaise. Aux pieds,&nbsp;<strong>Tabi, Flower Mountain et Asics</strong>&nbsp;complètent le tableau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le résultat ressemble davantage à une garde-robe constituée au fil d’une promenade qu’à une démonstration de style savamment orchestrée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un tote bag par-ci. Une chemise par-là. Une casquette. Une paire de chaussettes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bref, exactement comme lorsqu’on était censé acheter uniquement du lait.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mochi, matcha et melon pan : le Japon se déguste</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Parce qu’un voyage au Japon sans manger quelque chose serait tout de même assez suspect,&nbsp;<strong>« Super Japon »</strong>&nbsp;fait aussi passer la gastronomie du côté de l’expérience.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des ateliers autour du&nbsp;<strong>mochi</strong>&nbsp;et du&nbsp;<strong>matcha</strong>&nbsp;sont proposés, tandis que&nbsp;<strong>Bijo</strong>&nbsp;transpose les codes du drugstore japonais dans l’univers de la beauté avec soins, lotions, masques et autres essentiels de la J-Beauty.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le week-end, l’expérience devient même franchement immersive : diagnostics de peau, massages du cuir chevelu, soins du visage et manucures sont proposés au comptoir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et pour celles et ceux qui préfèrent commencer par quelque chose de beaucoup plus gourmand, direction le rez-de-chaussée avec <strong>Aki Boulangerie</strong>. Melon pan, pâtisseries au matcha et douceurs aux haricots rouges assurent la rencontre entre savoir-faire français et envies japonaises.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="666" height="1000"  alt="" class="wp-image-7278"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/Japon-Restaurant.avif"><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Même la maison se met à parler japonais</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Japon de « Super Japon » ne se limite toutefois pas aux marques venues de l’archipel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’univers maison,&nbsp;<strong>Nordic Knots, Frama, Køge Design, Jars, Le Jacquard Français, Debeaulieu, Maison Pechavy, Caravane et Tréca</strong>&nbsp;prolongent cette inspiration à travers les matières, les lignes et les savoir-faire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapprochement n’est pas forcément littéral. Il tient davantage à une certaine conception de l’objet : une forme sobre, une matière agréable, un détail bien pensé, quelque chose qui accompagne le quotidien sans forcément chercher à lui voler la vedette.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une philosophie finalement assez japonaise : faire beaucoup avec peu, et rendre le peu suffisamment séduisant pour qu’on ait envie de le regarder encore.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le Japon passe aussi par les collaborations</h2>



<p class="wp-block-paragraph">« Super Japon » entend également jouer la carte de l’événement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Du&nbsp;<strong>13 au 18 octobre</strong>,&nbsp;<strong>Penelope’s Auction</strong>&nbsp;organisera une vente consacrée à la mode japonaise, avec des pièces rares et des créateurs recherchés. Une plongée dans la seconde main et la circularité, histoire de rappeler qu’une pièce qui a déjà vécu peut parfois raconter davantage d’histoires qu’une pièce sortie de boutique hier matin.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sœur</strong>&nbsp;s’associe pour sa part à&nbsp;<strong>Shopu</strong>&nbsp;autour d’une sélection d’objets japonais mêlant artisanat, design et art de vivre.&nbsp;<strong>La Coque Française</strong>, elle, signe des modèles imaginés spécialement pour l’exposition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et puis il y a <strong>Sacai</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sacai TO GO : quand la mode passe à table</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Fondée à Tokyo en 1999 par&nbsp;<strong>Chitose Abe</strong>, la maison Sacai est devenue experte dans l’art de faire cohabiter ce qui, normalement, ne devrait pas l’être.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tailoring et sportswear. Maille et vêtement technique. Références militaires et silhouettes plus classiques. Chez Sacai, les vêtements semblent avoir été démontés, mélangés puis remontés selon une logique que seule leur créatrice connaît parfaitement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autant dire que la maison était difficile à éviter dans une exposition consacrée au Japon de l’hybridation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour&nbsp;<strong>« Sacai TO GO »</strong>, imaginé par&nbsp;<strong>Sarah Andelman</strong>, cofondatrice et ancienne directrice artistique de Colette, Sacai délaisse provisoirement le vestiaire pour investir la table et tout ce qui gravite autour.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Toraya</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Rocky’s Matcha</strong>&nbsp;seront présents pendant toute la durée de la manifestation. Les week-ends, plusieurs adresses parisiennes proches de l’écosystème de Sacai prendront à leur tour possession de l’espace :&nbsp;<strong>F.O.L.D.E.R.O.L, Iné, Benchy, NIWA et Dreamin’ Man</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La programmation évoluera au fil des semaines. De quoi transformer le lieu en rendez-vous vivant plutôt qu’en simple comptoir où l’on passe prendre quelque chose.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des archives Sacai à emporter dans sa poche</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La collaboration pousse même le principe du détournement jusque dans les objets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques pièces exclusives seront proposées :&nbsp;<strong>T-shirts, références Sacai x Carhartt WIP, tote bags Zantan fabriqués à partir de tissus d’archives réemployés et porte-clés en peluche réalisés avec Peloqoon</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec&nbsp;<strong>Ryvdoll</strong>, les archives de Sacai prennent même une forme miniature. Certaines silhouettes deviennent des poupées de papier magnétiques que l’on peut déplacer, mélanger et recomposer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une sorte de Sacai en kit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et finalement, l’objet résume assez bien l’esprit de l’exposition. Prendre des éléments existants, les sortir de leur contexte, les mélanger et voir ce qu’ils deviennent ensemble.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un Japon à parcourir plutôt qu’à expliquer</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Avec « Super Japon », Le Bon Marché ne cherche donc pas nécessairement à donner une leçon sur le Japon. Il préfère provoquer une forme de&nbsp;<strong>curiosité en cascade</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On passe de l’épicerie à la papeterie, du kawaii au denim, du matcha à la beauté, du design à la mode, de l’artisanat aux objets que l’on aurait pu trouver dans une supérette de Tokyo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le tout sans itinéraire obligatoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est peut-être ce qui rend l’expérience la plus fidèle à son inspiration :&nbsp;<strong>on ne sait jamais vraiment ce que l’on vient chercher, mais on trouve toujours quelque chose</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et si, en sortant du Bon Marché, vous réalisez que vous avez acheté des chaussettes, du matcha, un carnet, un porte-clés et un objet dont vous ignoriez l’existence deux heures plus tôt, inutile de paniquer.</p>
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		<title>Birkenstock met les petits pieds dans les grands en Chine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[giulia pallavicini • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jul 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mode]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Birkenstock franchit une nouvelle étape dans son ascension lifestyle. La marque allemande vient d&#8217;inaugurer son premier concept store expérientiel et communautaire en Chine, au sein du prestigieux complexe HKRI Taikoo Hui à Shanghai. On n&#8217;y achète plus seulement des sandales, on y vit une véritable expérience… plantaire. Ici, les pieds ne sont plus de simples [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Birkenstock franchit une nouvelle étape dans son ascension lifestyle. La marque allemande vient d&rsquo;inaugurer son premier concept store expérientiel et communautaire en Chine, au sein du prestigieux complexe HKRI Taikoo Hui à Shanghai. On n&rsquo;y achète plus seulement des sandales, on y vit une véritable expérience… plantaire.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ici, les pieds ne sont plus de simples extrémités oubliées au bout des jambes. Ils deviennent les véritables VIP de la boutique. Au programme, un espace de co-création où les clients peuvent faire bichonner leurs Birkenstock grâce aux produits d&rsquo;entretien de la marque, mais aussi personnaliser leurs chaussures avec un service de gravure. Parce qu&rsquo;après tout, pourquoi une sandale n&rsquo;aurait-elle pas droit à son monogramme ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et si cela ne suffit pas à convaincre les adeptes du confort ultime, Birkenstock pousse le concept encore plus loin avec un véritable espace de soins des pieds. Sur rendez-vous, les visiteurs peuvent profiter de soins utilisant la gamme Care Essentials de la marque. Une pédicure avant d&rsquo;enfiler une paire de Boston ? Voilà une montée en gamme que peu de fabricants de chaussures avaient osé imaginer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cadre, lui aussi, joue la carte de l&rsquo;immersion. Les codes du bien-être oriental rencontrent l&rsquo;univers de la santé du pied. Dès l&rsquo;entrée, une monumentale installation reproduisant la célèbre semelle anatomique accueille les visiteurs comme une œuvre d&rsquo;art contemporain dédiée au liège et au latex. Plus loin, un mur d&rsquo;archives raconte plus de 250 ans d&rsquo;histoire de la maison allemande, preuve que la sandale ergonomique possède désormais son propre patrimoine culturel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le clou du spectacle reste sans doute l&rsquo;espace d&rsquo;essayage des semelles anatomiques. Inspiré des meubles d&rsquo;apothicaires de la médecine traditionnelle chinoise, il invite les clients à tester différentes pointures de semelles avant de choisir leur chaussure. Une expérience qui ressemble davantage à une consultation de médecine douce qu&rsquo;à une séance de shopping.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les collections ? Birkenstock ne fait pas les choses à moitié. Les incontournables Arizona, Boston et Madrid côtoient les collections saisonnières, les chaussures fermées ainsi que les modèles professionnels et pour enfants. De quoi chausser toute la famille, du bébé jusqu&rsquo;au médecin de garde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette ouverture confirme surtout les ambitions de Birkenstock en Chine. Après une boutique éphémère lancée l&rsquo;an dernier à Shanghai, puis transformée en concept store permanent à Zhangyuan, la marque accélère son implantation sur l&rsquo;un des marchés les plus stratégiques du luxe et du lifestyle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant ce temps, l&rsquo;expansion continue aussi en Europe, où Birkenstock a récemment inauguré son trentième magasin exploité en propre à prix plein.</p>
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		<title>Sephora passe en « mouchoir de poche » sur Carnaby Street</title>
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		<dc:creator><![CDATA[giulia pallavicini • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir conquis les centres commerciaux et les grandes artères britanniques, Sephora change d&#8217;échelle. Exit le gigantisme, l&#8217;enseigne française de cosmétiques inaugure sur la mythique Carnaby Street sa première boutique en format réduit au Royaume-Uni. Une adresse de seulement 250 m², mais une ambition XXL. Le pari est audacieux. Au cœur de l&#8217;un des quartiers [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Après avoir conquis les centres commerciaux et les grandes artères britanniques, Sephora change d&rsquo;échelle. Exit le gigantisme, l&rsquo;enseigne française de cosmétiques inaugure sur la mythique Carnaby Street sa première boutique en format réduit au Royaume-Uni. Une adresse de seulement 250 m², mais une ambition XXL.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le pari est audacieux. Au cœur de l&rsquo;un des quartiers les plus emblématiques de Londres, où la mode et la pop culture se croisent depuis les Swinging Sixties, Sephora mise sur un concept plus compact, pensé pour les consommateurs pressés&#8230; mais exigeants. Une pause déjeuner, un rendez-vous improvisé ou une soirée à préparer ? La nouvelle boutique promet de transformer quelques minutes de shopping en véritable expérience beauté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;enseigne, qui accélère fortement son développement outre-Manche, ne cache pas ses ambitions. Après l&rsquo;ouverture récente de vastes magasins à Édimbourg et Glasgow, elle poursuit son expansion dans tout le Royaume-Uni. Avec cette implantation, Sephora affirme vouloir expérimenter « une nouvelle façon de faire découvrir la beauté de prestige dans l&rsquo;un des berceaux de créativité et d&rsquo;influence de la capitale anglaise ».</p>



<h1 class="wp-block-heading">Petit format, grandes ambitions</h1>



<p class="wp-block-paragraph">Si la surface est plus réduite, l&rsquo;offre, elle, ne fait pas dans la demi-mesure. L&rsquo;espace a été conçu pour offrir toute l&rsquo;expérience Sephora dans un cadre plus intimiste, sans renoncer aux services qui ont fait la réputation de la marque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les références ont été soigneusement sélectionnées, tandis que les conseillers beauté proposent un accompagnement personnalisé dans un environnement présenté comme « fluide, inspirant et très londonien ». Un cocktail calibré pour séduire aussi bien les habitués que les curieux de passage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les amateurs de marques difficiles à trouver au Royaume-Uni y retrouveront plusieurs exclusivités Sephora, parmi lesquelles Rhode, Haus Labs, Makeup By Mario, Merit Beauty, Yepoda ou encore Tower 28. Les adeptes des tendances TikTok et Instagram ne seront pas en reste grâce à l&rsquo;espace « Hot on Social », qui met à l&rsquo;honneur les phénomènes du moment comme Tatcha, Tarte, Summer Fridays ou Kosas.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="1000" height="925"  alt="" class="wp-image-7221"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/645c.avif"><figcaption class="wp-element-caption">© Sephora • Presse</figcaption></figure>



<h1 class="wp-block-heading">Quand le smartphone devient dermatologue</h1>



<p class="wp-block-paragraph">La véritable star du magasin pourrait toutefois être un petit accessoire accroché au téléphone des conseillers. Baptisée Beauty Scan, cette nouvelle technologie analyse la peau des clients avec une précision renforcée. Taux d&rsquo;hydratation, niveau de sébum, besoins spécifiques de l&rsquo;épiderme ou encore choix de la bonne teinte de fond de teint : l&rsquo;outil promet un diagnostic bien plus poussé que celui proposé jusqu&rsquo;ici sur l&rsquo;application mobile de l&rsquo;enseigne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De quoi transformer le traditionnel « je cherche une crème hydratante » en consultation beauté assistée par la technologie.</p>



<h1 class="wp-block-heading">Carnaby Street, un choix loin d&rsquo;être cosmétique</h1>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Sarah Boyd, directrice générale de Sephora Royaume-Uni, cette ouverture répond à une demande claire : les consommateurs souhaitent davantage de boutiques Sephora dans le centre de Londres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le concept a été imaginé pour accompagner les nouveaux usages : découvrir une marque pendant la pause déjeuner, flâner entre amis le week-end ou bénéficier d&rsquo;un conseil personnalisé avant une soirée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix de Carnaby Street n&rsquo;a rien d&rsquo;un hasard. Haut lieu de la création londonienne depuis plus d&rsquo;un demi-siècle, cette rue emblématique incarne, selon la dirigeante, « la créativité, le caractère et l&rsquo;expression de soi », des valeurs que Sephora revendique également.</p>
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