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	<title>picolino • actualités lifestyle beauté tendances et culture</title>
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		<title>Céline Dion : « My Wallet Will Go Down »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[la redazione]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Shopping]]></category>
		<category><![CDATA[UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Céline Dion revient sur scène, et avec elle une vieille tradition de l’industrie musicale : faire payer les fans pour tout ce qui ressemble de près ou de loin à Céline Dion. Après le disque, le concert et le T-shirt, voici venu le temps du macaron à collectionner. Amandine vient de dépenser près de 400 euros dans [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Céline Dion revient sur scène, et avec elle une vieille tradition de l’industrie musicale : faire payer les fans pour tout ce qui ressemble de près ou de loin à Céline Dion. Après le disque, le concert et le T-shirt, voici venu le temps du macaron à collectionner.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Amandine vient de dépenser près de <strong>400 euros</strong> dans une boutique éphémère consacrée à Céline Dion aux Galeries Lafayette. Elle le dit avec le calme de celle qui vient d’acheter une baguette tradition et deux croissants, et non l’équivalent d’un week-end à Lisbonne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le panier est pourtant conséquent : un vinyle&nbsp;<em>Live à Paris</em>&nbsp;en édition exclusive, des macarons, un carnet, un foulard, des chaussettes, un sweat. Et comme la fidélité a ses limites mais pas forcément celles de la carte bancaire, il possède également son billet pour le concert.</p>



<blockquote class="wp-block-quote has-medium-font-size is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">C’est un plan d’épargne en Céline</p>
</blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Porter le visage de Céline </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis le 3 septembre, les fans se pressent dans une boutique installée aux Galeries Lafayette, décorée dans des tons rose et gris façon loge de maquillage. Il fallait bien un lieu attrape-nigaud.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parce qu’après tout, vendre un sweat à l’effigie d’une chanteuse dans un simple magasin serait trop banal. Il faut désormais une expérience immersive, une ambiance, une scénographie, un storytelling. On n’achète pas un vêtement, <strong>on communie avec une marque.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Céline Dion n’est donc plus seulement une chanteuse. Elle est un concept marketing susceptible d’être décliné en coton, papier, vinyle et pâte d’amande. Le capitalisme culturel a cette délicatesse. Il vous laisse pleurer sur une chanson, puis vous présente immédiatement le terminal de paiement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">25 euros les quatre macarons : l’émotion, parfum pistache</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pierre Hermé est entré dans la danse avec un <strong><a href="https://www.pierreherme.com/fr/coffret-de-8-macarons-celine-dion.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">coffret de macarons</a></strong> aux allures de lingot d’or. Caramel, pistache, fruit de la passion : huit bouchées pour <strong>38 euros</strong>. À ce prix-là, le macaron n&rsquo;est plus vraiment une pâtisserie. C’est un <strong>placement affectif à rendement nul</strong>. On imagine déjà le collectionneur prudent : </p>



<blockquote class="wp-block-quote has-medium-font-size is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Celui-ci, je ne vais pas le manger. C’est l’édition Céline</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Le produit est pourtant parfaitement cohérent avec l’époque. Pourquoi vendre simplement un souvenir quand on peut le rendre périssable ? Le fan peut ainsi dépenser 38 euros dans huit macarons, les regarder avec émotion, prendre trois photos, publier une story sur Insta(gram) et découvrir le lendemain que son patrimoine gastronomique est devenu une boîte vide.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La nostalgie, elle, reste.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Céline sur le torse, découvert bancaire en poche</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Maje propose pour sa part un T-shirt à <strong>125 euros</strong>, estampillé « Celine Dion Paris tickets for sale ? », clin d’œil à la folie autour de la billetterie. 125 euros. Pour un T-shirt. Mais attention : <strong>un T-shirt qui parle de Céline Dion.</strong> C’est toute la magie du merchandising. Une pièce de coton devient soudain un objet culturel dès lors qu’on imprime dessus le nom d’une personne célèbre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À 20 euros, c’est un T-shirt. À 125 euros, c’est une « capsule ». À 200 euros, ce sera probablement une « expérience textile ». Et à 500 euros, on pourra sans doute appeler cela du patrimoine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le fan n’achète pas, il « célèbre »</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le vocabulaire compte énormément dans cette affaire. On ne vend pas des objets dérivés. On propose une « collection ». On ne vend pas un sweat. On prolonge « l’univers de l’artiste ». On ne vend pas quatre macarons hors de prix. On offre « une expérience gustative ».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le consommateur exprime sa passion&#8230;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le marketing moderne a découvert qu’il suffisait de transformer une dépense en déclaration d’amour pour faire disparaître presque entièrement la notion de prix. Un fan qui achète une paire de chaussettes à 30 euros n’est donc pas nécessairement quelqu’un qui a perdu le sens des proportions. Il est simplement <strong>très attaché à ses pieds et à Céline Dion</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Même Pimkie s’y met !</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le phénomène est suffisamment sérieux pour atteindre Pimkie, qui propose quatre articles Céline Dion exclusivement en ligne. En stock : un peu moins de 10.000 pièces. Plus de la moitié vendue en quelques jours. Le responsable style et collection de l’enseigne évoque le « buzz ». Il n’a pas tort.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a des modes qui naissent dans les bureaux de marketing. Et puis il y a celles qui surgissent lorsqu’une star réapparaît et que des milliers de personnes se disent simultanément :</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Il me faut absolument ce sweat</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Pourquoi ? Personne ne sait vraiment. Mais il le faut.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Céline chez Leclerc : la consécration ultime</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La véritable consécration n’est peut-être finalement ni le concert ni les Galeries Lafayette. C’est le saint-supermarché. Des produits dérivés sont proposés dans certaines enseignes U, Leclerc ou Auchan. Après avoir conquis Las Vegas, les grandes scènes internationales et les charts, Céline Dion arrive donc dans l’environnement naturel du consommateur français : <strong>entre le saucisson et les promotions sur le papier toilette.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La célébrité accomplit ici son parcours ultime. De star internationale à produit de rayon. Une consécration.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et bientôt quoi ? Le grille-pain Céline ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La question mérite d’être posée. Si l’on peut vendre un T-shirt Céline Dion, un carnet Céline Dion, un foulard Céline Dion, et des macarons, où s’arrête la logique ? Le grille-pain Céline Dion ? La gourde Céline Dion ? Le papier peint Céline Dion ? Le coussin lombaire <em>My Heart Will Go On</em> ? Une bougie parfum « Vegas » d&rsquo;un goût presque exquis ? Un aspirateur édition <em>I&rsquo;m Alive</em> ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le potentiel est infini. L’industrie musicale l’a compris depuis longtemps : <strong>un fan qui aime vraiment son artiste est un consommateur qui s’ignore encore.</strong> Il suffit de lui donner le bon packaging.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le groupe « Kiss » avait déjà vendu son cercueil</h2>



<p class="wp-block-paragraph">À ce jeu-là, certains ont toutefois une longueur d’avance. Le groupe « Kiss », dès les années 1970, avait déjà transformé son image en véritable empire commercial : figurines, produits dérivés et même un cercueil officiel. À côté, les chaussettes Céline Dion semblent presque d’une sobriété monastique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Taylor Swift a depuis industrialisé le principe à une échelle impressionnante. BTS possède son bâton lumineux officiel, objet que l’on agite dans une salle obscure après l’avoir consciencieusement payé. La musique est devenue un étrange système où l’on vous fait d’abord payer pour entrer dans la salle, puis pour acheter le disque, puis pour porter le logo de celui qui chante, puis pour manger la pâtisserie associée à celle ou celui qui chante.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>C’est ce qu’on appelle une rencontre avec l’artiste.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon MIDiA Research, le marché mondial des produits dérivés musicaux pourrait atteindre <strong>16,3 milliards de dollars d’ici 2030</strong>. À ce rythme, il ne restera bientôt plus qu’une chose à ne pas vendre : <strong>Céline Dion elle-même.</strong> Encore que. La licence est probablement déjà en négociation.</p>
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		<title>À Pierredon, la vigne est religion</title>
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		<dc:creator><![CDATA[fabrice gil • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cuvée de la semaine]]></category>
		<category><![CDATA[UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il était une fois une abbaye sans vigne. Pas franchement le scénario le plus attendu en Provence. Depuis 2002, Lorenzo Pellicioli s’emploie pourtant à réécrire l’histoire de l’Abbaye de Pierredon, domaine niché au cœur des Alpilles, avec une idée aussi simple qu’ambitieuse : repartir de zéro pour faire renaître deux cultures qui semblaient ici couler [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Il était une fois une abbaye sans vigne. Pas franchement le scénario le plus attendu en Provence. Depuis 2002, Lorenzo Pellicioli s’emploie pourtant à réécrire l’histoire de l’Abbaye de Pierredon, domaine niché au cœur des Alpilles, avec une idée aussi simple qu’ambitieuse : repartir de zéro pour faire renaître deux cultures qui semblaient ici couler de source &#8211; la vigne et l’olivier.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À son arrivée, aucune culture n’est en place. Le terrain est donc vierge, ou presque. Mais l’histoire agricole du site monastique, elle, est toujours là, tapie quelque part entre les pierres, les oliviers et les paysages sauvages des Alpilles. Et puis il y a le vin. Celui produit sur ce territoire, qui donne manifestement quelques idées à Lorenzo Pellicioli.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors, plutôt que de regarder le passé dans le rétroviseur, il décide de lui donner une suite. Il plante. De la vigne. Des oliviers. Et, surtout, il imagine une manière de cultiver qui ne consiste pas à demander à la nature de faire de la place, mais à lui demander de participer.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><img fetchpriority="high" width="3000" height="2001"  alt="" class="wp-image-7317"/ loading="eager" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/A_DE_PIERREDON_199-3000x2001.jpg" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/A_DE_PIERREDON_199-3000x2001.jpg 3000w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/A_DE_PIERREDON_199-300x200.jpg 300w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/A_DE_PIERREDON_199-768x512.jpg 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/A_DE_PIERREDON_199-1536x1025.jpg 1536w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/A_DE_PIERREDON_199-2048x1366.jpg 2048w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/A_DE_PIERREDON_199-750x500.jpg 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/A_DE_PIERREDON_199-1140x760.jpg 1140w" sizes="(max-width: 3000px) 100vw, 3000px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Une vigne qui ne joue pas les divas</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis 2010, Badigh Maaz, chef de culture, accompagne Lorenzo Pellicioli dans cette aventure. Ensemble, ils développent une vision très précise de la viticulture à Pierredon. Produire du raisin, oui, mais sans transformer les Alpilles en parking à ceps. Les 11 hectares du vignoble sont ainsi répartis en îlots, sur différents coteaux et selon différentes expositions. Les parcelles s’insèrent dans le paysage comme si elles y avaient toujours été. Chêne kermès, genévrier cade, romarin, pins, oliviers&#8230; Ici, la vigne n’est pas seule à tenir le premier rôle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis désormais 20 ans, le domaine travaille selon les principes de l’agroforesterie et de l’agriculture biologique. Une philosophie récompensée par la certification bio Ecocert et qui repose sur une idée plutôt saine : avant de demander au sol de produire, il faut commencer par le respecter.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le vignoble s’enracine ainsi dans des sols argilo-calcaires, typiques du massif des Alpilles. Des terres qui permettent aux racines de descendre en profondeur et d’aller chercher ce dont la plante a besoin. Une sorte de garde-manger souterrain, en somme, avec la particularité de ne pas avoir besoin de réservation.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><img loading="lazy" width="2001" height="3000"  alt="" class="wp-image-7315"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/A_DE_PIERREDON_194-2001x3000.jpg" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/A_DE_PIERREDON_194-2001x3000.jpg 2001w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/A_DE_PIERREDON_194-200x300.jpg 200w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/A_DE_PIERREDON_194-768x1151.jpg 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/A_DE_PIERREDON_194-1025x1536.jpg 1025w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/A_DE_PIERREDON_194-1366x2048.jpg 1366w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/A_DE_PIERREDON_194-750x1124.jpg 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/A_DE_PIERREDON_194-1140x1709.jpg 1140w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/A_DE_PIERREDON_194-scaled.jpg 1708w" sizes="auto, (max-width: 2001px) 100vw, 2001px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Les Alpilles en version grand écran</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Côté météo, Pierredon bénéficie d’un allié de poids. Son climat. Méditerranéen. Beaucoup de soleil, peu d’humidité et un vent qui sait se montrer particulièrement convaincant. Des conditions sanitaires naturellement favorables à la vigne. Le vent limite notamment la pression de certaines maladies, tandis que l’ensoleillement accompagne la maturation des raisins.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les rangs, l’enherbement favorise la vie des sols. Leur entretien se fait par piochage manuel ou mécanique, notamment pour favoriser la diffusion des amendements organiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et dans les verres, cette approche se traduit par des vins en IGP Alpilles qui cherchent moins à rentrer dans une case qu’à raconter leur territoire.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><img loading="lazy" width="3000" height="2001"  alt="" class="wp-image-7318"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/A_DE_PIERREDON_334-3000x2001.jpg" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/A_DE_PIERREDON_334-3000x2001.jpg 3000w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/A_DE_PIERREDON_334-300x200.jpg 300w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/A_DE_PIERREDON_334-768x512.jpg 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/A_DE_PIERREDON_334-1536x1024.jpg 1536w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/A_DE_PIERREDON_334-2048x1366.jpg 2048w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/A_DE_PIERREDON_334-750x500.jpg 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/A_DE_PIERREDON_334-1140x760.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 3000px) 100vw, 3000px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Rolle, Syrah, Grenache… et quelques invités surprise</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’encépagement fait évidemment la part belle aux grands classiques méditerranéens : Rolle, Syrah, Grenache, Cinsault.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais Pierredon aime aussi sortir un peu des sentiers battus. Cabernet-Sauvignon, Merlot et Sauvignon ont trouvé ici leur place. Des cépages qui, sur le papier, pourraient sembler avoir pris un billet pour une autre région, mais qui révèlent dans les Alpilles des expressions aromatiques étonnantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette diversité n’a rien d’un caprice de vigneron. Elle résulte d’une réflexion menée autour des sols et du climat chaud et sec du domaine, avec l’envie de faire émerger de nouvelles expressions vineuses.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="1200" height="800"  alt="" class="wp-image-7319"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/Raisin.jpeg" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/Raisin.jpeg 1200w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/Raisin-300x200.jpeg 300w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/Raisin-768x512.jpeg 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/Raisin-750x500.jpeg 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/Raisin-1140x760.jpeg 1140w" sizes="auto, (max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Vendanger doucement, c’est possible</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Quand vient le moment des vendanges, pas question de brusquer les choses. Tout se fait à la main. Les grappes sont récoltées en caissettes de 20 kg afin de préserver au mieux leur intégrité. Un premier tri est effectué directement à la vigne : seules les plus belles grappes, parfaitement mûres et présentant un état sanitaire optimal, poursuivent l’aventure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour certains cépages, la récolte se fait même de nuit. La fraîcheur du fruit permet ainsi de préserver la complexité aromatique et d’éviter un éventuel choc thermique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Pierredon, le raisin n’est donc pas cueilli comme on ramasse des feuilles mortes. Il est accompagné, observé, sélectionné. Bref, traité avec suffisamment d’égards pour comprendre qu’il finira bientôt dans une bouteille.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ultima Laude 2024 : le dernier mot revient au vin</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les cuvées du domaine,&nbsp;<strong>Abbaye Sainte-Marie de Pierredon Ultima Laude 2024</strong>&nbsp;porte particulièrement bien son nom. « Ultima Laude », ou la dernière louange : une conclusion qui, dans le verre, ressemble davantage à une invitation à recommencer qu’à un point final.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="1607" height="537"  alt="" class="wp-image-7313"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/okok-rotated.jpg" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/okok-rotated.jpg 1607w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/okok-300x100.jpg 300w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/okok-768x257.jpg 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/okok-1536x513.jpg 1536w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/okok-750x251.jpg 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/okok-1140x381.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 1607px) 100vw, 1607px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Ce Vin de Pays des Alpilles est issu de raisins issus de l’agriculture biologique. Il assemble&nbsp;<strong>95 % de Rolle et 5 % de Sauvignon</strong>, sur terroir argilo-calcaire. Le rendement est volontairement maîtrisé à&nbsp;<strong>35 hl/ha</strong>, pour une production de quelque&nbsp;<strong>6 500 bouteilles de 75 cl</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le verre, Ultima Laude 2024 affiche une robe légèrement dorée. Le nez est expressif et complexe. On y trouve des notes pâtissières, évoquant notamment la brioche, auxquelles s’ajoutent des parfums floraux rappelant le genêt. En bouche, l’attaque est vive, rapidement relayée par une belle rondeur. Le vin déroule ensuite une palette plus gourmande : fruits secs grillés &#8211; amande, noisette &#8211; et fruits exotiques, avec notamment le fruit de la passion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ensemble compose un blanc à la fois équilibré et complexe, qui peut parfaitement se boire dans sa jeunesse, mais qui possède également suffisamment de matière pour patienter quelques années en cave.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et pour passer à table, inutile de chercher midi à quatorze heures. Ultima Laude 2024 appelle naturellement un joli plateau de fruits de mer ou de beaux poissons grillés à chair blanche.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Plus de renseignements sur <strong><a href="https://abbayedepierredon.com/fr/LesVins/8/ultima-laude">abbayedepierredon.com</a></strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Sugar Addict, le parfum qui met le sucre au régime</title>
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		<dc:creator><![CDATA[fabrice gil • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Parfums]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est une envie irrépressible, un péché mignon qui aurait troqué la pâtisserie pour un flacon. Anne-Sophie Behaghel signe Sugar Addict s’attaque à l’un des plaisirs les plus universels qui soient : le sucre. Mais pas question ici de tomber dans le pot de barbe à papa géant. La gourmandise se fait sophistiquée, presque dangereusement addictive. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><br><strong>C&rsquo;est une envie irrépressible, un péché mignon qui aurait troqué la pâtisserie pour un flacon. Anne-Sophie Behaghel signe Sugar Addict s’attaque à l’un des plaisirs les plus universels qui soient : le sucre. Mais pas question ici de tomber dans le pot de barbe à papa géant. La gourmandise se fait sophistiquée, presque dangereusement addictive.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le genre de parfum qui vous fait penser : <em>« Je vais juste mettre une goutte. »</em> Puis une deuxième. Puis, soudain, vous voilà à renifler votre poignet toutes les quatre minutes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sugar Addict </strong>comprend parfaitement l’attrait du sucré : cet instant suspendu avant la première bouchée, lorsque l’on sait pertinemment qu’on devrait résister, mais que l&rsquo;on n’en a absolument aucune intention. Anne-Sophie Behaghel transforme cette pulsion en une véritable composition olfactive. Ici, le sucre n’est pas une simple note décorative : il devient le fil conducteur d’une gourmandise travaillée, nuancée et surtout <strong>jamais écœurante</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’ouverture, c’est une véritable décharge cristalline de sucre pur. Une explosion lumineuse et addictive qui réveille immédiatement les sens. Mais à peine le cerveau a-t-il eu le temps de crier « dessert ! » que le parfum révèle une personnalité nettement plus complexe.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="1254" height="1254"  alt="" class="wp-image-7306"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/okok.webp" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/okok.webp 1254w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/okok-300x300.webp 300w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/okok-150x150.webp 150w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/okok-768x768.webp 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/okok-75x75.webp 75w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/okok-350x350.webp 350w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/okok-750x750.webp 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/okok-1140x1140.webp 1140w" sizes="auto, (max-width: 1254px) 100vw, 1254px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le trio qui fait perdre toute dignité</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le cacao apporte sa richesse profonde. La vanille, sa texture crémeuse. La cannelle vient réchauffer l’ensemble d’un petit coup d’épaule épicé. Et puis arrive le rhum. Pas le rhum façon soirée étudiante à 3 heures du mat&rsquo;. Plutôt une facette liquoreuse, généreuse, chaleureuse, qui donne au parfum une profondeur presque charnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En arrière-plan, le bois de cachemire enveloppe la composition d’une douceur luxueuse. Le café et le labdanum, eux, jouent les trouble-fêtes avec une pointe d’amertume bienvenue. Et c’est précisément là que <strong>Sugar Addict</strong> évite le piège du parfum « dessert ». Car derrière la gourmandise, il y a du contraste. Du relief. Une petite morsure.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le sucre a son côté obscur. Et il lui va très bien.</strong></p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="1400" height="1400"  alt="" class="wp-image-7307"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/sugaraddict_bodycream_03_1dd0799a-dcd3-444d-aed0-51a2ecd4e091.webp" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/sugaraddict_bodycream_03_1dd0799a-dcd3-444d-aed0-51a2ecd4e091.webp 1400w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/sugaraddict_bodycream_03_1dd0799a-dcd3-444d-aed0-51a2ecd4e091-300x300.webp 300w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/sugaraddict_bodycream_03_1dd0799a-dcd3-444d-aed0-51a2ecd4e091-150x150.webp 150w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/sugaraddict_bodycream_03_1dd0799a-dcd3-444d-aed0-51a2ecd4e091-768x768.webp 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/sugaraddict_bodycream_03_1dd0799a-dcd3-444d-aed0-51a2ecd4e091-75x75.webp 75w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/sugaraddict_bodycream_03_1dd0799a-dcd3-444d-aed0-51a2ecd4e091-350x350.webp 350w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/sugaraddict_bodycream_03_1dd0799a-dcd3-444d-aed0-51a2ecd4e091-750x750.webp 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/sugaraddict_bodycream_03_1dd0799a-dcd3-444d-aed0-51a2ecd4e091-1140x1140.webp 1140w" sizes="auto, (max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">À porter comme une arme secrète</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sugar Addict </strong>peut évidemment se porter seul, directement sur la peau, pour laisser derrière soi un sillage doux, enveloppant et délicieusement obsessionnel. Mais sa véritable botte secrète réside peut-être ailleurs : <strong>le layering</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques gouttes suffisent pour transformer une autre fragrance en quelque chose de plus chaleureux, plus sensuel, plus gourmand. En clair, <strong>Sugar Addict</strong> n’est pas seulement un parfum, c’est le condiment olfactif dont votre collection ne savait pas qu’elle avait besoin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un peu comme ajouter du beurre demi-sel dans une recette déjà excellente. Techniquement, ce n’était pas nécessaire. Émotionnellement, cela devient très difficile de revenir en arrière.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une gourmandise pour adultes consentants</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sugar Addict</strong> s’adresse à celles et ceux qui aiment jouer avec leur parfum, qui refusent de choisir entre sophistication et plaisir, et qui considèrent qu’un peu de sucre dans la vie n’a jamais fait de mal à personne. Ici, pas de gourmandise infantile ni de nostalgie sucrée premier degré. Le parfum assume pleinement son côté ludique, mais le traite avec une vraie sophistication.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Résultat ? une signature olfactive généreuse, addictive et suffisamment nuancée pour accompagner aussi bien une soirée qu’un simple mardi matin &#8211; même si, après quelques vaporisations, ce mercredi matin risque soudain de prendre des airs de pâtisserie cinq étoiles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Sugar addict &#8211; <strong>Notes olfactives :</strong> sucre cristallin, cacao, vanille, cannelle, rhum, bois de cachemire, café et labdanum. <strong>Formats :</strong> 15 / 50 / 100 ml. <strong>Prix :</strong> 80 / 190 / 270 €</em>. <em>Plus de renseignements sur <strong><a href="https://borntostandout.com/products/sugar-addict?variant=44824165220546">borntostandout.com </a></strong></em></p>
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		<title>Julie Kegels, la nouvelle reine belge du Prix LVMH</title>
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		<dc:creator><![CDATA[chiara farnèse • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mode]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La créatrice belge Julie Kegels décroche le Prix LVMH 2026 et repart avec 400 000 euros, un mentorat d’un an et, accessoirement, une sacrée longueur d’avance sur la prochaine génération de la mode. Il aura fallu patienter plusieurs mois, mais le suspense a finalement pris fin cet après-midi. Devant un parterre d’invités et un jury [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>La créatrice belge Julie Kegels décroche le Prix LVMH 2026 et repart avec 400 000 euros, un mentorat d’un an et, accessoirement, une sacrée longueur d’avance sur la prochaine génération de la mode.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il aura fallu patienter plusieurs mois, mais le suspense a finalement pris fin cet après-midi. Devant un parterre d’invités et un jury qui ressemble davantage à un casting de rêve de la mode qu’à un simple comité de sélection &#8211; Jonathan Anderson, Maria Grazia Chiuri, Marc Jacobs, Stella McCartney, Nigo, Michael Rider et Delphine Arnault en tête &#8211; les trois grands prix de cette édition 2026 du Prix LVMH ont livré leur verdict.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les neuf finalistes annoncés en avril, trois noms ont donc tiré leur épingle du jeu. Et la grande gagnante du Prix LVMH est belge, s’appelle&nbsp;<strong>Julie Kegels</strong>, et semble avoir trouvé une jolie manière de mettre un peu de désordre dans le vestiaire féminin.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Julie Kegels, la Belge qui habille toutes les femmes à la fois</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Fondé en 2024, le label Julie Kegels ne s’embarrasse pas vraiment des cases. Son terrain de jeu ? Le vestiaire féminin, envisagé comme un territoire à géométrie variable où chaque silhouette raconte une identité différente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La créatrice, formée à l’Académie royale des beaux-arts d’Anvers &#8211; passage presque incontournable lorsqu’on ambitionne de secouer sérieusement la mode belge &#8211; a notamment travaillé aux côtés de Pieter Mulier et Meryll Rogue. Une formation qui se retrouve dans des collections mêlant <strong>silhouettes sculpturales, techniques artisanales et matériaux durables</strong>.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1600" height="2418" data-id="7301"  alt="" class="wp-image-7301"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-inline-copy.webp" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-inline-copy.webp 1600w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-inline-copy-199x300.webp 199w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-inline-copy-768x1161.webp 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-inline-copy-1016x1536.webp 1016w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-inline-copy-1355x2048.webp 1355w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-inline-copy-750x1133.webp 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-inline-copy-1140x1723.webp 1140w" sizes="auto, (max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1600" height="2400" data-id="7300"  alt="" class="wp-image-7300"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story.webp" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story.webp 1600w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-200x300.webp 200w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-768x1152.webp 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-1024x1536.webp 1024w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-1365x2048.webp 1365w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-750x1125.webp 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-1140x1710.webp 1140w" sizes="auto, (max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>
</figure>



<p class="wp-block-paragraph">Son inspiration, elle, ne vient pas uniquement des podiums. Julie Kegels puise dans les souvenirs personnels, les espaces domestiques et les petites bizarreries de la vie moderne. Autrement dit : la maison, la mémoire et le quotidien passent eux aussi à la machine à laver créative.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le résultat séduit le jury. À la clé : <strong>400 000 euros</strong>, ainsi qu’un <strong>mentorat personnalisé d’un an assuré par les équipes de LVMH</strong>. De quoi transformer une jeune maison prometteuse en entreprise beaucoup moins jeune &#8211; du moins financièrement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Zane Li, le sport passe en haute couture</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Prix Karl Lagerfeld revient quant à lui à&nbsp;<strong>Zane Li</strong>, créateur chinois installé à New York et fondateur du label LII.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Diplômé du Fashion Institute of Technology en 2023, il n’aura pas perdu beaucoup de temps entre les études et la création de sa propre marque : sa première collection, consacrée à l’automne-hiver 2024, était déjà sur les rails.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son univers joue sur une rencontre particulièrement musclée :&nbsp;<strong>le sport et la haute couture</strong>. Zane Li réinterprète des formes audacieuses et des silhouettes affirmées en travaillant des matières aux textures riches et une palette de couleurs résolument contemporaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le jury lui attribue <strong>200 000 euros</strong>, accompagnés, là encore, d’un mentorat d’un an par le groupe LVMH. Une manière de rappeler qu’en mode, avoir du talent est une chose, mais savoir quoi en faire &#8211; et comment le financer &#8211; en est une autre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Anil Padia remet le crochet au milieu du podium</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, le&nbsp;<strong>Prix des Savoir-Faire</strong>&nbsp;récompense le designer indo-kenyan&nbsp;<strong>Anil Padia</strong>&nbsp;et son label Yoshita 1967.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa spécialité ? Le crochet. Oui, celui que l’on associe volontiers aux après-midi créatifs, aux napperons et aux pelotes de laine. Sauf qu’entre les mains d’Anil Padia, le crochet devient un véritable langage artistique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le créateur s’intéresse notamment à l’identité, à la mémoire et au tabou, tout en mettant en avant le savoir-faire manuel et les communautés qui perpétuent ces techniques au Kenya. Une façon de faire dialoguer le passé et le présent sans demander à l’artisanat de rester gentiment enfermé dans une vitrine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le prix lui offre&nbsp;<strong>200 000 euros</strong>&nbsp;et un an de mentorat consacré à la transmission des compétences, à la préservation des savoir-faire et au développement éco-responsable de ses collections.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trois prix, trois façons de faire bouger les lignes</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette édition 2026 aura donc consacré trois visions très différentes de la mode :&nbsp;<strong>Julie Kegels et son vestiaire sculptural et intime, Zane Li et son dialogue entre sport et couture, Anil Padia et la réinvention d’un artisanat profondément ancré dans la mémoire collective</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Trois créateurs, trois univers et surtout une même idée : la mode de demain n’a visiblement aucune intention de demander la permission avant de pousser les murs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Julie Kegels, la prochaine étape s’annonce particulièrement intéressante. Avec 400 000 euros en poche et les équipes de LVMH à ses côtés pendant un an, la créatrice belge dispose désormais des moyens de donner davantage d’ampleur à une maison qui n’a même pas encore soufflé sa deuxième bougie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Anvers peut donc commencer à sabrer le champagne. Et Julie Kegels, elle, peut retourner travailler. Avec 400 000 euros de plus dans le budget, évidemment.</p>
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		<title>Fauré Le Page dégaine son nouveau flagship rue Saint-Honoré</title>
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		<dc:creator><![CDATA[fabrice gil • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Snobismo]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>500 mètres carrés, trois niveaux, un hôtel particulier de 1708 et suffisamment de patrimoine pour faire rougir un conservateur : Fauré Le Page pose ses valises au 352 rue Saint-Honoré. À deux pas de la place Vendôme, la maison parisienne signe une rentrée en grande pompe. Dix-sept ans après avoir ressuscité son nom au 21 [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>500 mètres carrés, trois niveaux, un hôtel particulier de 1708 et suffisamment de patrimoine pour faire rougir un conservateur : Fauré Le Page pose ses valises au 352 rue Saint-Honoré. À deux pas de la place Vendôme, la maison parisienne signe une rentrée en grande pompe.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dix-sept ans après avoir ressuscité son nom au 21 rue Cambon, Fauré Le Page s’offre désormais un écrin de près de 500 mètres carrés au cœur du très convoité 1er arrondissement. Baptisé&nbsp;<strong>Maison Saint-Honoré</strong>, ce nouveau flagship s’installe dans un hôtel particulier construit en 1708. Autrement dit, un bâtiment qui avait déjà une belle carrière avant même que le mot « flagship » n’entre dans le vocabulaire du luxe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec cette ouverture, la maison porte à douze le nombre de ses boutiques dans le monde, entre la France, l’Asie et le Moyen-Orient. Une expansion soigneusement orchestrée qui permet au malletier-maroquinier de renforcer sa présence sur la carte du luxe parisien, à quelques enjambées de la place Vendôme.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="1000" height="562"  alt="" class="wp-image-7292"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/121d.avif"><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Pour transformer cette demeure historique en nouvelle adresse phare, Fauré Le Page a renouvelé sa confiance à l’architecte français&nbsp;<strong>Jean de Gastines</strong>, déjà aux commandes des boutiques de la maison à travers le monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pas question, toutefois, de faire table rase du passé. Les volumes ont été restaurés dans le respect de l’architecture classique française du XVIIIe siècle, avec parquets de Versailles, moulures et cheminées d’époque. Le tout enrichi d’interventions contemporaines signées par plusieurs maîtres d’art.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ferronnier&nbsp;<strong>Romain Barré</strong>&nbsp;a ainsi imaginé une sculpture monumentale et le garde-corps du Grand Escalier. Les peintres décorateurs&nbsp;<strong>Dominique et Noé Bouillon</strong>&nbsp;ont, eux, créé une fresque inspirée du bocage normand ainsi qu’un plafond aérien baptisé « nuage de poudre ». Une poésie bucolique qui contraste assez délicieusement avec l’agitation de la rue Saint-Honoré.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une boutique qui se visite comme une maison de famille</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Fauré Le Page revendique ici le concept de&nbsp;<strong>« maison pour la maison »</strong>. Et cela se ressent dans la circulation imaginée sur trois niveaux, où chaque pièce possède son propre caractère.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au rez-de-chaussée, le&nbsp;<strong>Vestibule</strong>&nbsp;accueille le visiteur autour du Daily Battle, cabas emblématique de la maison. À l’entresol, la&nbsp;<strong>Salle des Archives</strong>&nbsp;fait dialoguer trois siècles d’histoire avec les créations contemporaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Puis viennent les salons en enfilade du premier étage. Le&nbsp;<strong>Salon de Diane</strong>&nbsp;est dédié aux collections féminines, tandis que le&nbsp;<strong>Salon des Quatre Saisons</strong>&nbsp;rassemble les lignes masculines, de voyage et d’affaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et parce qu’un flagship parisien ne saurait être complet sans un espace où l’on peut discuter tranquillement loin de la foule, un salon VIP prend des airs de bibliothèque. On y trouve des ouvrages anciens témoignant de la présence de la maison dans la littérature, sous les plumes de Balzac, Dumas, Musset ou Chateaubriand. Rien que ça.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="1000" height="562"  alt="" class="wp-image-7294"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/7e62.avif"><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Quand le savoir-faire devient décor</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La Maison Saint-Honoré ne se contente pas d’exposer des sacs. Elle entend aussi raconter comment ils sont faits. Au cœur de cette démonstration figure la <strong>Toile Écailles</strong>, signature de Fauré Le Page. Souple et résistante, elle est sérigraphiée artisanalement à Annecy selon une méthode traditionnelle d’impression au cadre à la lyonnaise, en quatre étapes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous la direction artistique d’<strong>Augustin de Buffévent</strong>, l’adresse fait également la part belle à la création contemporaine. Céramiques animalières d’<strong>Agnès Soustiel</strong>, sculptures florales d’<strong>Henriette Jansen</strong>&nbsp;et œuvres d’<strong>Arnaud Calvé</strong>&nbsp;viennent ponctuer les espaces. Ici, l’art n’est donc pas vraiment accroché aux murs : il semble plutôt avoir été invité à emménager.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De l’arquebuse au sac à main</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’ouverture prend d’autant plus de relief qu’elle s’inscrit dans une histoire pour le moins singulière. Fondée au XVIIIe siècle comme arquebusier des souverains français, Fauré Le Page a longtemps évolué dans l’univers des armes et de l’artisanat d’exception avant de connaître une seconde vie dans la maroquinerie de luxe à partir de 2009.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dix-sept ans plus tard, la maison transforme donc un hôtel particulier du XVIIIe siècle en manifeste de son présent. Une manière, en somme, de rappeler que chez Fauré Le Page, le temps ne passe pas vraiment :&nbsp;<strong>il change simplement de cuir, de toile et d’adresse.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec sa Maison Saint-Honoré, la griffe consolide ainsi son positionnement dans un luxe à la fois statutaire, patrimonial et narratif. Et prouve qu’à Paris, même lorsqu’on parle de sacs, il est encore possible de raconter une histoire qui commence trois siècles plus tôt.</p>
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		<title>Quand Chloé met Paris au parfum</title>
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		<dc:creator><![CDATA[fabrice gil • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Sep 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 9 septembre prochain, Chloé Parfums investit le temps d’une journée un coffee shop parisien pour faire découvrir son nouveau parfum, Chloé Le Nectar. Au programme : créations gourmandes, fragrances iconiques et petite dose de dolce vita façon maison Chloé. Et si, pour une fois, on pouvait boire son parfum ? Pas littéralement, heureusement. Mais [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le 9 septembre prochain, Chloé Parfums investit le temps d’une journée un coffee shop parisien pour faire découvrir son nouveau parfum, Chloé Le Nectar. Au programme : créations gourmandes, fragrances iconiques et petite dose de dolce vita façon maison Chloé.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Et si, pour une fois, on pouvait boire son parfum ? Pas littéralement, heureusement. Mais presque. Le&nbsp;<strong>mercredi 9 septembre 2026</strong>, Chloé Parfums s’associe à Nocibé pour transformer, le temps d’une journée,&nbsp;<strong>La Patate Douce</strong>, dans le 3ᵉ arrondissement de Paris, en véritable terrain de jeu sensoriel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De&nbsp;<strong>10h à 17h</strong>, le coffee shop accueillera une expérience imaginée autour de l’univers délicat, lumineux et résolument féminin de Chloé. Ici, les accords gourmands croiseront les signatures olfactives de la Maison, dans un rendez-vous lifestyle où parfum et art de vivre se répondent joyeusement.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="1011" height="914"  alt="" class="wp-image-7283"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/CHLOE-Le-Nectar-100ml.png" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/CHLOE-Le-Nectar-100ml.png 1011w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/CHLOE-Le-Nectar-100ml-300x271.png 300w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/CHLOE-Le-Nectar-100ml-768x694.png 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/CHLOE-Le-Nectar-100ml-750x678.png 750w" sizes="auto, (max-width: 1011px) 100vw, 1011px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Du parfum… à siroter</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’occasion, les&nbsp;<strong>300 premiers visiteurs</strong>&nbsp;repartiront avec une attention plutôt séduisante : une&nbsp;<strong>boisson signature</strong>, à choisir parmi deux créations inédites inspirées des facettes olfactives de&nbsp;<strong>Chloé Eau de Parfum</strong>&nbsp;et de&nbsp;<strong>Chloé Le Nectar</strong>, la nouvelle interprétation de la franchise Signature.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et parce qu’un parfum peut décidément avoir plusieurs vies, chaque bénéficiaire recevra également une&nbsp;<strong>miniature de 5 ml de Chloé Le Nectar</strong>. Tout au long de la journée, des&nbsp;<strong>échantillons de Chloé Le Nectar</strong>&nbsp;seront par ailleurs distribués aux visiteurs. De quoi découvrir progressivement cette nouvelle fragrance au sillage floral, généreux et addictif &#8211; sans avoir besoin de vider son flacon sur son poignet.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Chloé Le Nectar, le parfum qui prend son temps</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Lancé dans la continuité des fragrances iconiques de la Maison,&nbsp;<strong>Chloé Le Nectar</strong>&nbsp;revendique une sensualité plus chaleureuse, tout en conservant cette liberté spontanée qui constitue l’ADN de Chloé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Maison, fondée en&nbsp;<strong>1952 par Gaby Aghion</strong>, Parisienne d’origine égyptienne, avait dès ses débuts une ambition singulière : libérer les femmes des carcans de la mode formelle et leur permettre d’être elles-mêmes. Dans les années 1970, cet esprit de liberté devient l’une des signatures de Chloé. Aujourd’hui, sous la direction créative de&nbsp;<strong>Chemena Kamali</strong>, cette philosophie continue de s’exprimer avec une allure intuitive, naturelle et sans effort.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec Le Nectar, Chloé explore cette fois une féminité plus solaire et sensuelle, quelque part entre nostalgie seventies et modernité assumée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un gourmand néo-vintage, entre lumière et chaleur</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Imaginé par le parfumeur&nbsp;<strong>Romain Almairac</strong>, Le Nectar joue sur un contraste : celui de la chaleur des parfums vintage confrontée à une féminité contemporaine, lumineuse et aérienne. La fragrance s’ouvre sur la fraîcheur pétillante de la&nbsp;<strong>bergamote</strong>, avant de dévoiler un cœur floral opulent où se mêlent&nbsp;<strong>huile essentielle de néroli, absolue de fleur d’oranger et absolue de rose</strong>. Le résultat se veut mielleux, lumineux et enveloppant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En fond, l’<strong>absolue de tonka</strong>, l’accord ambré et l’essence de patchouli apportent profondeur et chaleur, tandis que l’<strong>ambroxan, le cashmeran et le bois de santal</strong>&nbsp;prolongent le sillage dans une douceur boisée. Un parfum construit sur les contrastes, donc : structuré mais libre, nostalgique mais contemporain, sensuel sans jamais perdre son côté aérien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et le flacon ? Toujours aussi Chloé</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Impossible de parler de Chloé sans évoquer l’objet.&nbsp;<strong>Le Nectar</strong>&nbsp;reprend le célèbre flacon en verre plissé de la Maison, cette fois habillé d’une&nbsp;<strong>teinte ambrée chaleureuse</strong>&nbsp;et noué d’un&nbsp;<strong>ruban beige doré</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La fragrance est proposée en&nbsp;<strong>30, 50 et 100 ml</strong>, dans des formats rechargeables. Une façon de faire durer le plaisir &#8211; et de revenir encore et encore à ce parfum qui entend accompagner les femmes à leur propre rythme.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Nocibé ajoute sa petite touche</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour prolonger l’opération au-delà de cette journée parisienne, Nocibé réserve également une attention exclusive à ses clientes.&nbsp;<strong>Jusqu&rsquo;à fin septembre</strong>, un&nbsp;<strong>porte-clés Chloé Parfums</strong>&nbsp;est offert dès&nbsp;<strong>85 € d’achat de produits Chloé Parfums</strong>, dans les magasins participants ou sur le site de Nocibé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Chloé Parfums x Nocibé &#8211; La Patate Douce</strong><br>3 rue Borda, 75003 Paris<br><strong>Mercredi 9 septembre 2026, de 10h à 17h</strong><br>Événement ouvert au public &#8211; <strong>entrée libre</strong></em></p>
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		<title>Du matcha au kawaii, le Japon envahit Le Bon Marché</title>
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		<dc:creator><![CDATA[giulia pallavicini • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Shopping]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jusqu&#8217;au 18 octobre, Le Bon Marché Rive Gauche se transforme en gigantesque konbini parisien avec « Super Japon ». Au programme : snacks, mangas, papeterie, mode, kawaii, beauté, design, artisanat et une impression persistante d’être venu chercher quelque chose… sans savoir exactement quoi. Depuis le 29 août, Le Bon Marché Rive Gauche met le cap [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Jusqu&rsquo;au 18 octobre, Le Bon Marché Rive Gauche se transforme en gigantesque konbini parisien avec « Super Japon ». Au programme : snacks, mangas, papeterie, mode, kawaii, beauté, design, artisanat et une impression persistante d’être venu chercher quelque chose… sans savoir exactement quoi.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis le 29 août, Le Bon Marché Rive Gauche met le cap sur l’archipel nippon avec son exposition&nbsp;<strong>« Super Japon »</strong>. Mais inutile de chercher ici un cadre de carte postale, quelques cerisiers en fleurs et trois estampes pour faire joli. Le grand magasin préfère une autre porte d’entrée : celle du&nbsp;<strong>konbini</strong>, ces supérettes japonaises où l’on entre pour acheter une bouteille d’eau et dont on ressort, vingt minutes plus tard, avec des bonbons, des chaussettes, un magazine et un objet dont on ne comprend toujours pas très bien l’utilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est précisément cet esprit d’abondance, de curiosité et de détour que Le Bon Marché a décidé de transposer sur plusieurs étages.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bienvenue au Japon, version panier de courses</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le principe est simple : plutôt que de raconter le Japon,&nbsp;<strong>« Super Japon » propose de le parcourir</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ici, les frontières sont volontairement floues. La culture populaire côtoie le savoir-faire traditionnel, le design se retrouve à côté d’un objet domestique, un accessoire vintage répond à une gourmandise. Une boîte de biscuits peut donc très bien se retrouver à quelques mètres d’une pièce de mobilier, tandis qu’un objet pour enfant fait de l’œil à une création artisanale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Japon apparaît ainsi moins comme une destination que comme une succession de découvertes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et c’est probablement là que réside le piège : on vient pour regarder, on commence à toucher, puis on compare les couleurs. Et soudain, on se retrouve avec un panier.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Du placard au konbini : l’épicerie comme terrain de jeu</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au rayon alimentation,&nbsp;<strong>Irasshai</strong>&nbsp;déploie une sélection de produits venus directement de l’archipel : condiments, bouillons, sauces, snacks et ingrédients japonais. De quoi transformer une cuisine parisienne en laboratoire d’improvisation culinaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La table n’est d’ailleurs pas oubliée.&nbsp;<strong>Kinto, Kigura et Kurabi</strong>&nbsp;apportent leur lot d’objets familiers de l’art de vivre japonais. Car au Japon, même l’objet le plus quotidien semble avoir droit à son petit moment de grâce.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Même philosophie du côté de la papeterie avec&nbsp;<strong>Loft</strong>, institution japonaise du genre, qui aligne stylos, carnets, masking tapes et accessoires de bureau. Des objets a priori parfaitement raisonnables, jusqu’au moment où l’on réalise qu’on possède déjà dix carnets et qu’on n’a toujours pas commencé le précédent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais qu’importe : le Japon semble avoir une certaine tolérance pour les achats parfaitement inutiles mais délicieusement bien pensés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Adieu, magnet de Tokyo</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le souvenir de voyage prend lui aussi quelques libertés avec les classiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ici, les sumos miniatures de&nbsp;<strong>Ceramic Japan</strong>&nbsp;côtoient les maquettes&nbsp;<strong>Tamiya</strong>, les furoshiki de&nbsp;<strong>Kamawanu</strong>, les koinobori de&nbsp;<strong>Madame Mo</strong>&nbsp;et les créations de&nbsp;<strong>Paiheme</strong>. De son côté,&nbsp;<strong>Koji</strong>&nbsp;propose une sélection de vêtements et accessoires vintage chinés au Japon.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autrement dit, si vous cherchiez un souvenir qui tienne sur une étagère sans afficher en lettres lumineuses « I <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2665.png" alt="♥" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Japan », vous êtes plutôt bien tombé.<br></p>



<h2 class="wp-block-heading">Kawaii : danger pour le portefeuille adulte</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Puis vient le rayon où toute tentative de rester raisonnable risque de s’effondrer :&nbsp;<strong>le kawaii kids</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Monchhichi, Tamagotchi, Hello Kitty et les personnages de Sanrio</strong>&nbsp;s’y retrouvent dans une joyeuse concentration de culture populaire japonaise. Une culture qui, depuis longtemps, n’a plus besoin de visa pour franchir les frontières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Bon Marché ajoute même une exclusivité particulièrement régressive : une collection&nbsp;<strong>Hello Kitty &amp; Friends x Les Bisounours</strong>, imaginée avec le grand magasin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chocolats, puzzles, chaussettes, casquettes, mugs et sacs composent une sélection qui s’adresse officiellement aux enfants. Officieusement, les adultes sont priés de ne pas trop s’éloigner.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le vestiaire japonais, sans mode d’emploi</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Côté mode, pas question de proposer une silhouette japonaise prête à porter comme un uniforme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le parcours fonctionne plutôt par touches.&nbsp;<strong>Tembea</strong>&nbsp;apporte ses sacs en toile,&nbsp;<strong>Edwin</strong>&nbsp;son denim,&nbsp;<strong>Taion</strong>&nbsp;ses doudounes ultralégères,&nbsp;<strong>Kamakura Shirts</strong>&nbsp;ses chemises et&nbsp;<strong>Blockhead Motors</strong>&nbsp;une autre dose de culture japonaise. Aux pieds,&nbsp;<strong>Tabi, Flower Mountain et Asics</strong>&nbsp;complètent le tableau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le résultat ressemble davantage à une garde-robe constituée au fil d’une promenade qu’à une démonstration de style savamment orchestrée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un tote bag par-ci. Une chemise par-là. Une casquette. Une paire de chaussettes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bref, exactement comme lorsqu’on était censé acheter uniquement du lait.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mochi, matcha et melon pan : le Japon se déguste</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Parce qu’un voyage au Japon sans manger quelque chose serait tout de même assez suspect,&nbsp;<strong>« Super Japon »</strong>&nbsp;fait aussi passer la gastronomie du côté de l’expérience.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des ateliers autour du&nbsp;<strong>mochi</strong>&nbsp;et du&nbsp;<strong>matcha</strong>&nbsp;sont proposés, tandis que&nbsp;<strong>Bijo</strong>&nbsp;transpose les codes du drugstore japonais dans l’univers de la beauté avec soins, lotions, masques et autres essentiels de la J-Beauty.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le week-end, l’expérience devient même franchement immersive : diagnostics de peau, massages du cuir chevelu, soins du visage et manucures sont proposés au comptoir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et pour celles et ceux qui préfèrent commencer par quelque chose de beaucoup plus gourmand, direction le rez-de-chaussée avec <strong>Aki Boulangerie</strong>. Melon pan, pâtisseries au matcha et douceurs aux haricots rouges assurent la rencontre entre savoir-faire français et envies japonaises.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="666" height="1000"  alt="" class="wp-image-7278"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/Japon-Restaurant.avif"><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Même la maison se met à parler japonais</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Japon de « Super Japon » ne se limite toutefois pas aux marques venues de l’archipel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’univers maison,&nbsp;<strong>Nordic Knots, Frama, Køge Design, Jars, Le Jacquard Français, Debeaulieu, Maison Pechavy, Caravane et Tréca</strong>&nbsp;prolongent cette inspiration à travers les matières, les lignes et les savoir-faire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapprochement n’est pas forcément littéral. Il tient davantage à une certaine conception de l’objet : une forme sobre, une matière agréable, un détail bien pensé, quelque chose qui accompagne le quotidien sans forcément chercher à lui voler la vedette.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une philosophie finalement assez japonaise : faire beaucoup avec peu, et rendre le peu suffisamment séduisant pour qu’on ait envie de le regarder encore.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le Japon passe aussi par les collaborations</h2>



<p class="wp-block-paragraph">« Super Japon » entend également jouer la carte de l’événement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Du&nbsp;<strong>13 au 18 octobre</strong>,&nbsp;<strong>Penelope’s Auction</strong>&nbsp;organisera une vente consacrée à la mode japonaise, avec des pièces rares et des créateurs recherchés. Une plongée dans la seconde main et la circularité, histoire de rappeler qu’une pièce qui a déjà vécu peut parfois raconter davantage d’histoires qu’une pièce sortie de boutique hier matin.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sœur</strong>&nbsp;s’associe pour sa part à&nbsp;<strong>Shopu</strong>&nbsp;autour d’une sélection d’objets japonais mêlant artisanat, design et art de vivre.&nbsp;<strong>La Coque Française</strong>, elle, signe des modèles imaginés spécialement pour l’exposition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et puis il y a <strong>Sacai</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sacai TO GO : quand la mode passe à table</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Fondée à Tokyo en 1999 par&nbsp;<strong>Chitose Abe</strong>, la maison Sacai est devenue experte dans l’art de faire cohabiter ce qui, normalement, ne devrait pas l’être.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tailoring et sportswear. Maille et vêtement technique. Références militaires et silhouettes plus classiques. Chez Sacai, les vêtements semblent avoir été démontés, mélangés puis remontés selon une logique que seule leur créatrice connaît parfaitement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autant dire que la maison était difficile à éviter dans une exposition consacrée au Japon de l’hybridation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour&nbsp;<strong>« Sacai TO GO »</strong>, imaginé par&nbsp;<strong>Sarah Andelman</strong>, cofondatrice et ancienne directrice artistique de Colette, Sacai délaisse provisoirement le vestiaire pour investir la table et tout ce qui gravite autour.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Toraya</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Rocky’s Matcha</strong>&nbsp;seront présents pendant toute la durée de la manifestation. Les week-ends, plusieurs adresses parisiennes proches de l’écosystème de Sacai prendront à leur tour possession de l’espace :&nbsp;<strong>F.O.L.D.E.R.O.L, Iné, Benchy, NIWA et Dreamin’ Man</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La programmation évoluera au fil des semaines. De quoi transformer le lieu en rendez-vous vivant plutôt qu’en simple comptoir où l’on passe prendre quelque chose.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des archives Sacai à emporter dans sa poche</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La collaboration pousse même le principe du détournement jusque dans les objets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques pièces exclusives seront proposées :&nbsp;<strong>T-shirts, références Sacai x Carhartt WIP, tote bags Zantan fabriqués à partir de tissus d’archives réemployés et porte-clés en peluche réalisés avec Peloqoon</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec&nbsp;<strong>Ryvdoll</strong>, les archives de Sacai prennent même une forme miniature. Certaines silhouettes deviennent des poupées de papier magnétiques que l’on peut déplacer, mélanger et recomposer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une sorte de Sacai en kit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et finalement, l’objet résume assez bien l’esprit de l’exposition. Prendre des éléments existants, les sortir de leur contexte, les mélanger et voir ce qu’ils deviennent ensemble.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un Japon à parcourir plutôt qu’à expliquer</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Avec « Super Japon », Le Bon Marché ne cherche donc pas nécessairement à donner une leçon sur le Japon. Il préfère provoquer une forme de&nbsp;<strong>curiosité en cascade</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On passe de l’épicerie à la papeterie, du kawaii au denim, du matcha à la beauté, du design à la mode, de l’artisanat aux objets que l’on aurait pu trouver dans une supérette de Tokyo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le tout sans itinéraire obligatoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est peut-être ce qui rend l’expérience la plus fidèle à son inspiration :&nbsp;<strong>on ne sait jamais vraiment ce que l’on vient chercher, mais on trouve toujours quelque chose</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et si, en sortant du Bon Marché, vous réalisez que vous avez acheté des chaussettes, du matcha, un carnet, un porte-clés et un objet dont vous ignoriez l’existence deux heures plus tôt, inutile de paniquer.</p>
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		<title>Jonathan Anderson emmène Dior à Dublin, sur les traces du « New Look »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[fabrice gil • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mode]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après Kyoto, New York, Mumbai et Séoul, Dior investira le Trinity College le 4 décembre 2027, à l&#8217;occasion de sa présentation Automne-Hiver 2027. Un choix hautement symbolique pour Jonathan Anderson, qui retrouve une ville intimement liée à ses débuts… et à l’histoire même du « New Look ». Dior troque les temples japonais contre les [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Après Kyoto, New York, Mumbai et Séoul, Dior investira le Trinity College le 4 décembre 2027, à l&rsquo;occasion de sa présentation Automne-Hiver 2027. Un choix hautement symbolique pour Jonathan Anderson, qui retrouve une ville intimement liée à ses débuts… et à l’histoire même du « New Look ».</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dior troque les temples japonais contre les pubs irlandais &#8211; ou presque. Pour son prochain grand voyage hivernal, la maison de l’avenue Montaigne met le cap sur Dublin. Le vendredi 4 décembre, la capitale irlandaise accueillera pour la première fois de son histoire un défilé Dior, à l’occasion de la présentation de la collection Automne &#8211; Hiver 2027.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et pas question de faire les choses à moitié. La maison a choisi le chic Trinity College, plus ancienne université d’Irlande, et plus précisément son mythique Old Library. Avec ses boiseries, ses rayonnages monumentaux et son atmosphère de bibliothèque gothique pour sorciers distingués, l’édifice du XVIIIe siècle devrait offrir un décor à la hauteur des ambitions de la maison. Autrement dit, Jonathan Anderson a réservé l’Histoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Jonathan Anderson revient là où tout a commencé</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le directeur artistique de Dior, le choix de Dublin est loin d’être un simple coup de cœur architectural. La ville possède une résonance personnelle. C’est ici que Jonathan Anderson a commencé sa carrière dans la mode.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Défiler au Trinity College Dublin est un rêve devenu réalité</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">explique-t-il.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">J’ai commencé ma carrière dans la mode à Dublin, donc y revenir revêt une signification très personnelle.</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Le créateur, désormais aux commandes de Dior, aura donc l’occasion de revenir sur les lieux de ses débuts avec, au passage, une collection Automne &#8211; Hiver 2027 et probablement quelques milliers de regards rivés sur lui. Une manière particulièrement élégante de boucler la boucle : commencer à Dublin, puis y revenir à la tête de l’une des maisons les plus prestigieuses de la planète.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Dior, ou l’art de transformer un défilé en voyage</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis plusieurs années, les collections Fall de Dior ne se contentent plus de défiler entre quatre murs parisiens. La maison aime voyager, et surtout faire de ses destinations des personnages à part entière du spectacle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2025, Dior avait ainsi investi le temple To-ji de Kyoto, au Japon. En 2024, direction New York et le Brooklyn Museum. En 2023, la maison avait posé ses silhouettes devant la Porte de l’Inde, à Mumbai. Un an plus tôt, c’était l’université pour femmes EWHA de Séoul qui servait d&rsquo;ambiance.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand Dublin inventait déjà Dior avant Dior</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Mais derrière le choix esthétique se cache un clin d’œil historique particulièrement savoureux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dublin est la ville natale de Carmel Snow, figure légendaire de la presse de mode et directrice de l’édition américaine de <em>Harper’s Bazaar</em>. C’est elle qui, en février 1947, aurait lancé l’expression « New Look » après avoir assisté au tout premier défilé de Christian Dior.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La scène est devenue mythique. Christian Dior vient de présenter sa première collection à Paris et Carmel Snow, frappée par la révolution esthétique proposée par le jeune couturier, baptise ce nouveau langage vestimentaire d’un nom appelé à entrer dans l’histoire. Près de huit décennies plus tard, Dior revient donc à Dublin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec Jonathan Anderson aux commandes, cette escale irlandaise prend évidemment une dimension supplémentaire. Le créateur britannique, dont le parcours est intimement lié à l’Irlande, s’apprête à écrire un nouveau chapitre de l’histoire de Dior dans une ville qui en a déjà écrit un avant même que la maison n’existe sous sa forme actuelle. Pour la maison française, le prochain « New Look » aura un très léger accent irlandais.</p>
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		<title>Quand Chanel oublie la crise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[fabrice gil • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le luxe n&#8217;a peut-être plus le vent en poupe, mais Chanel, lui, semble avoir trouvé un courant ascendant. Alors que plusieurs grandes maisons avancent à petits pas dans un marché devenu plus exigeant, la griffe française accélère franchement. Et derrière cette performance, un nom revient avec insistance : Matthieu Blazy. La maison de la rue [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le luxe n&rsquo;a peut-être plus le vent en poupe, mais Chanel, lui, semble avoir trouvé un courant ascendant. Alors que plusieurs grandes maisons avancent à petits pas dans un marché devenu plus exigeant, la griffe française accélère franchement. Et derrière cette performance, un nom revient avec insistance : Matthieu Blazy.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La maison de la rue Cambon aurait signé un premier semestre en fanfare, avec une progression de ses ventes à périmètre comparable d&rsquo;environ 16 %, soit bien au-delà du rythme affiché par plusieurs de ses prestigieux concurrents. Comme quoi, même lorsque la conjoncture fait grise mine, un sac à main bien coupé et une veste en tweed peuvent encore provoquer quelques emballements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le principal artisan de cette embellie porte un nom : Matthieu Blazy. Arrivé aux commandes du prêt-à-porter, de Couture et des accessoires, le créateur a vu ses premières collections, commercialisées en mars dernier, séduire une clientèle fortunée manifestement peu sensible aux turbulences géopolitiques ou aux discours sur le ralentissement de la consommation. Chez Chanel, les bonnes nouvelles semblent désormais se porter en total look.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La locomotive reste naturellement la division mode, qui représente près de 60 % du chiffre d&rsquo;affaires du groupe et qui aurait progressé au même rythme que l&rsquo;ensemble des ventes. Mais le reste de la maison n&rsquo;est pas resté dans les coulisses. Les montres et la haute joaillerie auraient bondi d&rsquo;environ 35 %, propulsées par le succès de la collection Coco Crush, tandis que les parfums et les produits de beauté auraient enregistré une hausse proche de 8 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autre surprise, la croissance ne s&rsquo;est pas limitée à quelques marchés privilégiés. Toutes les régions auraient contribué à la performance, y compris la Chine et le Moyen-Orient. Les États-Unis, eux, auraient joué les premiers de la classe avec une envolée des ventes dépassant 25 %. Même juillet aurait prolongé cette dynamique, même si le rythme devrait logiquement ralentir au fil de l&rsquo;année, les comparaisons devenant plus exigeantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce tableau contraste avec celui d&rsquo;une industrie du luxe davantage habituée ces derniers mois aux demi-teintes. Richemont a certes impressionné grâce aux bijoux Cartier, mais chez LVMH, la division mode et maroquinerie s&rsquo;est contentée d&rsquo;une progression organique de 1 %. Quant à Dior, désormais emmené par Jonathan Anderson, les débuts sont encourageants sans toutefois atteindre le niveau de l&rsquo;effet Blazy.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Fidèle à sa discrétion légendaire, Chanel n&rsquo;a pas souhaité commenter ces chiffres. La maison privée ne publie ses résultats qu&rsquo;une fois par an et avait annoncé en mai un chiffre d&rsquo;affaires annuel de 19,3 milliards de dollars pour 2025, en hausse de 1,8 %.</p>
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		<title>La mode prend le pouvoir à Maison&#038;Objet</title>
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		<dc:creator><![CDATA[la redazione]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Design]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris s&#8217;apprête une nouvelle fois à devenir le terrain de jeu des amoureux du design et des objets. Du 10 au 14 septembre prochain, Maison&#38;Objet investira le Parc des expositions Paris Nord Villepinte avec une édition baptisée « Pulse in Motion », un thème qui promet du mouvement et des idées. Près de 1.700 exposants [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Paris s&rsquo;apprête une nouvelle fois à devenir le terrain de jeu des amoureux du design et des objets. Du 10 au 14 septembre prochain, Maison&amp;Objet investira le Parc des expositions Paris Nord Villepinte avec une édition baptisée « Pulse in Motion », un thème qui promet du mouvement et des idées.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Près de 1.700 exposants répondront présents, répartis dans sept univers immersifs allant de la décoration à la beauté, en passant par les métiers d&rsquo;art, les cadeaux, les accessoires ou encore l&rsquo;art de partager un repas. Au milieu de cette joyeuse effervescence, 167 marques de mode et d&rsquo;accessoires viendront rappeler qu&rsquo;un intérieur soigné mérite aussi un propriétaire bien habillé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Hall 7 prendra ainsi des airs de show permanent. Les visiteurs retrouveront Ilyoucha, fidèle au rendez-vous avec ses vestes kimonos, manteaux, robes et chemisiers inspirés des savoir-faire artisanaux africains, confectionnés au sein de petites structures locales. Direction ensuite la Grèce avec Sorbet Island, dont les bracelets, pochettes et maillots de bain en taille unique comptent bien faire voyager les visiteurs avant même les vacances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Danemark, le Népal et l&rsquo;Inde se donneront également rendez-vous grâce à Care By Me, qui mêle design nordique, coton indien et artisanat népalais. Non loin de là, Atelier St Eustache rappellera que même les pieds ont droit à leur moment de gloire avec ses surprenants « bijoux de pied ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les amateurs de silhouettes décontractées feront un détour par Pan Producto et ses créations féminines fabriquées au Portugal, tandis que Kiplay Vintage défendra son savoir-faire normand autour du workwear. Les passionnés de chaussettes techniques, eux, pourront compter sur Klue, dont la production est assurée à Istanbul. Comme quoi, même un accessoire que l&rsquo;on cache la moitié du temps peut devenir une véritable star.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les accessoires resteront d&rsquo;ailleurs les grands vedettes du segment mode. Foulards en soie signés Maison Fanli, créations de My Bob, collections de Bazar Atelier Sablon ou encore une belle sélection de joailliers internationaux, d&rsquo;Iskin Sisters à Trovelore, en passant par Joidart Jewelry, Nebo V Kvitah et Tronc &amp; Co, composeront un véritable tour du monde sans quitter le Hall 7.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Plus de renseignements sur</em> <em><strong><a href="https://www.maison-objet.com/paris/visiter/badge-tarifs?utm_source=google&amp;utm_medium=search&amp;utm_campaign=S26_SEA&amp;gad_source=1&amp;gad_campaignid=23866956861&amp;gbraid=0AAAAApE3xaDAvY5gldOEL3WzpCQ498LoZ&amp;gclid=CjwKCAjwvsvTBhBaEiwAmf-3nqMtjZSIxRZWLfAqB1DxsrZDrz5nAyjOtvedMnZik0ApZ6vNShwx7xoCnagQAvD_BwE" target="_blank" rel="noreferrer noopener">maison-objet.com</a></strong></em></p>
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