Paris avait déjà sa tour, son fleuve, ses musées, ses terrasses bondées et ses taxis qui n’arrivent jamais. Avec Solférino Paris, la Ville Lumière ajoute un nouveau chapitre à son histoire, cette fois en parfum. Dix créations imaginées dans un hôtel particulier du XVIIIᵉ siècle, au 10, rue de Solférino, devenu l’épicentre créatif d’Interparfums.
Quatre de ces fragrances dessinent déjà une carte intime de la capitale. Thé au Palais Royal (n°03) s’ouvre comme une parenthèse feutrée : un thé Oolong aux reflets boisés, éclairé par le jasmin et la graine d’ambrette, capturant la lumière qui se faufile entre les arcades et les colonnes noires et blanches de Buren. Plus haut, sur la butte, Folies à Montmartre (n°04) fait claquer un cuir noir chic et bohème, réchauffé de rose et d’encens, écho aux nuits d’artistes et à l’énergie libre du quartier.
L’escapade continue au pied de la Dame de Fer : Un Samedi à Paris (n°05) mêle le piquant du poivre et de la cardamome à la douceur de la vanille et de la fève tonka, comme un après-midi gourmand en terrasse avec vue sur la tour Eiffel. Enfin, place au romantisme sophistiqué d’Un Baiser Place Vendôme (n°08) : duo de santal et d’iris irisé, musqué et feutré, à l’image d’un rendez-vous galant scellé sous les arcades majestueuses.




À travers ces récits parfumés, Solférino Paris refuse les cases. Pas de genre, pas de cloisonnement. Chaque fragrance devient un fragment de ville à s’approprier, à réinterpréter. Même le design joue les clins d’œil : sceau vert anglais comme la porte de l’hôtel particulier, soleil rayonnant gravé en hommage à la Ville Lumière, damier graphique inspiré des sols parisiens.
En somme, Solférino Paris ne propose pas seulement des flacons, mais une manière de porter la capitale sur sa peau. Et au détour d’un sillage, de retrouver un Paris qu’on croyait connaître.
Informations pratiques : Eau de Parfum 70 ml – 2.4 fl. oz. : 160 €. Eau de Parfum 125 ml – 4.1 fl. oz. : 260 €. Pour plus de renseignements sur solferino-paris.com





