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	<title>Culture Archives - picolino • actualités lifestyle beauté tendances et culture</title>
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	<title>Culture Archives - picolino • actualités lifestyle beauté tendances et culture</title>
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		<title>Julie Kegels, la nouvelle reine belge du Prix LVMH</title>
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		<dc:creator><![CDATA[chiara farnèse • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mode]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La créatrice belge Julie Kegels décroche le Prix LVMH 2026 et repart avec 400 000 euros, un mentorat d’un an et, accessoirement, une sacrée longueur d’avance sur la prochaine génération de la mode. Il aura fallu patienter plusieurs mois, mais le suspense a finalement pris fin cet après-midi. Devant un parterre d’invités et un jury [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>La créatrice belge Julie Kegels décroche le Prix LVMH 2026 et repart avec 400 000 euros, un mentorat d’un an et, accessoirement, une sacrée longueur d’avance sur la prochaine génération de la mode.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il aura fallu patienter plusieurs mois, mais le suspense a finalement pris fin cet après-midi. Devant un parterre d’invités et un jury qui ressemble davantage à un casting de rêve de la mode qu’à un simple comité de sélection &#8211; Jonathan Anderson, Maria Grazia Chiuri, Marc Jacobs, Stella McCartney, Nigo, Michael Rider et Delphine Arnault en tête &#8211; les trois grands prix de cette édition 2026 du Prix LVMH ont livré leur verdict.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les neuf finalistes annoncés en avril, trois noms ont donc tiré leur épingle du jeu. Et la grande gagnante du Prix LVMH est belge, s’appelle&nbsp;<strong>Julie Kegels</strong>, et semble avoir trouvé une jolie manière de mettre un peu de désordre dans le vestiaire féminin.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Julie Kegels, la Belge qui habille toutes les femmes à la fois</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Fondé en 2024, le label Julie Kegels ne s’embarrasse pas vraiment des cases. Son terrain de jeu ? Le vestiaire féminin, envisagé comme un territoire à géométrie variable où chaque silhouette raconte une identité différente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La créatrice, formée à l’Académie royale des beaux-arts d’Anvers &#8211; passage presque incontournable lorsqu’on ambitionne de secouer sérieusement la mode belge &#8211; a notamment travaillé aux côtés de Pieter Mulier et Meryll Rogue. Une formation qui se retrouve dans des collections mêlant <strong>silhouettes sculpturales, techniques artisanales et matériaux durables</strong>.</p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" width="1600" height="2418" data-id="7301"  alt="" class="wp-image-7301"/ loading="eager" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-inline-copy.webp" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-inline-copy.webp 1600w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-inline-copy-199x300.webp 199w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-inline-copy-768x1161.webp 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-inline-copy-1016x1536.webp 1016w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-inline-copy-1355x2048.webp 1355w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-inline-copy-750x1133.webp 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-inline-copy-1140x1723.webp 1140w" sizes="(max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1600" height="2400" data-id="7300"  alt="" class="wp-image-7300"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story.webp" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story.webp 1600w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-200x300.webp 200w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-768x1152.webp 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-1024x1536.webp 1024w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-1365x2048.webp 1365w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-750x1125.webp 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-1140x1710.webp 1140w" sizes="auto, (max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>
</figure>



<p class="wp-block-paragraph">Son inspiration, elle, ne vient pas uniquement des podiums. Julie Kegels puise dans les souvenirs personnels, les espaces domestiques et les petites bizarreries de la vie moderne. Autrement dit : la maison, la mémoire et le quotidien passent eux aussi à la machine à laver créative.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le résultat séduit le jury. À la clé : <strong>400 000 euros</strong>, ainsi qu’un <strong>mentorat personnalisé d’un an assuré par les équipes de LVMH</strong>. De quoi transformer une jeune maison prometteuse en entreprise beaucoup moins jeune &#8211; du moins financièrement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Zane Li, le sport passe en haute couture</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Prix Karl Lagerfeld revient quant à lui à&nbsp;<strong>Zane Li</strong>, créateur chinois installé à New York et fondateur du label LII.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Diplômé du Fashion Institute of Technology en 2023, il n’aura pas perdu beaucoup de temps entre les études et la création de sa propre marque : sa première collection, consacrée à l’automne-hiver 2024, était déjà sur les rails.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son univers joue sur une rencontre particulièrement musclée :&nbsp;<strong>le sport et la haute couture</strong>. Zane Li réinterprète des formes audacieuses et des silhouettes affirmées en travaillant des matières aux textures riches et une palette de couleurs résolument contemporaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le jury lui attribue <strong>200 000 euros</strong>, accompagnés, là encore, d’un mentorat d’un an par le groupe LVMH. Une manière de rappeler qu’en mode, avoir du talent est une chose, mais savoir quoi en faire &#8211; et comment le financer &#8211; en est une autre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Anil Padia remet le crochet au milieu du podium</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, le&nbsp;<strong>Prix des Savoir-Faire</strong>&nbsp;récompense le designer indo-kenyan&nbsp;<strong>Anil Padia</strong>&nbsp;et son label Yoshita 1967.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa spécialité ? Le crochet. Oui, celui que l’on associe volontiers aux après-midi créatifs, aux napperons et aux pelotes de laine. Sauf qu’entre les mains d’Anil Padia, le crochet devient un véritable langage artistique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le créateur s’intéresse notamment à l’identité, à la mémoire et au tabou, tout en mettant en avant le savoir-faire manuel et les communautés qui perpétuent ces techniques au Kenya. Une façon de faire dialoguer le passé et le présent sans demander à l’artisanat de rester gentiment enfermé dans une vitrine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le prix lui offre&nbsp;<strong>200 000 euros</strong>&nbsp;et un an de mentorat consacré à la transmission des compétences, à la préservation des savoir-faire et au développement éco-responsable de ses collections.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trois prix, trois façons de faire bouger les lignes</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette édition 2026 aura donc consacré trois visions très différentes de la mode :&nbsp;<strong>Julie Kegels et son vestiaire sculptural et intime, Zane Li et son dialogue entre sport et couture, Anil Padia et la réinvention d’un artisanat profondément ancré dans la mémoire collective</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Trois créateurs, trois univers et surtout une même idée : la mode de demain n’a visiblement aucune intention de demander la permission avant de pousser les murs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Julie Kegels, la prochaine étape s’annonce particulièrement intéressante. Avec 400 000 euros en poche et les équipes de LVMH à ses côtés pendant un an, la créatrice belge dispose désormais des moyens de donner davantage d’ampleur à une maison qui n’a même pas encore soufflé sa deuxième bougie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Anvers peut donc commencer à sabrer le champagne. Et Julie Kegels, elle, peut retourner travailler. Avec 400 000 euros de plus dans le budget, évidemment.</p>
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		<title>Quand Chloé met Paris au parfum</title>
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		<dc:creator><![CDATA[fabrice gil • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Sep 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 9 septembre prochain, Chloé Parfums investit le temps d’une journée un coffee shop parisien pour faire découvrir son nouveau parfum, Chloé Le Nectar. Au programme : créations gourmandes, fragrances iconiques et petite dose de dolce vita façon maison Chloé. Et si, pour une fois, on pouvait boire son parfum ? Pas littéralement, heureusement. Mais [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le 9 septembre prochain, Chloé Parfums investit le temps d’une journée un coffee shop parisien pour faire découvrir son nouveau parfum, Chloé Le Nectar. Au programme : créations gourmandes, fragrances iconiques et petite dose de dolce vita façon maison Chloé.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Et si, pour une fois, on pouvait boire son parfum ? Pas littéralement, heureusement. Mais presque. Le&nbsp;<strong>mercredi 9 septembre 2026</strong>, Chloé Parfums s’associe à Nocibé pour transformer, le temps d’une journée,&nbsp;<strong>La Patate Douce</strong>, dans le 3ᵉ arrondissement de Paris, en véritable terrain de jeu sensoriel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De&nbsp;<strong>10h à 17h</strong>, le coffee shop accueillera une expérience imaginée autour de l’univers délicat, lumineux et résolument féminin de Chloé. Ici, les accords gourmands croiseront les signatures olfactives de la Maison, dans un rendez-vous lifestyle où parfum et art de vivre se répondent joyeusement.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="1011" height="914"  alt="" class="wp-image-7283"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/CHLOE-Le-Nectar-100ml.png" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/CHLOE-Le-Nectar-100ml.png 1011w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/CHLOE-Le-Nectar-100ml-300x271.png 300w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/CHLOE-Le-Nectar-100ml-768x694.png 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/CHLOE-Le-Nectar-100ml-750x678.png 750w" sizes="auto, (max-width: 1011px) 100vw, 1011px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Du parfum… à siroter</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’occasion, les&nbsp;<strong>300 premiers visiteurs</strong>&nbsp;repartiront avec une attention plutôt séduisante : une&nbsp;<strong>boisson signature</strong>, à choisir parmi deux créations inédites inspirées des facettes olfactives de&nbsp;<strong>Chloé Eau de Parfum</strong>&nbsp;et de&nbsp;<strong>Chloé Le Nectar</strong>, la nouvelle interprétation de la franchise Signature.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et parce qu’un parfum peut décidément avoir plusieurs vies, chaque bénéficiaire recevra également une&nbsp;<strong>miniature de 5 ml de Chloé Le Nectar</strong>. Tout au long de la journée, des&nbsp;<strong>échantillons de Chloé Le Nectar</strong>&nbsp;seront par ailleurs distribués aux visiteurs. De quoi découvrir progressivement cette nouvelle fragrance au sillage floral, généreux et addictif &#8211; sans avoir besoin de vider son flacon sur son poignet.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Chloé Le Nectar, le parfum qui prend son temps</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Lancé dans la continuité des fragrances iconiques de la Maison,&nbsp;<strong>Chloé Le Nectar</strong>&nbsp;revendique une sensualité plus chaleureuse, tout en conservant cette liberté spontanée qui constitue l’ADN de Chloé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Maison, fondée en&nbsp;<strong>1952 par Gaby Aghion</strong>, Parisienne d’origine égyptienne, avait dès ses débuts une ambition singulière : libérer les femmes des carcans de la mode formelle et leur permettre d’être elles-mêmes. Dans les années 1970, cet esprit de liberté devient l’une des signatures de Chloé. Aujourd’hui, sous la direction créative de&nbsp;<strong>Chemena Kamali</strong>, cette philosophie continue de s’exprimer avec une allure intuitive, naturelle et sans effort.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec Le Nectar, Chloé explore cette fois une féminité plus solaire et sensuelle, quelque part entre nostalgie seventies et modernité assumée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un gourmand néo-vintage, entre lumière et chaleur</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Imaginé par le parfumeur&nbsp;<strong>Romain Almairac</strong>, Le Nectar joue sur un contraste : celui de la chaleur des parfums vintage confrontée à une féminité contemporaine, lumineuse et aérienne. La fragrance s’ouvre sur la fraîcheur pétillante de la&nbsp;<strong>bergamote</strong>, avant de dévoiler un cœur floral opulent où se mêlent&nbsp;<strong>huile essentielle de néroli, absolue de fleur d’oranger et absolue de rose</strong>. Le résultat se veut mielleux, lumineux et enveloppant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En fond, l’<strong>absolue de tonka</strong>, l’accord ambré et l’essence de patchouli apportent profondeur et chaleur, tandis que l’<strong>ambroxan, le cashmeran et le bois de santal</strong>&nbsp;prolongent le sillage dans une douceur boisée. Un parfum construit sur les contrastes, donc : structuré mais libre, nostalgique mais contemporain, sensuel sans jamais perdre son côté aérien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et le flacon ? Toujours aussi Chloé</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Impossible de parler de Chloé sans évoquer l’objet.&nbsp;<strong>Le Nectar</strong>&nbsp;reprend le célèbre flacon en verre plissé de la Maison, cette fois habillé d’une&nbsp;<strong>teinte ambrée chaleureuse</strong>&nbsp;et noué d’un&nbsp;<strong>ruban beige doré</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La fragrance est proposée en&nbsp;<strong>30, 50 et 100 ml</strong>, dans des formats rechargeables. Une façon de faire durer le plaisir &#8211; et de revenir encore et encore à ce parfum qui entend accompagner les femmes à leur propre rythme.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Nocibé ajoute sa petite touche</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour prolonger l’opération au-delà de cette journée parisienne, Nocibé réserve également une attention exclusive à ses clientes.&nbsp;<strong>Jusqu&rsquo;à fin septembre</strong>, un&nbsp;<strong>porte-clés Chloé Parfums</strong>&nbsp;est offert dès&nbsp;<strong>85 € d’achat de produits Chloé Parfums</strong>, dans les magasins participants ou sur le site de Nocibé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Chloé Parfums x Nocibé &#8211; La Patate Douce</strong><br>3 rue Borda, 75003 Paris<br><strong>Mercredi 9 septembre 2026, de 10h à 17h</strong><br>Événement ouvert au public &#8211; <strong>entrée libre</strong></em></p>
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		<title>Jonathan Anderson emmène Dior à Dublin, sur les traces du « New Look »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[fabrice gil • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mode]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après Kyoto, New York, Mumbai et Séoul, Dior investira le Trinity College le 4 décembre 2027, à l&#8217;occasion de sa présentation Automne-Hiver 2027. Un choix hautement symbolique pour Jonathan Anderson, qui retrouve une ville intimement liée à ses débuts… et à l’histoire même du « New Look ». Dior troque les temples japonais contre les [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Après Kyoto, New York, Mumbai et Séoul, Dior investira le Trinity College le 4 décembre 2027, à l&rsquo;occasion de sa présentation Automne-Hiver 2027. Un choix hautement symbolique pour Jonathan Anderson, qui retrouve une ville intimement liée à ses débuts… et à l’histoire même du « New Look ».</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dior troque les temples japonais contre les pubs irlandais &#8211; ou presque. Pour son prochain grand voyage hivernal, la maison de l’avenue Montaigne met le cap sur Dublin. Le vendredi 4 décembre, la capitale irlandaise accueillera pour la première fois de son histoire un défilé Dior, à l’occasion de la présentation de la collection Automne &#8211; Hiver 2027.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et pas question de faire les choses à moitié. La maison a choisi le chic Trinity College, plus ancienne université d’Irlande, et plus précisément son mythique Old Library. Avec ses boiseries, ses rayonnages monumentaux et son atmosphère de bibliothèque gothique pour sorciers distingués, l’édifice du XVIIIe siècle devrait offrir un décor à la hauteur des ambitions de la maison. Autrement dit, Jonathan Anderson a réservé l’Histoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Jonathan Anderson revient là où tout a commencé</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le directeur artistique de Dior, le choix de Dublin est loin d’être un simple coup de cœur architectural. La ville possède une résonance personnelle. C’est ici que Jonathan Anderson a commencé sa carrière dans la mode.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Défiler au Trinity College Dublin est un rêve devenu réalité</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">explique-t-il.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">J’ai commencé ma carrière dans la mode à Dublin, donc y revenir revêt une signification très personnelle.</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Le créateur, désormais aux commandes de Dior, aura donc l’occasion de revenir sur les lieux de ses débuts avec, au passage, une collection Automne &#8211; Hiver 2027 et probablement quelques milliers de regards rivés sur lui. Une manière particulièrement élégante de boucler la boucle : commencer à Dublin, puis y revenir à la tête de l’une des maisons les plus prestigieuses de la planète.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Dior, ou l’art de transformer un défilé en voyage</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis plusieurs années, les collections Fall de Dior ne se contentent plus de défiler entre quatre murs parisiens. La maison aime voyager, et surtout faire de ses destinations des personnages à part entière du spectacle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2025, Dior avait ainsi investi le temple To-ji de Kyoto, au Japon. En 2024, direction New York et le Brooklyn Museum. En 2023, la maison avait posé ses silhouettes devant la Porte de l’Inde, à Mumbai. Un an plus tôt, c’était l’université pour femmes EWHA de Séoul qui servait d&rsquo;ambiance.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand Dublin inventait déjà Dior avant Dior</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Mais derrière le choix esthétique se cache un clin d’œil historique particulièrement savoureux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dublin est la ville natale de Carmel Snow, figure légendaire de la presse de mode et directrice de l’édition américaine de <em>Harper’s Bazaar</em>. C’est elle qui, en février 1947, aurait lancé l’expression « New Look » après avoir assisté au tout premier défilé de Christian Dior.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La scène est devenue mythique. Christian Dior vient de présenter sa première collection à Paris et Carmel Snow, frappée par la révolution esthétique proposée par le jeune couturier, baptise ce nouveau langage vestimentaire d’un nom appelé à entrer dans l’histoire. Près de huit décennies plus tard, Dior revient donc à Dublin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec Jonathan Anderson aux commandes, cette escale irlandaise prend évidemment une dimension supplémentaire. Le créateur britannique, dont le parcours est intimement lié à l’Irlande, s’apprête à écrire un nouveau chapitre de l’histoire de Dior dans une ville qui en a déjà écrit un avant même que la maison n’existe sous sa forme actuelle. Pour la maison française, le prochain « New Look » aura un très léger accent irlandais.</p>
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		<title>Giorgio Armani, couture et caméra : une vie taillée pour la fiction</title>
		<link>https://picolino.fr/giorgio-armani-couture-et-camera-une-vie-taillee-pour-la-fiction/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[fabrice gil • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Aug 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Séries]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un an après la disparition du maître italien de la mode Giorgio Armani, une série télévisée retracera son incroyable parcours. Derrière la caméra, un autre grand nom du cinéma transalpin : Ferzan Ozpetek, qui s&#8217;attaquera à l&#8217;histoire de celui qui a révolutionné l&#8217;élégance contemporaine. Les producteurs de Lux Vide, filiale du groupe Fremantle, ont confirmé [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un an après la disparition du maître italien de la mode Giorgio Armani, une série télévisée retracera son incroyable parcours. Derrière la caméra, un autre grand nom du cinéma transalpin : Ferzan Ozpetek, qui s&rsquo;attaquera à l&rsquo;histoire de celui qui a révolutionné l&rsquo;élégance contemporaine.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les producteurs de Lux Vide, filiale du groupe Fremantle, ont confirmé le lancement de cette ambitieuse production consacrée à la vie et à l&rsquo;œuvre du créateur italien, décédé le 4 septembre 2025 à l&rsquo;âge de 91 ans. Une disparition qui avait marqué le monde de la mode après plus d&rsquo;un demi-siècle de carrière au sommet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour raconter cette épopée, la maison Giorgio Armani a accepté d&rsquo;ouvrir ses portes comme rarement auparavant. Les équipes de tournage auront accès à des costumes emblématiques, des robes ayant marqué l&rsquo;histoire de la haute couture, mais aussi aux archives de la maison. Plusieurs lieux intimement liés à la vie du couturier serviront également de décors, offrant une immersion inédite dans l&rsquo;univers de celui qui a bâti un empire du luxe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La date de diffusion n&rsquo;a pas encore été annoncée, mais les ambitions sont déjà clairement affichées. Les producteurs promettent de retracer le destin de l&rsquo;homme qui a « changé la notion d&rsquo;élégance » et profondément influencé l&rsquo;histoire de la couture à l&rsquo;échelle mondiale. Plus qu&rsquo;une simple biographie, la série entend explorer l&rsquo;héritage artistique d&rsquo;un créateur dont les lignes simples, les vestes déstructurées et le raffinement intemporel ont redéfini les codes du vêtement moderne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Une histoire de génie, de travail et d&rsquo;amour qui a permis à Giorgio Armani de créer un univers de style admiré dans le monde entier », résume Lux Vide dans son communiqué. Une formule qui annonce un récit aussi intime qu&rsquo;ambitieux, mêlant succès professionnels, parcours personnel et naissance d&rsquo;une marque devenue synonyme d&rsquo;élégance dans tous les continents.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour porter cette histoire à l&rsquo;écran, les producteurs ont fait appel à Ferzan Ozpetek. Le réalisateur, connu pour des films comme <em>Napoli velata</em> et <em>Nuovo Olimpo</em>, apportera sa sensibilité visuelle et son goût pour les récits profondément humains. Il signe également le scénario aux côtés de Francesco Arlanch, avec la volonté de dépasser le simple biopic pour dresser le portrait d&rsquo;un homme qui a fait de la sobriété une révolution esthétique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Birkenstock met les petits pieds dans les grands en Chine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[giulia pallavicini • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jul 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mode]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Birkenstock franchit une nouvelle étape dans son ascension lifestyle. La marque allemande vient d&#8217;inaugurer son premier concept store expérientiel et communautaire en Chine, au sein du prestigieux complexe HKRI Taikoo Hui à Shanghai. On n&#8217;y achète plus seulement des sandales, on y vit une véritable expérience… plantaire. Ici, les pieds ne sont plus de simples [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Birkenstock franchit une nouvelle étape dans son ascension lifestyle. La marque allemande vient d&rsquo;inaugurer son premier concept store expérientiel et communautaire en Chine, au sein du prestigieux complexe HKRI Taikoo Hui à Shanghai. On n&rsquo;y achète plus seulement des sandales, on y vit une véritable expérience… plantaire.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ici, les pieds ne sont plus de simples extrémités oubliées au bout des jambes. Ils deviennent les véritables VIP de la boutique. Au programme, un espace de co-création où les clients peuvent faire bichonner leurs Birkenstock grâce aux produits d&rsquo;entretien de la marque, mais aussi personnaliser leurs chaussures avec un service de gravure. Parce qu&rsquo;après tout, pourquoi une sandale n&rsquo;aurait-elle pas droit à son monogramme ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et si cela ne suffit pas à convaincre les adeptes du confort ultime, Birkenstock pousse le concept encore plus loin avec un véritable espace de soins des pieds. Sur rendez-vous, les visiteurs peuvent profiter de soins utilisant la gamme Care Essentials de la marque. Une pédicure avant d&rsquo;enfiler une paire de Boston ? Voilà une montée en gamme que peu de fabricants de chaussures avaient osé imaginer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cadre, lui aussi, joue la carte de l&rsquo;immersion. Les codes du bien-être oriental rencontrent l&rsquo;univers de la santé du pied. Dès l&rsquo;entrée, une monumentale installation reproduisant la célèbre semelle anatomique accueille les visiteurs comme une œuvre d&rsquo;art contemporain dédiée au liège et au latex. Plus loin, un mur d&rsquo;archives raconte plus de 250 ans d&rsquo;histoire de la maison allemande, preuve que la sandale ergonomique possède désormais son propre patrimoine culturel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le clou du spectacle reste sans doute l&rsquo;espace d&rsquo;essayage des semelles anatomiques. Inspiré des meubles d&rsquo;apothicaires de la médecine traditionnelle chinoise, il invite les clients à tester différentes pointures de semelles avant de choisir leur chaussure. Une expérience qui ressemble davantage à une consultation de médecine douce qu&rsquo;à une séance de shopping.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les collections ? Birkenstock ne fait pas les choses à moitié. Les incontournables Arizona, Boston et Madrid côtoient les collections saisonnières, les chaussures fermées ainsi que les modèles professionnels et pour enfants. De quoi chausser toute la famille, du bébé jusqu&rsquo;au médecin de garde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette ouverture confirme surtout les ambitions de Birkenstock en Chine. Après une boutique éphémère lancée l&rsquo;an dernier à Shanghai, puis transformée en concept store permanent à Zhangyuan, la marque accélère son implantation sur l&rsquo;un des marchés les plus stratégiques du luxe et du lifestyle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant ce temps, l&rsquo;expansion continue aussi en Europe, où Birkenstock a récemment inauguré son trentième magasin exploité en propre à prix plein.</p>
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		<title>Julie Kegels, la Belge qui rhabille la Fashion Week</title>
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		<dc:creator><![CDATA[chiara farnèse • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mode]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Julie Kegels a déjà pris de l&#8217;avance. En trois collections, une apparition remarquée au calendrier officiel de la Fashion Week de Paris, quelques célébrités internationales habillées de ses créations et une place en finale du Prix LVMH 2026, la créatrice belge semble avoir décidé de brûler les étapes. Sans demander la permission. Formée à la [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Julie Kegels a déjà pris de l&rsquo;avance. En trois collections, une apparition remarquée au calendrier officiel de la Fashion Week de Paris, quelques célébrités internationales habillées de ses créations et une place en finale du Prix LVMH 2026, la créatrice belge semble avoir décidé de brûler les étapes. Sans demander la permission.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Formée à la prestigieuse Académie royale des Beaux-Arts d&rsquo;Anvers puis passée par les ateliers d&rsquo;Alaïa, Julie Kegels n&rsquo;a jamais vraiment envisagé un autre destin que celui de la mode. Petite, là où d&rsquo;autres collectionnaient les bandes dessinées, elle dévorait les magazines spécialisés et dessinait des silhouettes jusqu&rsquo;à en oublier l&rsquo;heure du dîner. Une obsession devenue métier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lancée officiellement en 2024, sa marque repose sur une idée simple : les vêtements ne sont pas là pour enfermer les femmes dans un personnage, mais pour leur permettre d&rsquo;en changer quand bon leur semble. Business woman le matin, reine de la fête le soir ? Pourquoi choisir quand une même tenue peut raconter plusieurs histoires ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son univers joue avec les apparences, les constructions inattendues et les vêtements transformables. Chez Julie Kegels, les tissus se plient, se déplacent, se réinventent. Le vestiaire devient presque un terrain de jeu où chaque pièce cache un second visage, comme si les vêtements avaient eux aussi une double personnalité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette approche n&rsquo;a pas tardé à séduire le milieu. En septembre 2025, la créatrice ouvre carrément la Fashion Week parisienne. Un baptême du feu devant les plus grands critiques de mode&#8230; et quelques invités qui n&rsquo;avaient manifestement pas raté le mémo, comme Rosalía. Puis vient Dua Lipa. Quand les stars commencent à faire leur shopping chez une jeune créatrice, c&rsquo;est généralement qu&rsquo;il se passe quelque chose.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais derrière cette ascension express, Julie Kegels revendique une méthode presque artisanale. Chaque collection démarre par une idée, une émotion ou une réflexion. Ensuite viennent les collages, les recherches, les expérimentations, le découpage de vêtements vintage et des heures de drapés. Rien n&rsquo;est laissé au hasard, même lorsque le résultat donne l&rsquo;impression d&rsquo;une spontanéité totale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ses influences naviguent entre les monuments de la couture &#8211; Madame Grès, Yves Saint Laurent, Gabrielle Chanel ou Paul Poiret &#8211; et l&rsquo;héritage plus expérimental des Six d&rsquo;Anvers. Un mélange qui explique sans doute pourquoi ses créations semblent à la fois familières et complètement imprévisibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa collection automne-hiver 2026-2027, présentée dans le cadre du Prix LVMH, s&rsquo;intéresse à un sujet presque philosophique : l&rsquo;aura. Ou comment un vêtement peut révéler une personnalité&#8230; tout en la protégeant. Une réflexion sur l&rsquo;image publique, l&rsquo;intimité et les multiples versions de soi que l&rsquo;on choisit de montrer au monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd&rsquo;hui finaliste du Prix LVMH 2026, Julie Kegels voit surtout cette reconnaissance comme une occasion d&rsquo;échanger avec les grands acteurs de l&rsquo;industrie et de faire évoluer sa maison sans perdre son ADN. Son ambition ? Grandir intelligemment, continuer à créer des collections qui ont du sens et rester fidèle à un artisanat exigeant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ce rythme-là, il ne serait pas étonnant que les grandes maisons commencent à regarder cette jeune Belge d&rsquo;un œil un peu nerveux. Car pendant que certains suivent les tendances, Julie Kegels semble déjà être occupée à dessiner les suivantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>David Sims : 35 ans d&#8217;images, une révolution visuelle et un hamster très suspect</title>
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		<dc:creator><![CDATA[la redazione]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Picolino]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On ignore encore ce que le hamster a bien pu faire. Dévorer un rouleau de pellicule ? Saboter une séance photo ? Une chose est certaine : à partir du 21 novembre prochain, il sera officiellement « le problème ». C&#8217;est en tout cas ce que promet « The Hamster Becomes The Problem », la nouvelle exposition consacrée au [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<ul class="wp-block-list">
<li>par Léa Lavigne-Tavernier &amp; Apolline Boulagnon</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>On ignore encore ce que le hamster a bien pu faire. Dévorer un rouleau de pellicule ? Saboter une séance photo ? Une chose est certaine : à partir du 21 novembre prochain, il sera officiellement « le problème ». C&rsquo;est en tout cas ce que promet « The Hamster Becomes The Problem », la nouvelle exposition consacrée au photographe britannique David Sims, à la Fondation Marta Ortega Pérez (MOP), à La Corogne.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec un titre aussi énigmatique qu&rsquo;un message laissé par un artiste contemporain sur un post-it, cette rétrospective s&rsquo;annonce comme une plongée XXL dans l&rsquo;univers d&rsquo;un homme qui a passé les trente-cinq dernières années à bousculer les codes de la photographie de mode… sans demander la permission.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Né à Sheffield en 1966, David Sims n&rsquo;a jamais vraiment aimé suivre les lignes blanches. Là où d&rsquo;autres photographiaient la mode, lui préférait raconter une histoire. Là où certains cherchaient la perfection, lui s&rsquo;intéressait davantage à l&rsquo;accident, au mouvement, à l&rsquo;imperfection qui rend une image vivante.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="800" height="639"  alt="" class="wp-image-7109"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/mw143887_800x639.webp" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/mw143887_800x639.webp 800w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/mw143887_800x639-300x240.webp 300w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/mw143887_800x639-768x613.webp 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/mw143887_800x639-750x599.webp 750w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption class="wp-element-caption">David Sims I © DR • Presse</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Résultat ? Des campagnes devenues cultes, des couvertures de magazines qui ont marqué leur époque et des collaborations avec les plus grandes maisons de mode. Son travail a également trouvé sa place dans les collections du Victoria and Albert Museum à Londres, du LACMA à Los Angeles ou encore de la Tate, preuve qu&rsquo;un cliché de mode peut parfois finir au musée plutôt que sur un panneau publicitaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais réduire David Sims à un photographe de mode serait un peu comme qualifier un couteau suisse de simple ouvre-bouteille.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Édition, publicité, projets personnels&#8230; l&rsquo;artiste britannique navigue entre les disciplines avec une aisance désarmante, toujours animé par une même obsession : questionner notre manière de regarder les images. Et autant dire qu&rsquo;à l&rsquo;heure des réseaux sociaux, des filtres et de l&rsquo;intelligence artificielle, cette question n&rsquo;a jamais semblé aussi actuelle.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="1080" height="1350"  alt="" class="wp-image-7110"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/artpartner_1703941923-415054317_18405275914006703_6898838120490931862_n.jpg" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/artpartner_1703941923-415054317_18405275914006703_6898838120490931862_n.jpg 1080w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/artpartner_1703941923-415054317_18405275914006703_6898838120490931862_n-240x300.jpg 240w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/artpartner_1703941923-415054317_18405275914006703_6898838120490931862_n-768x960.jpg 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/artpartner_1703941923-415054317_18405275914006703_6898838120490931862_n-750x938.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est justement cette intuition précoce que met en avant la Fondation MOP. Dès la fin des années 1990, alors que le numérique balbutiait encore, David Sims avait déjà compris que la révolution des images dépasserait largement les appareils photo. Il avait flairé le bouleversement avant tout le monde, comme certains sentent arriver la pluie ou un mauvais algorithme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;exposition prend ainsi la forme d&rsquo;une exploration de ses propres archives. Plus qu&rsquo;une simple rétrospective, « The Hamster Becomes The Problem » invite les visiteurs à naviguer dans un immense puzzle visuel où les époques dialoguent, où les personnages se répondent et où les frontières entre documentaire, mode, performance et intimité deviennent volontairement floues.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque salle dévoile un morceau de cet univers où la jeunesse occupe une place centrale. Son énergie, sa fragilité, son irrévérence, sa capacité infinie à se réinventer. Autant de thèmes qui traversent l&rsquo;œuvre du photographe depuis ses débuts.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="1500" height="1841"  alt="" class="wp-image-7111"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/46_001.jpg" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/46_001.jpg 1500w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/46_001-244x300.jpg 244w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/46_001-768x943.jpg 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/46_001-1251x1536.jpg 1251w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/46_001-750x921.jpg 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/46_001-1140x1399.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 1500px) 100vw, 1500px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Marta Ortega, présidente de la Fondation MOP, David Sims n&rsquo;a jamais photographié uniquement des vêtements. Il a surtout capturé des attitudes, des générations, des mouvements culturels et une certaine manière d&rsquo;habiter son époque. Ses images, explique-t-elle, continuent aujourd&rsquo;hui encore d&rsquo;influencer le langage visuel contemporain avec une étonnante modernité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le parcours imaginé pour l&rsquo;exposition se compose d&rsquo;une succession d&rsquo;espaces interconnectés, chacun mettant en lumière une facette de son travail. Avec David Sims, il n&rsquo;y a jamais vraiment de bonne manière de regarder une photographie. Seulement de bonnes raisons de s&rsquo;y perdre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>« The Hamster Becomes The Problem »</strong> sera présentée à la <strong>Fondation Marta Ortega Pérez (MOP)</strong>, au Muelle de Batería de La Corogne, du <strong>21 novembre 2026 au 1er mai 2027</strong></em>. <em>Plus de renseignements sur <strong><a href="https://themopfoundation.org/en/exhibitions/david-sims">themopfoundation.org</a></strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<item>
		<title>Le jour où Madonna a mis New York dans sa poche… avec seulement 35 dollars</title>
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		<dc:creator><![CDATA[la redazione]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avant les tournées mondiales, les records de ventes et les looks qui ont fait trembler les conservatismes, il y a eu un taxi, 35 dollars et une question devenue presque mythique : « Emmenez-moi là où ça bouge. » À seulement 19 ans, Madonna Louise Ciccone quitte le Michigan pour New York avec un portefeuille [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<ul class="wp-block-list">
<li>par Léa Lavigne-Tavernier et Apolline Boulagnon</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Avant les tournées mondiales, les records de ventes et les looks qui ont fait trembler les conservatismes, il y a eu un taxi, 35 dollars et une question devenue presque mythique : « Emmenez-moi là où ça bouge. » À seulement 19 ans, Madonna Louise Ciccone quitte le Michigan pour New York avec un portefeuille presque vide, mais une ambition démesurée.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsque Madonna pose le pied à New York en 1978, elle ne possède presque rien. Selon la légende, elle monte dans son premier taxi et demande au chauffeur de la conduire « là où ça bouge ». Quelques minutes plus tard, la voilà déposée au cœur de Times Square, engloutie par les néons, les klaxons et l&rsquo;énergie chaotique de la ville qui ne dort jamais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;argent fond rapidement. Pour survivre, elle enchaîne les petits boulots, dont un poste de serveuse dans un café de Manhattan. Une aventure de courte durée. Après avoir envoyé de la gelée au visage d&rsquo;un client, son employeur la remercie&#8230; définitivement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Qu&rsquo;à cela ne tienne. Madonna multiplie les contrats comme danseuse, pose pour des séances photo afin de payer son loyer et poursuit sa formation à la prestigieuse école de danse Alvin Ailey, où elle perfectionne sa technique en s&rsquo;inspirant notamment de l&rsquo;héritage de Martha Graham.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La journée, danseuse. La nuit, enfant terrible de l&rsquo;underground</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Une fois les répétitions terminées, direction les nuits new-yorkaises. Madonna découvre le Studio 54, véritable laboratoire culturel où artistes, musiciens, créateurs et marginaux réinventent les règles de la pop culture. Elle y croise Andy Warhol, Jean-Michel Basquiat ou encore Keith Haring. Un carnet d&rsquo;adresses que beaucoup rêveraient d&rsquo;avoir&#8230; mais qui, à l&rsquo;époque, ressemble surtout à une bande d&rsquo;habitués partageant les mêmes pistes de danse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le contraste est pourtant saisissant. Lorsque les lumières du club s&rsquo;éteignent, Madonna retrouve son appartement du Lower East Side, un quartier alors marqué par la criminalité, les trafics et la pauvreté. Bien loin de l&rsquo;image glamour que New York véhicule aujourd&rsquo;hui.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une ville aussi brutale qu&rsquo;inspirante</h2>



<p class="wp-block-paragraph">New York ne lui offre pas seulement des opportunités. La ville la confronte également à une violence extrême. Madonna racontera plus tard avoir été agressée à main armée puis violée peu après son arrivée. Son appartement est cambriolé à plusieurs reprises, au point qu&rsquo;elle finit par ne plus prendre la peine de verrouiller sa porte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réalité difficile forge son caractère autant que sa carrière. La jeune artiste comprend rapidement que, dans cette ville, personne ne lui fera de cadeau.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand la culture ballroom change la pop</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les années 1980 voient éclore la culture ballroom, véritable refuge créatif pour les communautés gays, noires et latinos. Madonna fréquente cette scène underground au moment où l&rsquo;épidémie de VIH frappe durement ses proches. À une époque où les préjugés sont omniprésents, elle observe les ravages de la maladie et la disparition de nombreux amis, dont Keith Haring, emporté en 1990.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette proximité avec les communautés marginalisées influencera durablement son œuvre et ses engagements. Bien avant que les grandes causes deviennent des arguments marketing, Madonna utilise déjà sa notoriété pour sensibiliser le public au sida et défendre la communauté gay.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les rues de New York comme premier studio d&rsquo;enregistrement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">À New York, Madonna absorbe tout. La salsa résonne dans les quartiers latinos, le merengue s&rsquo;échappe des commerces, le hip-hop naît dans le Bronx tandis que les clubs inventent chaque semaine une nouvelle façon de danser.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutes ces influences se retrouvent ensuite dans ses chansons. <em>La Isla Bonita</em> emprunte aux sonorités latines qui berçaient ses journées. <em>Vogue</em> immortalise la culture ballroom en la propulsant sur toutes les radios du monde. Quant à <em>Like a Virgin</em> ou <em>Like a Prayer</em>, elles portent cette insolence typiquement new-yorkaise qui deviendra sa signature.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une déclaration d&rsquo;amour en rythme</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En 2005, la boucle est bouclée. Avec <em>I Love New York</em>, extrait de <em>Confessions on a Dance Floor</em>, la superstar déclare sa flamme à la ville qui l&rsquo;a façonnée. Derrière l&rsquo;humour et les piques adressées à Los Angeles, le morceau sonne comme une lettre d&rsquo;amour à cette métropole qui lui a tout donné&#8230; après lui avoir tout fait traverser.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car si Madonna est arrivée avec seulement 35 dollars en poche, elle est repartie avec quelque chose de beaucoup plus précieux : une identité artistique, une liberté créative et la conviction que New York récompense parfois les rêveurs les plus téméraires. <strong>Et près d&rsquo;un demi-siècle plus tard, l&rsquo;histoire continue.</strong> Alors que <em>Confessions II</em> est attendu le <strong>3 juillet 2026</strong>, le clin d&rsquo;œil au disque qui contenait <em>I Love New York</em> rappelle une évidence. Certaines histoires d&rsquo;amour ne prennent jamais vraiment fin.</p>
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		<title>Il y a les tournées mondiales, et puis il y a The Weeknd</title>
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		<dc:creator><![CDATA[la redazione]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 08:02:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Concert]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que la plupart des artistes rêveraient d’un seul stade complet, Abel Tesfaye, lui, semble jouer dans une autre dimension. En 2026 seulement, la tournée monumentale After Hours Til Dawn a déjà dépassé les 3 millions de billets vendus et généré plus de 440 millions de dollars de recettes, confirmant un peu plus son statut [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<ul class="wp-block-list">
<li><em>par Léa Lavigne-Tavernier &amp; Apolline Boulagon</em></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Alors que la plupart des artistes rêveraient d’un seul stade complet, Abel Tesfaye, lui, semble jouer dans une autre dimension. En 2026 seulement, la tournée monumentale <em>After Hours Til Dawn</em> a déjà dépassé les 3 millions de billets vendus et généré plus de 440 millions de dollars de recettes, confirmant un peu plus son statut d’empereur absolu des tournées mondiales.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Et ce n’est que le début. A Manchester, The Weeknd a officiellement lancé la très attendue étape Royaume-Uni / Europe de sa tournée événement avec un concert à guichets fermés à l’Etihad Stadium devant près de 43 000 spectateurs. Une ouverture XXL pour une tournée qui ne connaît visiblement plus aucune limite. Dans une ambiance quasi dystopique, The Weeknd est apparu sur scène sur les premières notes de « Baptized in Fear », entouré de trente danseurs vêtus de longues capes rouges. Quelques secondes plus tard, « Open Hearts » faisait exploser l’Etihad Stadium dans un déluge de lasers, d’anneaux suspendus, de flammes et de décors dorés monumentaux. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Au centre de ce spectacle pharaonique : une gigantesque sculpture créée par le légendaire artiste japonais Hajime Sorayama. Haute de plus de 12 mètres, recouverte d’or et équipée d’effets lumineux intégrés, l’œuvre semble littéralement prendre vie au milieu des ruines futuristes imaginées pour cette nouvelle version du show. Oui, on parle bien d’une tournée pop. Pas du prochain blockbuster de Denis Villeneuve.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le patron du streaming continue de régner</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Avec près de 115 millions d’auditeurs mensuels sur Spotify, sept certifications diamant et un catalogue devenu incontournable, The Weeknd continue d’accumuler des statistiques qui ressemblent désormais à des bugs informatiques.Premier artiste de l’histoire à posséder 31 chansons dépassant chacune le milliard d’écoutes, il domine autant les plateformes que les stades. Son album <em>After Hours</em> est devenu l’album R&amp;B le plus streamé de tous les temps, tandis que « Blinding Lights » reste officiellement la chanson certifiée diamant la plus performante de l’histoire du Billboard Hot 100.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et pourtant, l’artiste canadien continue d’avancer comme s’il avait encore quelque chose à prouver. </p>



<p class="wp-block-paragraph">En janvier 2025, il dévoilait <em>Hurry Up Tomorrow</em>, dernier chapitre de la trilogie débutée avec <em>After Hours</em> (2020) puis <em>Dawn FM</em> (2022). Un projet plus intime, plus sombre, mais toujours pensé pour résonner à l’échelle des stades.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une tournée devenue historique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La tournée <em>After Hours Til Dawn</em> est désormais un phénomène historique. Déjà sacrée tournée la plus lucrative de l’histoire pour un artiste masculin solo en 2025, elle a depuis dépassé le milliard de dollars de recettes mondiales. Avec plus de 7,5 millions de billets vendus sur 153 concerts, elle redéfinit totalement les standards du live contemporain. Depuis 2022, The Weeknd a parcouru l’Amérique du Nord, l’Europe, l’Amérique latine et l’Australie, revenant même une seconde fois dans la plupart des territoires face à une demande délirante. Et la machine continue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une ultime étape asiatique a récemment été annoncée pour l’automne avec des concerts prévus à Tokyo, Jakarta, Singapour, Séoul, Bangkok, Hong Kong et Kuala Lumpur. Initialement limitée à 11 dates, la série a été étendue à 17 concerts après une explosion des ventes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Même les stades commencent à manquer de place !</p>



<h2 class="wp-block-heading">Paris se prépare à quatre nuits de folie</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Après Manchester, la tournée traversera notamment Copenhague, Munich, Lille, Amsterdam, Milan et Londres avant un passage monumental en France. Quatre dates sont prévues au Stade de France : <strong>mercredi 8</strong>, <strong>vendredi 10</strong>, <strong>samedi 11 </strong>et <strong>dimanche 12</strong> <strong>juillet</strong>. Quatre soirs. Quatre stades pleins. Et probablement plusieurs centaines de milliers de téléphones levés au moment de « Blinding Lights ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Londres, The Weeknd enchaînera même cinq concerts au Wembley Stadium, confirmant l’ampleur totalement hors normes de cette tournée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une tournée géante… avec une vraie portée humanitaire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière les chiffres vertigineux et les shows titanesques, The Weeknd poursuit également ses engagements humanitaires. Pour cette tournée 2026, l’artiste s’associe à Global Citizen afin de soutenir l’accès à l’éducation via le FIFA Global Citizen Education Fund. Son partenariat avec le Programme alimentaire mondial des Nations Unies se poursuit également à travers le XO Humanitarian Fund, destiné à lutter contre la crise mondiale de la faim.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Concrètement, 1 € par billet vendu en Europe et 1 £ par billet au Royaume-Uni seront reversés à ces initiatives. Même dans l’ultra-spectacle, The Weeknd garde un pied dans le réel.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Plus qu’une tournée : un moment de pop culture</h2>



<p class="wp-block-paragraph">À ce stade, parler d’une simple tournée serait presque réducteur. <em>After Hours Til Dawn</em> ressemble davantage à une expérience globale : entre opéra futuriste, rave cyberpunk et blockbuster post-apocalyptique. Une gigantesque machine artistique pensée dans les moindres détails, où chaque lumière, chaque morceau et chaque mouvement participent à construire le mythe The Weeknd.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et le plus fou dans tout ça ? C’est que 2026 n’est même pas terminée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Plus de renseignements sur <strong><a href="https://www.theweeknd.com/tour/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">theweeknd.com</a></strong></em></p>
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		<title>Mondial 2026 : la Coupe du monde des vestiaires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[la redazione]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 15:04:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mode]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jadis, les sélections nationales se contentaient d&#8217;arriver à l&#8217;hôtel avec une valise et un survêtement. Au Mondial 2026, elles débarquent comme si elles s&#8217;apprêtaient à défiler à la Fashion Week de Paris. Entre costumes de luxe, capsules ultra-exclusives et stratégies d&#8217;influence calibrées au millimètre, le tunnel walk est devenu presque aussi important que l&#8217;échauffement. Importé [&#8230;]</p>
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<ul class="wp-block-list">
<li><em>par Léa Lavigne-Tavernier &amp; Apolline Boulagnon</em></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Jadis, les sélections nationales se contentaient d&rsquo;arriver à l&rsquo;hôtel avec une valise et un survêtement. Au Mondial 2026, elles débarquent comme si elles s&rsquo;apprêtaient à défiler à la Fashion Week de Paris. Entre costumes de luxe, capsules ultra-exclusives et stratégies d&rsquo;influence calibrées au millimètre, le tunnel walk est devenu presque aussi important que l&rsquo;échauffement.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Importé de la NBA, le phénomène du <em>tunnel walk</em> &#8211; ce moment où les athlètes traversent un couloir de caméras avant d&rsquo;entrer dans l&rsquo;arène &#8211; est devenu le nouvel Eldorado des communicants. Pour la Coupe du monde 2026, organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique, les marques de mode se sont livrées une compétition presque aussi féroce que les qualifications elles-mêmes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La France entre football et obsession du beige</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les favoris du tournoi, l&rsquo;Équipe de France n&rsquo;échappe pas à la tendance. Les arrivées des Bleus à Clairefontaine sont désormais scrutées comme un défilé de mode à ciel ouvert, où chaque paire de lunettes de soleil déclenche une avalanche de commentaires sur les réseaux sociaux. Historiquement habillés par Maison Smalto lors des grandes compétitions, les joueurs français voient cependant un nouvel acteur monopoliser l&rsquo;attention : Jacquemus ?!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Associée à Nike, la marque provençale a imaginé une capsule mêlant football et luxe comprenant maillots, shorts, vestes et pantalons de jogging. Une initiative moyennement saluée et accueillie avec davantage de perplexité par certains supporters, qui continuent de penser qu&rsquo;un ailier gauche n&rsquo;a pas nécessairement besoin d&rsquo;un pantalon couleur sable pour centrer correctement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis plusieurs années, Simon Porte Jacquemus poursuit en effet un objectif qui force une certaine admiration : réussir à convaincre l&rsquo;humanité entière que le beige est un projet de société. Après les sacs minuscules de mauvaises factures, les champs de lavande transformés en décor Instagram et les défilés ressemblant à des publicités pour une résidence secondaire en Provence, voici donc le football mobilisé au service de cette grande croisade chromatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certains observateurs redoutent déjà une situation inédite. Voir un joueur français plus applaudi pour sa veste oversize que pour son doublé contre l&rsquo;Argentine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;Angleterre mise sur le skate plutôt que sur les trophées</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Outre-Manche, Nike a choisi Palace Skateboards pour habiller les Three Lions. La collaboration puise dans l&rsquo;imagerie médiévale anglaise tout en conservant l&rsquo;esthétique irrévérencieuse du skate londonien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;objectif est de séduire la génération Z avec une collection limitée dont la rareté est presque plus importante que son utilisation réelle. Dans certains quartiers de Londres, il ne serait d&rsquo;ailleurs pas surprenant de voir davantage de personnes faire la queue pour acheter la veste que pour assister à un match amical de la sélection.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;équipe anglaise conserve néanmoins son partenariat avec Marks &amp; Spencer pour les tenues plus traditionnelles, preuve qu&rsquo;un peu de pragmatisme britannique survit encore au milieu de la tempête marketing.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;Espagne découvre le « quiet luxury »</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Du côté de la Roja, c&rsquo;est Loewe qui entre en jeu. La maison espagnole, référence mondiale du luxe contemporain, accompagnera la sélection jusqu&rsquo;en 2030.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;idée consiste à associer l&rsquo;équipe nationale à une image plus sophistiquée, dans l&rsquo;esprit du <em>quiet luxury</em>. Une stratégie audacieuse lorsqu&rsquo;on sait qu&rsquo;une Coupe du monde reste un événement où des millions de supporters peints aux couleurs nationales chantent à tue-tête dans des stades surchauffés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais les temps changent. Aujourd&rsquo;hui, même les contre-attaques doivent manifestement être exécutées avec élégance.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le Japon et le Portugal privilégient la fonctionnalité</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Japon demeure fidèle à Dunhill, partenaire historique des Samurai Blue depuis plus d&rsquo;un quart de siècle. Costumes trois pièces, soieries inspirées des estampes et raffinement discret composent une proposition cohérente avec l&rsquo;image de la sélection.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Portugal, de son côté, poursuit sa collaboration avec Sacoor Brothers. La marque mise sur le « technical tailoring », intégrant des tissus conçus pour mieux supporter les longs déplacements et les variations climatiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une approche presque révolutionnaire en 2026 : produire des vêtements pensés avant tout pour être portés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;Amérique du Nord transforme le football en produit culturel</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Aux États-Unis, la sélection nationale rend hommage à l&rsquo;héritage de Virgil Abloh à travers une collaboration orchestrée avec Nike. Plus qu&rsquo;une simple collection, il s&rsquo;agit d&rsquo;un manifeste culturel destiné à rappeler l&rsquo;influence mondiale de la mode américaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Canada répond avec Nocta, le label de Drake, qui signe des ensembles sportswear destinés autant aux supporters qu&rsquo;aux collectionneurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ce rythme, certains analystes prédisent que les ventes de survêtements pourraient bientôt faire davantage parler que les statistiques de possession de balle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand le vestiaire devient le véritable terrain de jeu</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des partenariats prestigieux, cette Coupe du monde confirme une tendance de fond. Les fédérations ne vendent plus seulement du sport, elles vendent un univers complet. Pour les marques, ces collaborations offrent un accès privilégié à des marchés mondiaux toujours plus concurrentiels. Pour les sélections, elles constituent une source de revenus complémentaire et un puissant levier d&rsquo;image, en beige ou pas.</p>
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