Quatre villes, mille rumeurs et une armée de directeurs artistiques fraîchement nommés : le marathon de la mode reprend. Au programme ? Des débuts attendus, des retours improbables et quelques absences qui font déjà grincer des dents. Bref, la Fashion Week promet d’être tout sauf ennuyeuse.
Du 11 septembre au 7 octobre 2025, les capitales de la mode vont vibrer au rythme des défilés. Mais derrière les podiums étincelants, c’est une véritable métamorphose que s’apprête à vivre l’industrie. Nouvelles voix, retours inattendus et audaces créatives : le mois de la mode s’annonce comme une traversée aux allures de renaissance.
NYC, la résurrection (ou le chant du cygne ?)
On dit souvent que la Big Apple a perdu son mojo dans le calendrier international. Pourtant, Michael Kors refuse d’abandonner le navire et ouvre le bal, tel un capitaine obstiné. Veronica Leoni tente de faire briller Calvin Klein une nouvelle fois, pendant que Grace Ling s’offre une collab avec Kylie Jenner pour rester dans le game. Mais c’est Alexander Wang qui vole la vedette – pas pour ses collections, hélas, mais pour ses casseroles judiciaires.
Londres, l’éternel laboratoire
Depuis le Brexit, la mode britannique carbure au système D : moins de moyens, mais plus de culot. Harris Reed sort ses plumes et ses paillettes, Richard Quinn continue son show maximaliste, et Burberry s’accroche à son tartan comme à une bouée. Moralité : si vous voulez de la fraîcheur, c’est à Londres qu’il faut poser vos baskets.
Milan, drama et pasta
Milan, c’est le royaume du drame chic. Entre un Gucci en pleine crise d’identité, Simone Bellotti qui reprend Jil Sander (personne ne le connaît, mais tout le monde jugera), et Louise Trotter propulsée chez Bottega Veneta, les projecteurs sont braqués sur la capitale lombarde. Spoiler : même si tout s’écroule, Armani arrivera à sauver l’honneur en fermant la semaine, imperturbable, comme toujours.
Paris, capitale et tribunal
À Paris, on ne défile pas : on rend un verdict. Saint Laurent ouvre le bal avec panache, Louis Vuitton déroule son show XXL, et tout le monde attend de voir si Michael Rider confirmera le buzz chez Celine. Lanvin, Vetements et Azzedine Alaïa font leur grand retour, pendant que Chanel et Miu Miu bousculent le calendrier comme des élèves turbulents. Verdict final : Paris reste la cour suprême de la mode.
Morale de l’histoire ?
La Fashion Week printemps-été 2026 ne sera pas seulement une histoire de robes et de podiums. C’est une saison où l’industrie joue sa crédibilité, ses héritages et son avenir. Mais comme toujours, peu importe les drames en coulisses : ce qui compte au final, c’est le cliché parfait d’une Naomi Campbell éternelle, un sac improbable en rupture de stock, et une invitée TikTok mal habillée qui fera le buzz !
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