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	<title>Tendances Archives - picolino • actualités lifestyle beauté tendances et culture</title>
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	<title>Tendances Archives - picolino • actualités lifestyle beauté tendances et culture</title>
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		<title>Montblanc « Paper Musk » : quand le parfum prend la plume</title>
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		<dc:creator><![CDATA[fabrice gil • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 04:06:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Parfums]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La page blanche. Ce grand moment de solitude où certains trouvent l’inspiration et d’autres préfèrent soudainement ranger leur bureau.&#160;Montblanc, lui, a décidé d’en faire un parfum. Avec&#160;Paper Musk, la Maison dévoile le nouvel opus de sa Collection, lancée en 2024 pour raconter son héritage à travers la parfumerie et son amour des instruments d’écriture. Ici, [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>La page blanche. Ce grand moment de solitude où certains trouvent l’inspiration et d’autres préfèrent soudainement ranger leur bureau.&nbsp;</strong><strong>Montblanc</strong><strong>, lui, a décidé d’en faire un parfum.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec&nbsp;<strong>Paper Musk</strong>, la Maison dévoile le nouvel opus de sa Collection, lancée en 2024 pour raconter son héritage à travers la parfumerie et son amour des instruments d’écriture. Ici, l’inspiration vient de cet instant précis où une idée quitte enfin l&rsquo;esprit pour se poser sur le papier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et cette idée sent plutôt très bon.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><img fetchpriority="high" width="1688" height="3000"  alt="" class="wp-image-7442"/ loading="eager" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/PACKSHOT_MONTBLANC-COLLECTION_PAPER-MUSK_BOTTLE-5-1688x3000.png" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/PACKSHOT_MONTBLANC-COLLECTION_PAPER-MUSK_BOTTLE-5-1688x3000.png 1688w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/PACKSHOT_MONTBLANC-COLLECTION_PAPER-MUSK_BOTTLE-5-169x300.png 169w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/PACKSHOT_MONTBLANC-COLLECTION_PAPER-MUSK_BOTTLE-5-768x1365.png 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/PACKSHOT_MONTBLANC-COLLECTION_PAPER-MUSK_BOTTLE-5-864x1536.png 864w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/PACKSHOT_MONTBLANC-COLLECTION_PAPER-MUSK_BOTTLE-5-1152x2048.png 1152w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/PACKSHOT_MONTBLANC-COLLECTION_PAPER-MUSK_BOTTLE-5-750x1333.png 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/PACKSHOT_MONTBLANC-COLLECTION_PAPER-MUSK_BOTTLE-5-1140x2027.png 1140w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/PACKSHOT_MONTBLANC-COLLECTION_PAPER-MUSK_BOTTLE-5-scaled.png 1440w" sizes="(max-width: 1688px) 100vw, 1688px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Cinq muscs, une fleur d’oranger et beaucoup d’élégance</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Imaginée par les parfumeurs&nbsp;<strong>Nathalie Lorson et Ilias Ermenidis</strong>, la fragrance joue la carte de la sobriété sophistiquée. Au cœur de la composition : un accord de&nbsp;<strong>cinq muscs</strong>, accompagné par la luminosité de la fleur d’oranger et la chaleur boisée du cashmeran. Le santal et un accord ambré viennent compléter cette partition enveloppante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une fragrance&nbsp;<strong>boisée, musquée et non genrée</strong>, conçue pour laisser sur la peau une trace délicate et persistante. Bref, l’équivalent olfactif d’une belle écriture, discrète, élégante et suffisamment marquée pour que tous aient envie de la relire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un flacon qui joue la carte de l’écriture</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Montblanc ne pouvait évidemment pas faire l’impasse sur le design.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Inspiré des encriers de la Maison, le flacon adopte une surprenante&nbsp;<strong>laque blanche à l’intérieur</strong>, clin d’œil évident à la page vierge. À l’extérieur, le capot noir et l’emblème Montblanc rappellent les célèbres instruments d’écriture de la Maison.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une plaque métallique gravée du nom du parfum évoque le clip argenté du mythique Meisterstück. Quant à l’étui, sa texture inspirée du cuir Saffiano et son logo calligraphié prolongent l’univers artisanal de la Collection.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’encre, mais sans les taches</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Montblanc réussit finalement un joli tour de passe-passe. Transformer quelque chose d’aussi abstrait qu’une idée en une expérience olfactive. Pas besoin de savoir écrire un roman, une lettre d’amour ou ses mémoires. Il suffit désormais de porter Paper Musk.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le reste, on vous laisse gérer la page blanche&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Montblanc Paper Musk. Eau de Parfum 125ml. Prix : 170€</em></p>
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		<title>Rag &#038; Bone, Jod, Guerlain : les marques cultivent le goût de l&#8217;expérience</title>
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		<dc:creator><![CDATA[giulia pallavicini • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2026 04:06:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cafés • Lieux de vie]]></category>
		<category><![CDATA[LIFESTYLE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Café, pâtisserie, tea time… À Paris, les marques de mode et de beauté s’invitent à l’heure du goûter, du petit «&#160;serré&#160;»et de la gourmandise, multipliant les passerelles avec les cafés et les figures de la gastronomie. Décryptage de trois activations qui prouvent qu’entre un blush et un matcha, il n’y a parfois qu’un pas. Il [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Café, pâtisserie, tea time… À Paris, les marques de mode et de beauté s’invitent à l’heure du goûter, du petit «&nbsp;serré&nbsp;»et de la gourmandise, multipliant les passerelles avec les cafés et les figures de la gastronomie. Décryptage de trois activations qui prouvent qu’entre un blush et un matcha, il n’y a parfois qu’un pas.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il fut un temps où une marque de beauté lançait un parfum et une marque de mode une collection. Puis sont arrivés les pop-up stores, les collaborations, les installations immersives… Et maintenant, il y a le café. À Paris, le nouveau terrain de jeu des marques semble décidément se trouver entre une machine à espresso, une pâtisserie bien photogénique et quelques tables soigneusement dressées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dernière tendance en date, faire de la gourmandise un véritable territoire d’expression. Une stratégie qui permet aux maisons de sortir de leurs boutiques, de s’inscrire dans les habitudes quotidiennes des consommateurs et, accessoirement, de transformer le moindre café en décor Instagram. Guerlain, Rag &amp; Bone et Jod en donnent trois interprétations très différentes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rag &amp; Bone, le café comme nouveau podium</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Chez&nbsp;<strong>Rag &amp; Bone</strong>, changement d’ambiance. Pour accompagner l’ouverture de sa première boutique parisienne, le label new-yorkais, installé depuis le 27 septembre au&nbsp;<strong>108, rue Vieille du Temple</strong>, choisit de ne pas rester bien sagement derrière sa vitrine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La marque profite de la Fashion Week pour investir son nouveau quartier et s’infiltrer dans l’un des rituels les plus parisiens qui soient : prendre un café. Pour l’occasion, Rag &amp; Bone s’associe à <strong>Café Nuances</strong>. Pendant la Fashion Week, les clients de l’enseigne découvrent ainsi gobelets et serviettes personnalisés aux couleurs de la marque. Une opération en apparence toute simple, mais particulièrement efficace pour faire sortir l’identité visuelle de la maison de son univers strictement mode.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dispositif se poursuit à quelques pas, du côté de&nbsp;<strong>La Perle</strong>, adresse emblématique du quartier. Jusqu’au 9 octobre, le café accueille une expérience sur mesure avec des sets de table aux couleurs de Rag &amp; Bone.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et parce qu’une Fashion Week sans image de campagne géante serait presque un café sans caféine, la marque a également installé, face à l’établissement, un mur personnalisé mettant en scène l’une des images de sa campagne femme automne-hiver 2026, incarnée par&nbsp;<strong>Cara Delevingne</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ici, pas besoin de transformer le cappuccino en objet conceptuel : Rag &amp; Bone fait simplement entrer son univers dans le quotidien du quartier. Une façon de rappeler que la mode ne se consomme pas uniquement en boutique &#8211; elle peut aussi se regarder pendant qu’on attend son latte.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Jod et Marine Vignes passent à l’heure du blush</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Troisième variation autour de cette nouvelle obsession pour les lieux hybrides :&nbsp;<strong>Jod</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La marque poursuit son développement avec un nouveau concept store imaginé autour de son univers coloré et de celui de&nbsp;<strong>Marine Vignes</strong>. Le rendez-vous est fixé au&nbsp;<strong>12 octobre au Grace Café</strong>, où la fondatrice de Jod,&nbsp;<strong>Olivia Bordeaux-Groult</strong>, présentera ce nouvel espace.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette fois, le café sert de décor à une rencontre entre beauté, lifestyle et personnalité médiatique. L’expérience sera notamment l’occasion de découvrir une collaboration entre Jod et Marine Vignes : un&nbsp;<strong>nouveau blush cocréé par la marque et l’animatrice</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pensé pour apporter au teint une touche de couleur fraîche et lumineuse, le produit sera disponible à partir du 12 octobre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après le parfum qui se déguste presque, le café qui devient support de campagne, voici donc le blush qui prend ses quartiers dans un café. La boucle est bouclée : désormais, pour lancer un produit de beauté, il ne suffit plus de choisir une jolie boutique. Il faut aussi savoir où commander le meilleur flat white.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Guerlain met L’Heure Bleue dans le café</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Du 24 septembre au 4 octobre, Guerlain investit l’Appartement du 68, au sein de son flagship du 68, avenue des Champs-Élysées, à l’occasion du lancement de sa nouvelle création,&nbsp;<strong>L’Heure Bleue</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’occasion, la maison s’associe à <strong>Maurice Sfez Café</strong>, avec l’idée de faire dialoguer deux savoir-faire parisiens : celui du parfum et celui du café. Deux univers qui, à première vue, n’ont pas forcément la même tasse de thé &#8211; mais qui partagent finalement quelques obsessions. La qualité des matières premières, la précision du geste et le goût du détail.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pensé comme un espace immersif consacré à la nouvelle Eau de Parfum,&nbsp;<strong>Guerlain x Maurice Sfez Café</strong>&nbsp;transpose l’univers olfactif de L’Heure Bleue dans une expérience gourmande.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La carte imaginée spécialement pour l’occasion reprend les grandes notes qui composent l’identité de la fragrance. La fraîcheur cristalline du ciel, la douceur veloutée de l’iris et la chaleur enveloppante de la vanille quittent ainsi le flacon pour rejoindre l’assiette et la tasse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autrement dit, ici, on ne demande pas seulement à sentir le parfum. On lui offre aussi quelque chose à grignoter.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une manière pour Guerlain de prolonger son territoire de marque en faisant de la découverte olfactive une expérience multisensorielle &#8211; et de rappeler qu’à Paris, l’art de vivre peut parfois tenir dans un espresso accompagné d’une touche de vanille.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces trois activations racontent, chacune à leur manière, la même évolution. Les marques de mode et de beauté cherchent de nouveaux espaces pour faire vivre leur identité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le café possède pour cela quelques arguments de poids. C’est un lieu de passage, de rendez-vous et de sociabilité, mais aussi un décor immédiatement identifiable et facilement partageable. En investissant ces espaces, les marques peuvent toucher leur public dans un contexte moins commercial et plus quotidien.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Alberta Ferretti : quand la liberté prend le large</title>
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		<dc:creator><![CDATA[giulia pallavicini • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tendances]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec « A Beautiful Escape », Lorenzo Serafini offre à Alberta Ferretti une échappée belle entre années folles, exotisme solaire et sensualité liquide. Une collection qui s’éloigne du Ferretti pur jus sans jamais perdre le fil de la féminité. Bref : Alberta change d’air, mais pas de tempérament. Il y a des collections qui racontent [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Avec « A Beautiful Escape », Lorenzo Serafini offre à Alberta Ferretti une échappée belle entre années folles, exotisme solaire et sensualité liquide. Une collection qui s’éloigne du Ferretti pur jus sans jamais perdre le fil de la féminité. Bref : Alberta change d’air, mais pas de tempérament.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a des collections qui racontent une histoire. Et puis il y a celles qui donnent furieusement envie de prendre le premier avion pour une destination où personne ne connaît votre nom, votre agenda Outlook ou le mot « réunion ». Avec&nbsp;<strong>« A Beautiful Escape »</strong>, Lorenzo Serafini imagine pour Alberta Ferretti précisément ce genre de parenthèse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une évasion, donc. Mais pas question de disparaître sous une tente Quechua au fin fond d’une forêt. Ici, la fuite est sophistiquée, lumineuse et parfaitement habillée. Elle navigue entre rêve et réalité, exotisme lointain, liberté d’une autre époque et élégance nonchalante de celles et ceux qui refusent de vivre au rythme de la pendule.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand les années 1920 font leurs valises</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour construire cette nouvelle grammaire, Lorenzo Serafini regarde dans le rétroviseur &#8211; mais avec suffisamment de recul pour ne pas tomber dans le costume historique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur ses moodboards, les silhouettes et illustrations de <strong>Léon Bakst et d’Erté</strong>, les chorégraphies de <strong>Balanchine</strong> et surtout les années 1920 occupent une place centrale. « Les illustrations de figures comme Léon Bakst ou Erté, les chorégraphies de Balanchine, je dirais les années 1920, avec l’affranchissement des carcans vestimentaires et la célébration du corps féminin, m’ont servi de références », explique le designer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et l’idée est là : retrouver une époque où le vêtement commence à respirer, où le corps féminin s’émancipe et où la mode comprend enfin qu’une femme peut vouloir être séduisante sans avoir l’air d’avoir signé un contrat avec son corset.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="666" height="1000" data-id="7407"  alt="" class="wp-image-7407"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/03c9.avif"></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="666" height="1000" data-id="7408"  alt="" class="wp-image-7408"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/e0b9.avif"><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>
</figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le soleil dans la palette</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La couleur, elle aussi, semble avoir passé quelques semaines en vacances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Serafini convoque des bleus intenses, des teintes rouille et moutarde, saturées mais étonnamment sophistiquées, comme si le soleil avait doucement patiné leur éclat. L’ivoire et le noir viennent calmer le jeu, avant que le lilas, le pistache et le rose poudré ne surgissent avec la délicatesse de souvenirs de vacances dont on ne sait plus très bien s’ils ont réellement eu lieu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mer et la terre se rencontrent dans cette palette solaire. « Je voulais retenir la positivité et l’énergie des vacances, j’ai agi par instinct lorsque j’ai choisi ces couleurs vives », raconte Serafini. L’instinct, manifestement, a parfois de très bonnes idées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La robe qui refuse de choisir entre habillée et déshabillée</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Puis viennent les matières. Et là, la collection semble soudain perdre quelques grammes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout est question de légèreté, de lumière, de mouvement. Les tissus deviennent « liquides », presque insaisissables. Les imprimés floraux se dissolvent sur des bases japonaises irisées et donnent naissance à des mélanges qui semblent avoir été faits sans règle précise &#8211; mais avec beaucoup de talent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On pense aux compositions de <strong>Matisse</strong>, à ces fleurs qui semblent flotter plutôt que tenir sur un tissu. Les robes nuisette croisent les détails de lingerie. Les vestes kimono rencontrent les pantalons ballon. Les superpositions s’empilent, mais sans jamais peser. Le paradoxe est délicieux : <strong>plus les vêtements se superposent, moins ils donnent l’impression d’être habillés</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Serafini joue ainsi avec la frontière entre le vêtement et le déshabillé. La coupe en biais épouse le corps, le satin le célèbre, tandis que les étoffes spécialement choisies permettent aux silhouettes de rester aériennes malgré leur construction. La féminité est là, évidemment. Mais elle n’est jamais sous contrôle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Alberta, mais autrement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Et puis arrive le final. On regarde les silhouettes défiler, on laisse les couleurs, les imprimés et les matières faire leur petit numéro, et une drôle d’impression s’installe.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Alberta Ferretti semble moins Alberta Ferretti. Mais elle reste résolument Ferretti.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est précisément là que Lorenzo Serafini réussit son pari. Le designer ne cherche pas à reproduire mécaniquement l’imaginaire qui a construit la maison. Il s’en éloigne, le malmène gentiment, lui fait prendre le large &#8211; avant de le ramener à bon port.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le résultat conserve ce qui constitue l’un des grands fils rouges de la marque : <strong>une féminité assumée, sensuelle, élégante et profondément libre</strong>. Serafini semble surtout avoir atteint cette zone assez rare dans la mode où l’on peut changer de vocabulaire sans perdre son accent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alberta s’échappe donc. Elle prend l’air, traverse quelques décennies, embarque pour un ailleurs vaguement japonais, vaguement méditerranéen, très années folles et franchement solaire. Et lorsqu’elle revient, elle n’est plus tout à fait la même. <strong>Tant mieux.</strong></p>
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		<title>Hermès, LVMH et les actions fantômes&#8230;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[fabrice gil • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Luxe]]></category>
		<category><![CDATA[BUSINESS • INDUSTRIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un accord signé en 2002, des dizaines de millions d’euros versés à un gestionnaire de fortune et des actions Hermès dont la trace s’est mystérieusement brouillée&#8230; Le dossier Nicolas Puech ajoute une nouvelle couche d&#8217;intrigues à une saga judiciaire déjà baroque. Dans le monde feutré du luxe français, les milliards ont au moins une qualité. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un accord signé en 2002, des dizaines de millions d’euros versés à un gestionnaire de fortune et des actions Hermès dont la trace s’est mystérieusement brouillée&#8230; Le dossier Nicolas Puech ajoute une nouvelle couche d&rsquo;intrigues à une saga judiciaire déjà baroque.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le monde feutré du luxe français, les milliards ont au moins une qualité. Ils savent se montrer très discrets. Prenez les quelque 6 % d’Hermès que Nicolas Puech, héritier de la famille fondatrice, affirme avoir possédés avant de découvrir, en 2022, qu’ils avaient disparu. Une participation qui, aux cours actuels, représenterait environ 10 milliards de dollars, soit quelque 8,8 milliards d’euros.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une broutille, en somme. Juste de quoi égarer quelques dizaines de sacs Birkin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dossier vient de connaître un nouveau rebondissement. Dans un document déposé devant la justice en juin dernier, LVMH affirme n’avoir <strong>« jamais envisagé d’acquérir la participation de Nicolas Puech, et encore moins contre son gré »</strong>. Mais il y a un problème. Des documents juridiques montrent qu’en 2002, LVMH avait signé un accord portant précisément sur le rachat d’actions détenues par Nicolas Puech, dans le cadre d’une opération élaborée avec son gestionnaire de fortune de l’époque, Éric Freymond. Voilà qui complique quelque peu la notion de « jamais ».</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un accord qui n’aurait jamais servi… mais qui existait quand même</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’accord, signé le 12 novembre 2002, prévoyait que LVMH rachète des millions d’actions Hermès à Nicolas Puech et à d’autres membres de la famille fondatrice. Selon Alexandre Montavon, l’avocat suisse qui conseillait alors LVMH et travaillait également avec Éric Freymond, l’opération avait été négociée avec le gestionnaire de fortune.</p>



<p class="wp-block-paragraph">LVMH soutient toutefois que cet accord n’a finalement jamais été exécuté. Dans des conclusions déposées en Suisse en 2017, le groupe expliquait que l’opération avait été suspendue dans l’attente de vérifier qu’Éric Freymond disposait bien des pouvoirs nécessaires pour agir au nom de Nicolas Puech. Autrement dit, il y avait bien un accord pour acheter les actions, mais il n’aurait finalement pas servi. Une nuance juridique qui, dans un dossier portant sur plusieurs milliards d’euros, mérite évidemment toute l&rsquo;attention du lecteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">LVMH affirme par ailleurs n’avoir jamais demandé à Éric Freymond de mettre l’accord à exécution. Le document aurait même été détruit à la fin de 2010, année où le groupe révélait au grand jour l’ampleur de sa participation dans Hermès. Pourquoi détruire le document ? LVMH ne répond pas sur ce point.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand LVMH voulait acheter Hermès…</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’affaire remonte à une période particulièrement mouvementée de la rivalité entre les deux géants français du luxe. Au début des années 2000, LVMH commence à accumuler discrètement des actions Hermès. Selon ses propres documents judiciaires, le groupe avait déjà constitué 4,9 % du capital en 2002, avec l’aide d’Éric Freymond.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le groupe ne comptait manifestement pas s&rsquo;arrêter là.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’après le témoignage d’Alexandre Montavon, Éric Freymond aurait proposé un mécanisme permettant de dissimuler l’identité du véritable acquéreur. Des actions détenues par différents membres de la famille Hermès auraient ainsi pu transiter par les comptes de Nicolas Puech, avec un financement assuré par LVMH. L&rsquo;objectif était simple. Eviter que certains héritiers, qui auraient pu refuser de vendre à un concurrent direct, sachent que leurs actions finiraient dans les mains de LVMH.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la transcription de son audition, Alexandre Montavon a expliqué aux procureurs qu’Éric Freymond avait suggéré d’effectuer les transactions « par l’intermédiaire de Nicolas Puech, financées par LVMH ». LVMH n’a pas répondu aux questions de Reuters concernant cette utilisation présumée du compte de Nicolas Puech.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La subtilité était donc de mise. Dans le secteur du luxe, après tout, même une prise de participation hostile peut apparemment bénéficier d’un emballage cadeau.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La surprise de 2010</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le secret a fini par devenir beaucoup moins secret en octobre 2010. LVMH révèle alors détenir 17 % d’Hermès, provoquant un séisme dans le petit monde très policé du luxe français. Sa participation montera ensuite jusqu’à 23 %, avant que le groupe accepte finalement, en 2014, de s’en séparer dans le cadre d’un accord.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Hermès avait dénoncé ce qu’il considérait comme une tentative de prise de contrôle hostile. Pendant ce temps, Nicolas Puech affirme aujourd’hui avoir perdu la trace de ses propres actions. Et c’est là que l’histoire devient particulièrement inconfortable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car les documents récemment révélés montrent que la relation entre LVMH et Éric Freymond était apparemment bien plus étroite que ne le laissaient entendre les récents démentis du groupe.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Au moins 20 millions de dollars de commissions</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Entre 2001 et 2009, LVMH et la holding familiale de Bernard Arnault auraient versé au moins 20 millions de dollars, soit environ 17,4 millions d’euros, en commissions et honoraires à la société de gestion d’Éric Freymond. Ces versements interviennent précisément pendant la période où le gestionnaire contribuait à l&rsquo;accumulation discrète de la participation de LVMH dans Hermès.</p>



<p class="wp-block-paragraph">LVMH a expliqué devant la justice suisse que ces paiements visaient notamment à préserver ses relations avec Éric Freymond et à empêcher que celui-ci ne facilite la vente d’actions Hermès à d’autres concurrents. Une formulation délicate pour décrire une relation qui, au fil des années, semble avoir été financièrement plutôt prospère.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2016, Éric Freymond avait lui-même poursuivi LVMH en Suisse, estimant ne pas avoir été suffisamment rémunéré pour les services fournis dans le cadre de l’acquisition de titres Hermès. L’affaire s’est terminée par un accord amiable en 2019. LVMH a accepté de lui verser 10 millions d’euros supplémentaires. Le gestionnaire de fortune avait donc, au fil des années, une relation professionnelle avec LVMH suffisamment rémunératrice pour atteindre plusieurs dizaines de millions d’euros.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et parallèlement, il gérait la fortune d’un héritier d’Hermès. Tout cela, bien entendu, relève du hasard des rencontres professionnelles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le gestionnaire de fortune au centre de toutes les questions</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Éric Freymond est désormais mort. En juillet 2025, il a été mortellement percuté par un train en Suisse, alors que les autorités françaises enquêtaient sur les circonstances de la disparition des actions de Nicolas Puech. Le parquet de Berne a conclu à un suicide.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant sa mort, Éric Freymond avait toujours nié toute malversation. Sa disparition laisse donc derrière lui une série de questions auxquelles il ne pourra plus répondre directement. Où sont passées les actions de Nicolas Puech ? Ont-elles été vendues ? À qui ? Avec quelle autorisation ? Certaines ont-elles finalement été acquises, directement ou indirectement, par LVMH ? Et si oui, dans quelles conditions ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’heure, le mystère demeure.</p>



<h2 class="wp-block-heading">« Je ne pense pas que ces actions puissent être récupérées »</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le patron d’Hermès, Axel Dumas, héritier de la famille fondatrice, avait déclaré après la mort d’Éric Freymond qu’il était depuis longtemps convaincu que Nicolas Puech ne détenait plus ses actions. « J’attends l’issue de l’enquête pénale », avait-il ajouté, tout en estimant ne pas penser que ces titres puissent être récupérés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une déclaration qui donne au dossier une tonalité presque crépusculaire. Des milliards disparus, un gestionnaire de fortune décédé et des documents dont certains ont été détruits. Nous sommes décidément loin de la communication habituelle sur l’excellence artisanale et la transmission familiale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une enquête pénale toujours en cours</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La justice française cherche désormais à déterminer ce qui s’est réellement passé. Nicolas Puech a engagé l’an dernier une action en justice en France, réclamant 14 milliards d’euros de dommages-intérêts à ceux qui pourraient être reconnus responsables dans le cadre de l’enquête pénale portant sur la disparition de sa fortune.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’action vise notamment LVMH, Bernard Arnault et des sociétés liées à Éric Freymond. Le parquet français enquête également sur le rôle éventuel d’Alexandre Montavon, l’avocat suisse qui avait conseillé LVMH lors de l’accord de 2002 et qui travaillait parallèlement avec Éric Freymond.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En mai, les procureurs ont indiqué par voie de presse qu’ils cherchaient notamment à déterminer si l’avocat avait « participé au détournement des actions Hermès de Nicolas Puech au profit de LVMH ». Aucune poursuite pénale n’a été engagée contre lui à ce jour. Son avocat affirme qu’Alexandre Montavon nie toute faute et qu’il n’avait jamais été informé, au moment des faits, que LVMH aurait acquis des actions appartenant à Nicolas Puech.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de son audition devant les procureurs français, l’avocat a cependant reconnu avoir conseillé LVMH dans le cadre de l’accord de 2002. Il siégeait également au conseil d’administration de la société de gestion de fortune d’Éric Freymond. Il a déclaré n’avoir « absolument jamais » interrogé Nicolas Puech directement sur l’accord de 2002, expliquant que l’héritier avait un représentant auquel il avait donné tous pouvoirs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une affirmation dont la justice devra déterminer la portée exacte.</p>



<h2 class="wp-block-heading">LVMH reconnaît une chose, nie l’autre</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La position actuelle de LVMH est donc singulièrement intéressante. Le groupe reconnaît avoir travaillé avec Éric Freymond pour acquérir des actions Hermès. Il reconnaît également qu’un accord portant sur des achats d’actions à Nicolas Puech et à d’autres héritiers avait été signé en 2002. Mais il affirme que cet accord n’a jamais été exécuté et que, s’il arrivait que certaines actions appartenant à Nicolas Puech aient été acquises, cela aurait été fait à son insu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son document déposé au mois de juin, LVMH explique par ailleurs que l’acquisition directe de la participation de Nicolas Puech n’aurait eu aucun sens : le groupe aurait plutôt cherché à convaincre l’héritier de rejoindre un bloc d’actionnaires destiné à peser sur Hermès.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une stratégie qui aurait supposé, logiquement, que Nicolas Puech conserve ses actions. Ce qui nous ramène précisément au mystère initial : les aurait-il conservées ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le luxe, version coffre-fort sans la combinaison</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Hermès, fondé en 1837, est aujourd’hui l’une des entreprises les plus valorisées et la plus florissante de France. Son capital reste largement contrôlé par les descendants de la famille fondatrice, répartis entre plusieurs branches et plus d’une centaine d’héritiers. </p>



<p class="wp-block-paragraph">LVMH, de son côté, est devenu le premier groupe mondial du luxe sous la direction de Bernard Arnault, après avoir bâti un empire regroupant plus de 75 marques, de Louis Vuitton à Dior, en passant par le champagne, les parfums, les montres et la joaillerie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Deux empires. Deux familles. Des milliards. Et, au milieu, une participation de 6 % dont la trace s’est évaporée. Le dossier judiciaire devra désormais établir si ces actions ont simplement changé de mains, si elles ont été vendues avec l’autorisation de leur propriétaire, si elles ont été détournées ou si une partie d’entre elles a, d’une manière ou d’une autre, rejoint les intérêts de LVMH.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l&rsquo;instant, aucune de ces hypothèses n&rsquo;est judiciairement établie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une chose, en revanche, semble parfaitement documentée : LVMH et Éric Freymond ont bel et bien travaillé ensemble pour accumuler des actions Hermès, un accord de 2002 prévoyait le rachat de titres détenus notamment par Nicolas Puech, et des dizaines de millions d’euros ont circulé entre les protagonistes au fil des années. Quant à savoir si les actions de Nicolas Puech ont réellement été achetées par LVMH, la réponse reste suspendue aux investigations.</p>
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		<title>Céline Dion : « My Wallet Will Go Down »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[la redazione]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Shopping]]></category>
		<category><![CDATA[CUTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Céline Dion revient sur scène, et avec elle une vieille tradition de l’industrie musicale : faire payer les fans pour tout ce qui ressemble de près ou de loin à Céline Dion. Après le disque, le concert et le T-shirt, voici venu le temps du macaron à collectionner. Amandine vient de dépenser près de 400 euros dans [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Céline Dion revient sur scène, et avec elle une vieille tradition de l’industrie musicale : faire payer les fans pour tout ce qui ressemble de près ou de loin à Céline Dion. Après le disque, le concert et le T-shirt, voici venu le temps du macaron à collectionner.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Amandine vient de dépenser près de <strong>400 euros</strong> dans une boutique éphémère consacrée à Céline Dion aux Galeries Lafayette. Elle le dit avec le calme de celle qui vient d’acheter une baguette tradition et deux croissants, et non l’équivalent d’un week-end à Lisbonne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le panier est pourtant conséquent : un vinyle&nbsp;<em>Live à Paris</em>&nbsp;en édition exclusive, des macarons, un carnet, un foulard, des chaussettes, un sweat. Et comme la fidélité a ses limites mais pas forcément celles de la carte bancaire, il possède également son billet pour le concert.</p>



<blockquote class="wp-block-quote has-medium-font-size is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">C’est un plan d’épargne en Céline</p>
</blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Porter le visage de Céline </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis le 3 septembre, les fans se pressent dans une boutique installée aux Galeries Lafayette, décorée dans des tons rose et gris façon loge de maquillage. Il fallait bien un lieu attrape-nigaud.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parce qu’après tout, vendre un sweat à l’effigie d’une chanteuse dans un simple magasin serait trop banal. Il faut désormais une expérience immersive, une ambiance, une scénographie, un storytelling. On n’achète pas un vêtement, <strong>on communie avec une marque.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Céline Dion n’est donc plus seulement une chanteuse. Elle est un concept marketing susceptible d’être décliné en coton, papier, vinyle et pâte d’amande. Le capitalisme culturel a cette délicatesse. Il vous laisse pleurer sur une chanson, puis vous présente immédiatement le terminal de paiement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">25 euros les quatre macarons : l’émotion, parfum pistache</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pierre Hermé est entré dans la danse avec un <strong><a href="https://www.pierreherme.com/fr/coffret-de-8-macarons-celine-dion.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">coffret de macarons</a></strong> aux allures de lingot d’or. Caramel, pistache, fruit de la passion : huit bouchées pour <strong>38 euros</strong>. À ce prix-là, le macaron n&rsquo;est plus vraiment une pâtisserie. C’est un <strong>placement affectif à rendement nul</strong>. On imagine déjà le collectionneur prudent : </p>



<blockquote class="wp-block-quote has-medium-font-size is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Celui-ci, je ne vais pas le manger. C’est l’édition Céline</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Le produit est pourtant parfaitement cohérent avec l’époque. Pourquoi vendre simplement un souvenir quand on peut le rendre périssable ? Le fan peut ainsi dépenser 38 euros dans huit macarons, les regarder avec émotion, prendre trois photos, publier une story sur Insta(gram) et découvrir le lendemain que son patrimoine gastronomique est devenu une boîte vide.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La nostalgie, elle, reste.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Céline sur le torse, découvert bancaire en poche</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Maje propose pour sa part un T-shirt à <strong>125 euros</strong>, estampillé « Celine Dion Paris tickets for sale ? », clin d’œil à la folie autour de la billetterie. 125 euros. Pour un T-shirt. Mais attention : <strong>un T-shirt qui parle de Céline Dion.</strong> C’est toute la magie du merchandising. Une pièce de coton devient soudain un objet culturel dès lors qu’on imprime dessus le nom d’une personne célèbre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À 20 euros, c’est un T-shirt. À 125 euros, c’est une « capsule ». À 200 euros, ce sera probablement une « expérience textile ». Et à 500 euros, on pourra sans doute appeler cela du patrimoine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le fan n’achète pas, il « célèbre »</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le vocabulaire compte énormément dans cette affaire. On ne vend pas des objets dérivés. On propose une « collection ». On ne vend pas un sweat. On prolonge « l’univers de l’artiste ». On ne vend pas quatre macarons hors de prix. On offre « une expérience gustative ».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le consommateur exprime sa passion&#8230;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le marketing moderne a découvert qu’il suffisait de transformer une dépense en déclaration d’amour pour faire disparaître presque entièrement la notion de prix. Un fan qui achète une paire de chaussettes à 30 euros n’est donc pas nécessairement quelqu’un qui a perdu le sens des proportions. Il est simplement <strong>très attaché à ses pieds et à Céline Dion</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Même Pimkie s’y met !</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le phénomène est suffisamment sérieux pour atteindre Pimkie, qui propose quatre articles Céline Dion exclusivement en ligne. En stock : un peu moins de 10.000 pièces. Plus de la moitié vendue en quelques jours. Le responsable style et collection de l’enseigne évoque le « buzz ». Il n’a pas tort.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a des modes qui naissent dans les bureaux de marketing. Et puis il y a celles qui surgissent lorsqu’une star réapparaît et que des milliers de personnes se disent simultanément :</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Il me faut absolument ce sweat</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">Pourquoi ? Personne ne sait vraiment. Mais il le faut.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Céline chez Leclerc : la consécration ultime</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La véritable consécration n’est peut-être finalement ni le concert ni les Galeries Lafayette. C’est le saint-supermarché. Des produits dérivés sont proposés dans certaines enseignes U, Leclerc ou Auchan. Après avoir conquis Las Vegas, les grandes scènes internationales et les charts, Céline Dion arrive donc dans l’environnement naturel du consommateur français : <strong>entre le saucisson et les promotions sur le papier toilette.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La célébrité accomplit ici son parcours ultime. De star internationale à produit de rayon. Une consécration.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et bientôt quoi ? Le grille-pain Céline ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La question mérite d’être posée. Si l’on peut vendre un T-shirt Céline Dion, un carnet Céline Dion, un foulard Céline Dion, et des macarons, où s’arrête la logique ? Le grille-pain Céline Dion ? La gourde Céline Dion ? Le papier peint Céline Dion ? Le coussin lombaire <em>My Heart Will Go On</em> ? Une bougie parfum « Vegas » d&rsquo;un goût presque exquis ? Un aspirateur édition <em>I&rsquo;m Alive</em> ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le potentiel est infini. L’industrie musicale l’a compris depuis longtemps : <strong>un fan qui aime vraiment son artiste est un consommateur qui s’ignore encore.</strong> Il suffit de lui donner le bon packaging.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le groupe « Kiss » avait déjà vendu son cercueil</h2>



<p class="wp-block-paragraph">À ce jeu-là, certains ont toutefois une longueur d’avance. Le groupe « Kiss », dès les années 1970, avait déjà transformé son image en véritable empire commercial : figurines, produits dérivés et même un cercueil officiel. À côté, les chaussettes Céline Dion semblent presque d’une sobriété monastique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Taylor Swift a depuis industrialisé le principe à une échelle impressionnante. BTS possède son bâton lumineux officiel, objet que l’on agite dans une salle obscure après l’avoir consciencieusement payé. La musique est devenue un étrange système où l’on vous fait d’abord payer pour entrer dans la salle, puis pour acheter le disque, puis pour porter le logo de celui qui chante, puis pour manger la pâtisserie associée à celle ou celui qui chante.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>C’est ce qu’on appelle une rencontre avec l’artiste.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon MIDiA Research, le marché mondial des produits dérivés musicaux pourrait atteindre <strong>16,3 milliards de dollars d’ici 2030</strong>. À ce rythme, il ne restera bientôt plus qu’une chose à ne pas vendre : <strong>Céline Dion elle-même.</strong> Encore que. La licence est probablement déjà en négociation.</p>
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		<title>Sugar Addict, le parfum qui met le sucre au régime</title>
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		<dc:creator><![CDATA[fabrice gil • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Parfums]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est une envie irrépressible, un péché mignon qui aurait troqué la pâtisserie pour un flacon. Anne-Sophie Behaghel signe Sugar Addict s’attaque à l’un des plaisirs les plus universels qui soient : le sucre. Mais pas question ici de tomber dans le pot de barbe à papa géant. La gourmandise se fait sophistiquée, presque dangereusement addictive. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><br><strong>C&rsquo;est une envie irrépressible, un péché mignon qui aurait troqué la pâtisserie pour un flacon. Anne-Sophie Behaghel signe Sugar Addict s’attaque à l’un des plaisirs les plus universels qui soient : le sucre. Mais pas question ici de tomber dans le pot de barbe à papa géant. La gourmandise se fait sophistiquée, presque dangereusement addictive.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le genre de parfum qui vous fait penser : <em>« Je vais juste mettre une goutte. »</em> Puis une deuxième. Puis, soudain, vous voilà à renifler votre poignet toutes les quatre minutes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sugar Addict </strong>comprend parfaitement l’attrait du sucré : cet instant suspendu avant la première bouchée, lorsque l’on sait pertinemment qu’on devrait résister, mais que l&rsquo;on n’en a absolument aucune intention. Anne-Sophie Behaghel transforme cette pulsion en une véritable composition olfactive. Ici, le sucre n’est pas une simple note décorative : il devient le fil conducteur d’une gourmandise travaillée, nuancée et surtout <strong>jamais écœurante</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’ouverture, c’est une véritable décharge cristalline de sucre pur. Une explosion lumineuse et addictive qui réveille immédiatement les sens. Mais à peine le cerveau a-t-il eu le temps de crier « dessert ! » que le parfum révèle une personnalité nettement plus complexe.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="1254" height="1254"  alt="" class="wp-image-7306"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/okok.webp" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/okok.webp 1254w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/okok-300x300.webp 300w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/okok-150x150.webp 150w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/okok-768x768.webp 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/okok-75x75.webp 75w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/okok-350x350.webp 350w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/okok-750x750.webp 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/okok-1140x1140.webp 1140w" sizes="auto, (max-width: 1254px) 100vw, 1254px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le trio qui fait perdre toute dignité</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le cacao apporte sa richesse profonde. La vanille, sa texture crémeuse. La cannelle vient réchauffer l’ensemble d’un petit coup d’épaule épicé. Et puis arrive le rhum. Pas le rhum façon soirée étudiante à 3 heures du mat&rsquo;. Plutôt une facette liquoreuse, généreuse, chaleureuse, qui donne au parfum une profondeur presque charnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En arrière-plan, le bois de cachemire enveloppe la composition d’une douceur luxueuse. Le café et le labdanum, eux, jouent les trouble-fêtes avec une pointe d’amertume bienvenue. Et c’est précisément là que <strong>Sugar Addict</strong> évite le piège du parfum « dessert ». Car derrière la gourmandise, il y a du contraste. Du relief. Une petite morsure.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le sucre a son côté obscur. Et il lui va très bien.</strong></p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="1400" height="1400"  alt="" class="wp-image-7307"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/sugaraddict_bodycream_03_1dd0799a-dcd3-444d-aed0-51a2ecd4e091.webp" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/sugaraddict_bodycream_03_1dd0799a-dcd3-444d-aed0-51a2ecd4e091.webp 1400w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/sugaraddict_bodycream_03_1dd0799a-dcd3-444d-aed0-51a2ecd4e091-300x300.webp 300w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/sugaraddict_bodycream_03_1dd0799a-dcd3-444d-aed0-51a2ecd4e091-150x150.webp 150w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/sugaraddict_bodycream_03_1dd0799a-dcd3-444d-aed0-51a2ecd4e091-768x768.webp 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/sugaraddict_bodycream_03_1dd0799a-dcd3-444d-aed0-51a2ecd4e091-75x75.webp 75w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/sugaraddict_bodycream_03_1dd0799a-dcd3-444d-aed0-51a2ecd4e091-350x350.webp 350w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/sugaraddict_bodycream_03_1dd0799a-dcd3-444d-aed0-51a2ecd4e091-750x750.webp 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/sugaraddict_bodycream_03_1dd0799a-dcd3-444d-aed0-51a2ecd4e091-1140x1140.webp 1140w" sizes="auto, (max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">À porter comme une arme secrète</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sugar Addict </strong>peut évidemment se porter seul, directement sur la peau, pour laisser derrière soi un sillage doux, enveloppant et délicieusement obsessionnel. Mais sa véritable botte secrète réside peut-être ailleurs : <strong>le layering</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques gouttes suffisent pour transformer une autre fragrance en quelque chose de plus chaleureux, plus sensuel, plus gourmand. En clair, <strong>Sugar Addict</strong> n’est pas seulement un parfum, c’est le condiment olfactif dont votre collection ne savait pas qu’elle avait besoin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un peu comme ajouter du beurre demi-sel dans une recette déjà excellente. Techniquement, ce n’était pas nécessaire. Émotionnellement, cela devient très difficile de revenir en arrière.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une gourmandise pour adultes consentants</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sugar Addict</strong> s’adresse à celles et ceux qui aiment jouer avec leur parfum, qui refusent de choisir entre sophistication et plaisir, et qui considèrent qu’un peu de sucre dans la vie n’a jamais fait de mal à personne. Ici, pas de gourmandise infantile ni de nostalgie sucrée premier degré. Le parfum assume pleinement son côté ludique, mais le traite avec une vraie sophistication.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Résultat ? une signature olfactive généreuse, addictive et suffisamment nuancée pour accompagner aussi bien une soirée qu’un simple mardi matin &#8211; même si, après quelques vaporisations, ce mercredi matin risque soudain de prendre des airs de pâtisserie cinq étoiles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Sugar addict &#8211; <strong>Notes olfactives :</strong> sucre cristallin, cacao, vanille, cannelle, rhum, bois de cachemire, café et labdanum. <strong>Formats :</strong> 15 / 50 / 100 ml. <strong>Prix :</strong> 80 / 190 / 270 €</em>. <em>Plus de renseignements sur <strong><a href="https://borntostandout.com/products/sugar-addict?variant=44824165220546">borntostandout.com </a></strong></em></p>
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		<title>Fauré Le Page dégaine son nouveau flagship rue Saint-Honoré</title>
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		<dc:creator><![CDATA[fabrice gil • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Snobismo]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>500 mètres carrés, trois niveaux, un hôtel particulier de 1708 et suffisamment de patrimoine pour faire rougir un conservateur : Fauré Le Page pose ses valises au 352 rue Saint-Honoré. À deux pas de la place Vendôme, la maison parisienne signe une rentrée en grande pompe. Dix-sept ans après avoir ressuscité son nom au 21 [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>500 mètres carrés, trois niveaux, un hôtel particulier de 1708 et suffisamment de patrimoine pour faire rougir un conservateur : Fauré Le Page pose ses valises au 352 rue Saint-Honoré. À deux pas de la place Vendôme, la maison parisienne signe une rentrée en grande pompe.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dix-sept ans après avoir ressuscité son nom au 21 rue Cambon, Fauré Le Page s’offre désormais un écrin de près de 500 mètres carrés au cœur du très convoité 1er arrondissement. Baptisé&nbsp;<strong>Maison Saint-Honoré</strong>, ce nouveau flagship s’installe dans un hôtel particulier construit en 1708. Autrement dit, un bâtiment qui avait déjà une belle carrière avant même que le mot « flagship » n’entre dans le vocabulaire du luxe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec cette ouverture, la maison porte à douze le nombre de ses boutiques dans le monde, entre la France, l’Asie et le Moyen-Orient. Une expansion soigneusement orchestrée qui permet au malletier-maroquinier de renforcer sa présence sur la carte du luxe parisien, à quelques enjambées de la place Vendôme.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="1000" height="562"  alt="" class="wp-image-7292"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/121d.avif"><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Pour transformer cette demeure historique en nouvelle adresse phare, Fauré Le Page a renouvelé sa confiance à l’architecte français&nbsp;<strong>Jean de Gastines</strong>, déjà aux commandes des boutiques de la maison à travers le monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pas question, toutefois, de faire table rase du passé. Les volumes ont été restaurés dans le respect de l’architecture classique française du XVIIIe siècle, avec parquets de Versailles, moulures et cheminées d’époque. Le tout enrichi d’interventions contemporaines signées par plusieurs maîtres d’art.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ferronnier&nbsp;<strong>Romain Barré</strong>&nbsp;a ainsi imaginé une sculpture monumentale et le garde-corps du Grand Escalier. Les peintres décorateurs&nbsp;<strong>Dominique et Noé Bouillon</strong>&nbsp;ont, eux, créé une fresque inspirée du bocage normand ainsi qu’un plafond aérien baptisé « nuage de poudre ». Une poésie bucolique qui contraste assez délicieusement avec l’agitation de la rue Saint-Honoré.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une boutique qui se visite comme une maison de famille</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Fauré Le Page revendique ici le concept de&nbsp;<strong>« maison pour la maison »</strong>. Et cela se ressent dans la circulation imaginée sur trois niveaux, où chaque pièce possède son propre caractère.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au rez-de-chaussée, le&nbsp;<strong>Vestibule</strong>&nbsp;accueille le visiteur autour du Daily Battle, cabas emblématique de la maison. À l’entresol, la&nbsp;<strong>Salle des Archives</strong>&nbsp;fait dialoguer trois siècles d’histoire avec les créations contemporaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Puis viennent les salons en enfilade du premier étage. Le&nbsp;<strong>Salon de Diane</strong>&nbsp;est dédié aux collections féminines, tandis que le&nbsp;<strong>Salon des Quatre Saisons</strong>&nbsp;rassemble les lignes masculines, de voyage et d’affaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et parce qu’un flagship parisien ne saurait être complet sans un espace où l’on peut discuter tranquillement loin de la foule, un salon VIP prend des airs de bibliothèque. On y trouve des ouvrages anciens témoignant de la présence de la maison dans la littérature, sous les plumes de Balzac, Dumas, Musset ou Chateaubriand. Rien que ça.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="1000" height="562"  alt="" class="wp-image-7294"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/7e62.avif"><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Quand le savoir-faire devient décor</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La Maison Saint-Honoré ne se contente pas d’exposer des sacs. Elle entend aussi raconter comment ils sont faits. Au cœur de cette démonstration figure la <strong>Toile Écailles</strong>, signature de Fauré Le Page. Souple et résistante, elle est sérigraphiée artisanalement à Annecy selon une méthode traditionnelle d’impression au cadre à la lyonnaise, en quatre étapes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous la direction artistique d’<strong>Augustin de Buffévent</strong>, l’adresse fait également la part belle à la création contemporaine. Céramiques animalières d’<strong>Agnès Soustiel</strong>, sculptures florales d’<strong>Henriette Jansen</strong>&nbsp;et œuvres d’<strong>Arnaud Calvé</strong>&nbsp;viennent ponctuer les espaces. Ici, l’art n’est donc pas vraiment accroché aux murs : il semble plutôt avoir été invité à emménager.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De l’arquebuse au sac à main</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’ouverture prend d’autant plus de relief qu’elle s’inscrit dans une histoire pour le moins singulière. Fondée au XVIIIe siècle comme arquebusier des souverains français, Fauré Le Page a longtemps évolué dans l’univers des armes et de l’artisanat d’exception avant de connaître une seconde vie dans la maroquinerie de luxe à partir de 2009.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dix-sept ans plus tard, la maison transforme donc un hôtel particulier du XVIIIe siècle en manifeste de son présent. Une manière, en somme, de rappeler que chez Fauré Le Page, le temps ne passe pas vraiment :&nbsp;<strong>il change simplement de cuir, de toile et d’adresse.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec sa Maison Saint-Honoré, la griffe consolide ainsi son positionnement dans un luxe à la fois statutaire, patrimonial et narratif. Et prouve qu’à Paris, même lorsqu’on parle de sacs, il est encore possible de raconter une histoire qui commence trois siècles plus tôt.</p>
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		<title>Du matcha au kawaii, le Japon envahit Le Bon Marché</title>
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		<dc:creator><![CDATA[giulia pallavicini • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Shopping]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jusqu&#8217;au 18 octobre, Le Bon Marché Rive Gauche se transforme en gigantesque konbini parisien avec « Super Japon ». Au programme : snacks, mangas, papeterie, mode, kawaii, beauté, design, artisanat et une impression persistante d’être venu chercher quelque chose… sans savoir exactement quoi. Depuis le 29 août, Le Bon Marché Rive Gauche met le cap [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Jusqu&rsquo;au 18 octobre, Le Bon Marché Rive Gauche se transforme en gigantesque konbini parisien avec « Super Japon ». Au programme : snacks, mangas, papeterie, mode, kawaii, beauté, design, artisanat et une impression persistante d’être venu chercher quelque chose… sans savoir exactement quoi.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis le 29 août, Le Bon Marché Rive Gauche met le cap sur l’archipel nippon avec son exposition&nbsp;<strong>« Super Japon »</strong>. Mais inutile de chercher ici un cadre de carte postale, quelques cerisiers en fleurs et trois estampes pour faire joli. Le grand magasin préfère une autre porte d’entrée : celle du&nbsp;<strong>konbini</strong>, ces supérettes japonaises où l’on entre pour acheter une bouteille d’eau et dont on ressort, vingt minutes plus tard, avec des bonbons, des chaussettes, un magazine et un objet dont on ne comprend toujours pas très bien l’utilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est précisément cet esprit d’abondance, de curiosité et de détour que Le Bon Marché a décidé de transposer sur plusieurs étages.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bienvenue au Japon, version panier de courses</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le principe est simple : plutôt que de raconter le Japon,&nbsp;<strong>« Super Japon » propose de le parcourir</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ici, les frontières sont volontairement floues. La culture populaire côtoie le savoir-faire traditionnel, le design se retrouve à côté d’un objet domestique, un accessoire vintage répond à une gourmandise. Une boîte de biscuits peut donc très bien se retrouver à quelques mètres d’une pièce de mobilier, tandis qu’un objet pour enfant fait de l’œil à une création artisanale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Japon apparaît ainsi moins comme une destination que comme une succession de découvertes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et c’est probablement là que réside le piège : on vient pour regarder, on commence à toucher, puis on compare les couleurs. Et soudain, on se retrouve avec un panier.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Du placard au konbini : l’épicerie comme terrain de jeu</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au rayon alimentation,&nbsp;<strong>Irasshai</strong>&nbsp;déploie une sélection de produits venus directement de l’archipel : condiments, bouillons, sauces, snacks et ingrédients japonais. De quoi transformer une cuisine parisienne en laboratoire d’improvisation culinaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La table n’est d’ailleurs pas oubliée.&nbsp;<strong>Kinto, Kigura et Kurabi</strong>&nbsp;apportent leur lot d’objets familiers de l’art de vivre japonais. Car au Japon, même l’objet le plus quotidien semble avoir droit à son petit moment de grâce.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Même philosophie du côté de la papeterie avec&nbsp;<strong>Loft</strong>, institution japonaise du genre, qui aligne stylos, carnets, masking tapes et accessoires de bureau. Des objets a priori parfaitement raisonnables, jusqu’au moment où l’on réalise qu’on possède déjà dix carnets et qu’on n’a toujours pas commencé le précédent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais qu’importe : le Japon semble avoir une certaine tolérance pour les achats parfaitement inutiles mais délicieusement bien pensés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Adieu, magnet de Tokyo</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le souvenir de voyage prend lui aussi quelques libertés avec les classiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ici, les sumos miniatures de&nbsp;<strong>Ceramic Japan</strong>&nbsp;côtoient les maquettes&nbsp;<strong>Tamiya</strong>, les furoshiki de&nbsp;<strong>Kamawanu</strong>, les koinobori de&nbsp;<strong>Madame Mo</strong>&nbsp;et les créations de&nbsp;<strong>Paiheme</strong>. De son côté,&nbsp;<strong>Koji</strong>&nbsp;propose une sélection de vêtements et accessoires vintage chinés au Japon.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autrement dit, si vous cherchiez un souvenir qui tienne sur une étagère sans afficher en lettres lumineuses « I <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2665.png" alt="♥" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Japan », vous êtes plutôt bien tombé.<br></p>



<h2 class="wp-block-heading">Kawaii : danger pour le portefeuille adulte</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Puis vient le rayon où toute tentative de rester raisonnable risque de s’effondrer :&nbsp;<strong>le kawaii kids</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Monchhichi, Tamagotchi, Hello Kitty et les personnages de Sanrio</strong>&nbsp;s’y retrouvent dans une joyeuse concentration de culture populaire japonaise. Une culture qui, depuis longtemps, n’a plus besoin de visa pour franchir les frontières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Bon Marché ajoute même une exclusivité particulièrement régressive : une collection&nbsp;<strong>Hello Kitty &amp; Friends x Les Bisounours</strong>, imaginée avec le grand magasin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chocolats, puzzles, chaussettes, casquettes, mugs et sacs composent une sélection qui s’adresse officiellement aux enfants. Officieusement, les adultes sont priés de ne pas trop s’éloigner.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le vestiaire japonais, sans mode d’emploi</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Côté mode, pas question de proposer une silhouette japonaise prête à porter comme un uniforme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le parcours fonctionne plutôt par touches.&nbsp;<strong>Tembea</strong>&nbsp;apporte ses sacs en toile,&nbsp;<strong>Edwin</strong>&nbsp;son denim,&nbsp;<strong>Taion</strong>&nbsp;ses doudounes ultralégères,&nbsp;<strong>Kamakura Shirts</strong>&nbsp;ses chemises et&nbsp;<strong>Blockhead Motors</strong>&nbsp;une autre dose de culture japonaise. Aux pieds,&nbsp;<strong>Tabi, Flower Mountain et Asics</strong>&nbsp;complètent le tableau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le résultat ressemble davantage à une garde-robe constituée au fil d’une promenade qu’à une démonstration de style savamment orchestrée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un tote bag par-ci. Une chemise par-là. Une casquette. Une paire de chaussettes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bref, exactement comme lorsqu’on était censé acheter uniquement du lait.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mochi, matcha et melon pan : le Japon se déguste</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Parce qu’un voyage au Japon sans manger quelque chose serait tout de même assez suspect,&nbsp;<strong>« Super Japon »</strong>&nbsp;fait aussi passer la gastronomie du côté de l’expérience.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des ateliers autour du&nbsp;<strong>mochi</strong>&nbsp;et du&nbsp;<strong>matcha</strong>&nbsp;sont proposés, tandis que&nbsp;<strong>Bijo</strong>&nbsp;transpose les codes du drugstore japonais dans l’univers de la beauté avec soins, lotions, masques et autres essentiels de la J-Beauty.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le week-end, l’expérience devient même franchement immersive : diagnostics de peau, massages du cuir chevelu, soins du visage et manucures sont proposés au comptoir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et pour celles et ceux qui préfèrent commencer par quelque chose de beaucoup plus gourmand, direction le rez-de-chaussée avec <strong>Aki Boulangerie</strong>. Melon pan, pâtisseries au matcha et douceurs aux haricots rouges assurent la rencontre entre savoir-faire français et envies japonaises.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-full"><img loading="lazy" width="666" height="1000"  alt="" class="wp-image-7278"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/Japon-Restaurant.avif"><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Même la maison se met à parler japonais</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Japon de « Super Japon » ne se limite toutefois pas aux marques venues de l’archipel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’univers maison,&nbsp;<strong>Nordic Knots, Frama, Køge Design, Jars, Le Jacquard Français, Debeaulieu, Maison Pechavy, Caravane et Tréca</strong>&nbsp;prolongent cette inspiration à travers les matières, les lignes et les savoir-faire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapprochement n’est pas forcément littéral. Il tient davantage à une certaine conception de l’objet : une forme sobre, une matière agréable, un détail bien pensé, quelque chose qui accompagne le quotidien sans forcément chercher à lui voler la vedette.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une philosophie finalement assez japonaise : faire beaucoup avec peu, et rendre le peu suffisamment séduisant pour qu’on ait envie de le regarder encore.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le Japon passe aussi par les collaborations</h2>



<p class="wp-block-paragraph">« Super Japon » entend également jouer la carte de l’événement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Du&nbsp;<strong>13 au 18 octobre</strong>,&nbsp;<strong>Penelope’s Auction</strong>&nbsp;organisera une vente consacrée à la mode japonaise, avec des pièces rares et des créateurs recherchés. Une plongée dans la seconde main et la circularité, histoire de rappeler qu’une pièce qui a déjà vécu peut parfois raconter davantage d’histoires qu’une pièce sortie de boutique hier matin.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sœur</strong>&nbsp;s’associe pour sa part à&nbsp;<strong>Shopu</strong>&nbsp;autour d’une sélection d’objets japonais mêlant artisanat, design et art de vivre.&nbsp;<strong>La Coque Française</strong>, elle, signe des modèles imaginés spécialement pour l’exposition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et puis il y a <strong>Sacai</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sacai TO GO : quand la mode passe à table</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Fondée à Tokyo en 1999 par&nbsp;<strong>Chitose Abe</strong>, la maison Sacai est devenue experte dans l’art de faire cohabiter ce qui, normalement, ne devrait pas l’être.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tailoring et sportswear. Maille et vêtement technique. Références militaires et silhouettes plus classiques. Chez Sacai, les vêtements semblent avoir été démontés, mélangés puis remontés selon une logique que seule leur créatrice connaît parfaitement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autant dire que la maison était difficile à éviter dans une exposition consacrée au Japon de l’hybridation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour&nbsp;<strong>« Sacai TO GO »</strong>, imaginé par&nbsp;<strong>Sarah Andelman</strong>, cofondatrice et ancienne directrice artistique de Colette, Sacai délaisse provisoirement le vestiaire pour investir la table et tout ce qui gravite autour.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Toraya</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Rocky’s Matcha</strong>&nbsp;seront présents pendant toute la durée de la manifestation. Les week-ends, plusieurs adresses parisiennes proches de l’écosystème de Sacai prendront à leur tour possession de l’espace :&nbsp;<strong>F.O.L.D.E.R.O.L, Iné, Benchy, NIWA et Dreamin’ Man</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La programmation évoluera au fil des semaines. De quoi transformer le lieu en rendez-vous vivant plutôt qu’en simple comptoir où l’on passe prendre quelque chose.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des archives Sacai à emporter dans sa poche</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La collaboration pousse même le principe du détournement jusque dans les objets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques pièces exclusives seront proposées :&nbsp;<strong>T-shirts, références Sacai x Carhartt WIP, tote bags Zantan fabriqués à partir de tissus d’archives réemployés et porte-clés en peluche réalisés avec Peloqoon</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec&nbsp;<strong>Ryvdoll</strong>, les archives de Sacai prennent même une forme miniature. Certaines silhouettes deviennent des poupées de papier magnétiques que l’on peut déplacer, mélanger et recomposer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une sorte de Sacai en kit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et finalement, l’objet résume assez bien l’esprit de l’exposition. Prendre des éléments existants, les sortir de leur contexte, les mélanger et voir ce qu’ils deviennent ensemble.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un Japon à parcourir plutôt qu’à expliquer</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Avec « Super Japon », Le Bon Marché ne cherche donc pas nécessairement à donner une leçon sur le Japon. Il préfère provoquer une forme de&nbsp;<strong>curiosité en cascade</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On passe de l’épicerie à la papeterie, du kawaii au denim, du matcha à la beauté, du design à la mode, de l’artisanat aux objets que l’on aurait pu trouver dans une supérette de Tokyo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le tout sans itinéraire obligatoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est peut-être ce qui rend l’expérience la plus fidèle à son inspiration :&nbsp;<strong>on ne sait jamais vraiment ce que l’on vient chercher, mais on trouve toujours quelque chose</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et si, en sortant du Bon Marché, vous réalisez que vous avez acheté des chaussettes, du matcha, un carnet, un porte-clés et un objet dont vous ignoriez l’existence deux heures plus tôt, inutile de paniquer.</p>
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		<title>La mode prend le pouvoir à Maison&#038;Objet</title>
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		<dc:creator><![CDATA[la redazione]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Design]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paris s&#8217;apprête une nouvelle fois à devenir le terrain de jeu des amoureux du design et des objets. Du 10 au 14 septembre prochain, Maison&#38;Objet investira le Parc des expositions Paris Nord Villepinte avec une édition baptisée « Pulse in Motion », un thème qui promet du mouvement et des idées. Près de 1.700 exposants [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Paris s&rsquo;apprête une nouvelle fois à devenir le terrain de jeu des amoureux du design et des objets. Du 10 au 14 septembre prochain, Maison&amp;Objet investira le Parc des expositions Paris Nord Villepinte avec une édition baptisée « Pulse in Motion », un thème qui promet du mouvement et des idées.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Près de 1.700 exposants répondront présents, répartis dans sept univers immersifs allant de la décoration à la beauté, en passant par les métiers d&rsquo;art, les cadeaux, les accessoires ou encore l&rsquo;art de partager un repas. Au milieu de cette joyeuse effervescence, 167 marques de mode et d&rsquo;accessoires viendront rappeler qu&rsquo;un intérieur soigné mérite aussi un propriétaire bien habillé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Hall 7 prendra ainsi des airs de show permanent. Les visiteurs retrouveront Ilyoucha, fidèle au rendez-vous avec ses vestes kimonos, manteaux, robes et chemisiers inspirés des savoir-faire artisanaux africains, confectionnés au sein de petites structures locales. Direction ensuite la Grèce avec Sorbet Island, dont les bracelets, pochettes et maillots de bain en taille unique comptent bien faire voyager les visiteurs avant même les vacances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Danemark, le Népal et l&rsquo;Inde se donneront également rendez-vous grâce à Care By Me, qui mêle design nordique, coton indien et artisanat népalais. Non loin de là, Atelier St Eustache rappellera que même les pieds ont droit à leur moment de gloire avec ses surprenants « bijoux de pied ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les amateurs de silhouettes décontractées feront un détour par Pan Producto et ses créations féminines fabriquées au Portugal, tandis que Kiplay Vintage défendra son savoir-faire normand autour du workwear. Les passionnés de chaussettes techniques, eux, pourront compter sur Klue, dont la production est assurée à Istanbul. Comme quoi, même un accessoire que l&rsquo;on cache la moitié du temps peut devenir une véritable star.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les accessoires resteront d&rsquo;ailleurs les grands vedettes du segment mode. Foulards en soie signés Maison Fanli, créations de My Bob, collections de Bazar Atelier Sablon ou encore une belle sélection de joailliers internationaux, d&rsquo;Iskin Sisters à Trovelore, en passant par Joidart Jewelry, Nebo V Kvitah et Tronc &amp; Co, composeront un véritable tour du monde sans quitter le Hall 7.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Plus de renseignements sur</em> <em><strong><a href="https://www.maison-objet.com/paris/visiter/badge-tarifs?utm_source=google&amp;utm_medium=search&amp;utm_campaign=S26_SEA&amp;gad_source=1&amp;gad_campaignid=23866956861&amp;gbraid=0AAAAApE3xaDAvY5gldOEL3WzpCQ498LoZ&amp;gclid=CjwKCAjwvsvTBhBaEiwAmf-3nqMtjZSIxRZWLfAqB1DxsrZDrz5nAyjOtvedMnZik0ApZ6vNShwx7xoCnagQAvD_BwE" target="_blank" rel="noreferrer noopener">maison-objet.com</a></strong></em></p>
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		<title>Maserati transforme le cuir en objet de désir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[fabrice gil • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Luxe]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour célébrer les cent ans de son emblématique Trident, le constructeur italien dévoile, avec Poltrona Frau In Motion, une collection de sacs de voyage en édition ultra-limitée. Jusque-là, rien de bien révolutionnaire dans l&#8217;univers du luxe. Sauf que ces cent exemplaires ont une particularité : ils sont confectionnés à partir du cuir initialement destiné aux [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pour célébrer les cent ans de son emblématique Trident, le constructeur italien dévoile, avec Poltrona Frau In Motion, une collection de sacs de voyage en édition ultra-limitée. Jusque-là, rien de bien révolutionnaire dans l&rsquo;univers du luxe. Sauf que ces cent exemplaires ont une particularité : ils sont confectionnés à partir du cuir initialement destiné aux sièges des Maserati.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l&rsquo;industrie automobile, les matériaux les plus nobles sont souvent synonymes d&rsquo;exigence&#8230; et de pertes. Maserati a choisi d&rsquo;écrire une autre histoire. Grâce au programme SUSTAINera de Stellantis, les cuirs sélectionnés pour habiller les habitacles des modèles de la marque sont récupérés puis revalorisés par les artisans de Poltrona Frau In Motion. Une seconde vie qui a tout d&rsquo;une promotion : de siège automobile à accessoire de collection.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le résultat s&rsquo;appelle sobrement Maserati Weekend Bag, mais le contenu dépasse largement le simple sac de voyage. Entièrement fabriqué à la main en Italie, il revendique tout ce qui fait le prestige du Made in Italy : un cuir Cuoio soigneusement travaillé, des finitions métalliques brunies, un Trident embossé avec discrétion et une silhouette élégante qui semble aussi à l&rsquo;aise dans le coffre d&rsquo;une GranTurismo que dans le salon d&rsquo;un palace.</p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="2000" height="3000" data-id="7226"  alt="" class="wp-image-7226"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/Maserati-Weekend-Bag-10-2000x3000.jpg" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/Maserati-Weekend-Bag-10-2000x3000.jpg 2000w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/Maserati-Weekend-Bag-10-200x300.jpg 200w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/Maserati-Weekend-Bag-10-768x1152.jpg 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/Maserati-Weekend-Bag-10-1024x1536.jpg 1024w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/Maserati-Weekend-Bag-10-1365x2048.jpg 1365w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/Maserati-Weekend-Bag-10-750x1125.jpg 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/Maserati-Weekend-Bag-10-1140x1710.jpg 1140w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/Maserati-Weekend-Bag-10-scaled.jpg 1707w" sizes="auto, (max-width: 2000px) 100vw, 2000px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="2000" height="3000" data-id="7225"  alt="" class="wp-image-7225"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/Maserati-Weekend-Bag-9-2000x3000.jpg" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/Maserati-Weekend-Bag-9-2000x3000.jpg 2000w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/Maserati-Weekend-Bag-9-200x300.jpg 200w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/Maserati-Weekend-Bag-9-768x1152.jpg 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/Maserati-Weekend-Bag-9-1024x1536.jpg 1024w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/Maserati-Weekend-Bag-9-1365x2048.jpg 1365w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/Maserati-Weekend-Bag-9-750x1125.jpg 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/Maserati-Weekend-Bag-9-1140x1710.jpg 1140w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/Maserati-Weekend-Bag-9-scaled.jpg 1707w" sizes="auto, (max-width: 2000px) 100vw, 2000px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>
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<h1 class="wp-block-heading">Le luxe n&rsquo;a jamais aimé le gaspillage&#8230; enfin presque</h1>



<p class="wp-block-paragraph">Longtemps, le mot « économie circulaire » a davantage évoqué une réunion d&rsquo;experts qu&rsquo;un objet capable de faire rêver. Maserati tente aujourd&rsquo;hui de réconcilier les deux mondes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cuir utilisé provient de tanneries certifiées Gold par le Leather Working Group, tandis que chaque pièce bénéficie du savoir-faire artisanal de Poltrona Frau In Motion. L&rsquo;ensemble est numéroté, limité à cent exemplaires et ponctué de détails qui feront le bonheur des amateurs : plaque métallique gravée, doublure exclusive aux motifs Trident, marquage spécial Centenaire et finitions réalisées à la main.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La démarche permet surtout de démontrer qu&rsquo;un matériau d&rsquo;exception peut conserver toute sa noblesse sans forcément connaître une seule existence.</p>



<figure class="wp-block-image alignwide size-large"><img loading="lazy" width="3000" height="2000"  alt="" class="wp-image-7227"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/Maserati-Weekend-Bag-7-3000x2000.jpg" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/Maserati-Weekend-Bag-7-3000x2000.jpg 3000w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/Maserati-Weekend-Bag-7-300x200.jpg 300w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/Maserati-Weekend-Bag-7-768x512.jpg 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/Maserati-Weekend-Bag-7-1536x1024.jpg 1536w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/Maserati-Weekend-Bag-7-2048x1365.jpg 2048w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/Maserati-Weekend-Bag-7-750x500.jpg 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/07/Maserati-Weekend-Bag-7-1140x760.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 3000px) 100vw, 3000px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le Grand Tourisme version bagage cabine</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette collaboration raconte finalement davantage qu&rsquo;une simple histoire de maroquinerie. Elle prolonge la philosophie du Grand Tourisme chère à Maserati : voyager avec style, confort et élégance, que l&rsquo;on soit derrière un volant ou dans un hall d&rsquo;aéroport.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et si les nouvelles Grecale, GranTurismo ou GranCabrio incarnent cette vision sur la route, ce sac ambitionne de la prolonger une fois le moteur coupé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une façon élégante de rappeler qu&rsquo;un voyage commence souvent avant le premier kilomètre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Plus exclusif qu&rsquo;une série spéciale</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La collection sera commercialisée à partir d&rsquo;octobre 2026, exclusivement via l&rsquo;application Maserati Tridente et uniquement sur certains marchés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cent sacs, pas un de plus. À ce niveau-là, on ne parle plus vraiment de bagagerie. On parle d&rsquo;un objet de collection qui risque de passer plus de temps photographié que posé sur le tapis roulant des bagages.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après tout, quand un morceau d&rsquo;habitacle Maserati décide de partir en week-end, il n&rsquo;était pas question qu&rsquo;il voyage en classe économique.</p>
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