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	<title>chiara farnèse • giornalista, Author at picolino • actualités lifestyle beauté tendances et culture</title>
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	<title>chiara farnèse • giornalista, Author at picolino • actualités lifestyle beauté tendances et culture</title>
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		<title>Art Basel Paris : Le luxe fait son vernissage</title>
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		<dc:creator><![CDATA[chiara farnèse • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 04:06:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des Tabi de Margiela aux sacs à main Louis Vuitton, en passant par les parfums sculptés et les installations conceptuelles, la semaine d’Art Basel Paris transforme la capitale en vaste terrain de jeu artistique. Une occasion en or pour les marques de luxe de cultiver leur image, quitte à faire de chaque boutique un musée [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Des Tabi de Margiela aux sacs à main Louis Vuitton, en passant par les parfums sculptés et les installations conceptuelles, la semaine d’Art Basel Paris transforme la capitale en vaste terrain de jeu artistique. Une occasion en or pour les marques de luxe de cultiver leur image, quitte à faire de chaque boutique un musée et de chaque produit une œuvre d’art.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À Paris, du 20 au 25 octobre, l’art ne se contente pas d’occuper le Grand Palais : il s’invite partout où il y a une vitrine, un logo et, idéalement, quelques collectionneurs fortunés. À l’occasion d’Art Basel Paris, les maisons de mode, de beauté et les concept-stores rivalisent d’imagination pour prouver qu’elles ont aussi une âme artistique. Au programme : des expositions, des performances, des livres, des parfums et beaucoup de concepts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le XVIe arrondissement, <strong>The ReSee Boutique</strong> joue la carte de la nostalgie chic avec des archives de Martin Margiela, dont les mythiques bottines Tabi, accompagnées de pièces vintage de Comme des Garçons et Yohji Yamamoto. Une plongée dans l’histoire de la mode où le vêtement ancien n’a rien de poussiéreux, surtout lorsqu’il est devenu introuvable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chez <strong>Dover Street Market Paris</strong>, le menu est plus copieux qu’un catalogue de musée. Verre thermoformé, mousse industrielle, néons, vases crochetés et créations artisanales composent un parcours où tout semble pouvoir devenir une œuvre. Le concept-store ajoute à cette joyeuse accumulation des publications artistiques, une collaboration entre Otto 958 et Asics, une performance autour de jupes fabriquées à partir de stocks dormants et des parfums présentés comme des expériences sensorielles. Acheter un livre ou essayer des baskets n’aura décidément jamais été aussi conceptuel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur les Champs-Élysées, <strong>Guerlain</strong> transforme sa boutique du numéro 68 en espace d’exposition avec <em>L’Heure des Possibles</em>, du 21 octobre au 15 novembre. Trente-quatre artistes internationaux, parmi lesquels James Turrell, Ugo Rondinone et Laure Prouvost, explorent la lumière et les variations du crépuscule. Un hommage artistique à <em>L’Heure Bleue</em>, parfum créé en 1912 et réinterprété en 2026. Même le coucher du soleil a désormais droit à son lancement de produit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Grand Palais, <strong>Louis Vuitton</strong> célèbre sept années de son projet <em>Artycapucines</em>. Du 23 au 25 octobre, quatorze artistes dévoilent leurs interprétations du sac Capucines, parmi lesquels Alex Israel, Urs Fischer et Tschabalala Self. Une nouvelle série consacrée à Keith Haring complète le parcours. Ici, le sac à main ne transporte plus seulement un téléphone et un portefeuille : il transporte une ambition artistique, soigneusement emballée dans une scénographie inspirée des caisses de transport d’œuvres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme prend une tournure plus engagée au <strong>Palais d’Iéna</strong>, où Miu Miu confie à la réalisatrice Alice Diop le projet <em>Geste de Consolation</em>. Photographies de Zanele Muholi, vidéos, lectures et performances de Nadia Beugré et Angel Bat Dawid composent un parcours consacré à la représentation des femmes noires. La mode laisse ici les podiums de côté pour ouvrir un espace de réflexion sur les images, les identités et la mémoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, chez Long Story Short, la peintre japonaise Tomona Matsukawa explore les silences du quotidien dans l’exposition <em>What Slips By</em>, tandis que The ReSee rappelle que les archives vestimentaires peuvent être aussi désirables que les nouveautés les plus coûteuses.</p>
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		<title>Alexander McQueen : une tête de plus dans le grand ménage de Kering</title>
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		<dc:creator><![CDATA[chiara farnèse • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Oct 2026 04:06:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[BUSINESS • INDUSTRIE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le luxe a ses traditions. Les défilés, les égéries, mais aussi les crises existentielles. Chez Kering, une nouvelle s’y ajoute désormais, celle des départs en série. Après Saint Laurent, Alexander McQueen perd à son tour son directeur artistique. Aux commandes, Luca de Meo poursuit sa grande remise en ordre, avec une ambition claire : remettre [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le luxe a ses traditions. Les défilés, les égéries, mais aussi les crises existentielles. Chez Kering, une nouvelle s’y ajoute désormais, celle des départs en série. Après Saint Laurent, Alexander McQueen perd à son tour son directeur artistique. Aux commandes, Luca de Meo poursuit sa grande remise en ordre, avec une ambition claire : remettre les comptes au goût du jour, quitte à bousculer les créateurs.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Chez Kering, la mode change de tête aussi vite que de collection. Le groupe français a annoncé récemment le départ de Sean McGirr, directeur artistique d’Alexander McQueen depuis trois ans. À 38 ans, le créateur irlandais quitte une maison britannique en difficulté, victime d’une chute des ventes et d’un accueil critique qui n’a pas toujours été à la hauteur des ambitions affichées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Officiellement, il s’agit d’ouvrir un nouveau chapitre. « Notre ambition est d’insuffler une nouvelle orientation audacieuse à la maison », a déclaré Luca de Meo, directeur général de Kering, dans un communiqué. Une formule élégante, comme il se doit dans le luxe, pour annoncer une décision qui l’est nettement moins pour celui qui en fait les frais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car derrière les mots soigneusement choisis, le message est limpide : chez Kering, la créativité doit désormais prouver qu’elle sait aussi compter.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le luxe à l’heure de la calculette</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Arrivé en septembre dernier, Luca de Meo n’a jamais caché son goût pour les redressements musclés. Son passage chez Renault lui a forgé une réputation de dirigeant capable de remettre une entreprise sur les rails. Chez Kering, il retrouve un autre type de mécanique à relancer. C&rsquo;est-à-dire un portefeuille de maisons prestigieuses, une dette devenue préoccupante et des ventes qui peinent à repartir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les investisseurs avaient accueilli favorablement son arrivée, espérant voir le groupe retrouver son allant. Pourtant, l’action Kering a perdu 28 % depuis le début de l’année, malgré quelques signaux plus encourageants chez Gucci, portée par son nouveau directeur artistique, Demna.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le luxe n’a donc pas seulement un problème de désirabilité. Il a aussi un problème de rentabilité. Et lorsque les chiffres se dégradent, les directions artistiques deviennent des variables d’ajustement, aussi convoitées hier qu’interchangeables aujourd’hui.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Alexander McQueen, du podium au régime sec</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Fondée par le regretté Alexander McQueen, figure majeure de la mode britannique, la maison a connu des jours bien plus fastes. Selon les estimations de Bernstein, son chiffre d’affaires annuel serait passé d’un sommet de 800 millions d’euros durant l’euphorie post-Covid à moins de 200 millions aujourd’hui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une dégringolade qui ne s’explique pas par un seul nom. La marque avait notamment misé sur le streetwear et les baskets, deux moteurs de croissance dont l’attrait s’est essoufflé. Dans un marché où les consommateurs se montrent plus prudents, les marques ne peuvent plus compter sur les tendances d’hier pour financer les ambitions de demain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’analyste de Bernstein Luca Solca estime que Sean McGirr n’a pas réussi à inverser la tendance. Le créateur paie ainsi le prix d’une équation particulièrement inconfortable : devoir réinventer une maison emblématique dans un contexte où le groupe attend des résultats rapides.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le paradoxe est cruel. Dans la mode, on demande aux créateurs de surprendre, de prendre des risques et de proposer une vision. <strong>Dans une période de crise, on leur demande surtout de ne pas se tromper</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La chaise musicale du luxe</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le départ de Sean McGirr ne ressemble pas à un accident isolé. Il intervient après une nouvelle secousse chez Saint Laurent et alors que des spéculations circulent sur l’avenir de Pierpaolo Piccioli chez Balenciaga. Le secteur tout entier traverse une période de turbulences, entre ralentissement de la demande chinoise, incertitudes économiques et consommateurs moins enclins à multiplier les achats coûteux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Même LVMH, premier rival de Kering, n’échappe pas à la pression. Le groupe a annoncé une baisse de 5 % du chiffre d’affaires de ses activités mode au troisième trimestre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La différence se joue désormais dans la capacité des maisons à résister à ce coup de froid. Pour Kering, la stratégie semble se préciser : réduction des coûts, suppressions de postes, fermetures de boutiques et réévaluation des marques les moins performantes. La cession de McQueen aurait même été envisagée avant que le groupe ne privilégie une restructuration plus profonde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autrement dit, le grand défilé de la réorganisation est lancé. Et cette saison, les changements de casting ne concernent pas seulement les mannequins.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand la créativité doit rendre des comptes</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le défi de Luca de Meo est de taille. Restaurer les marges sans abîmer ce qui fait la valeur du luxe, à savoir l’identité des maisons, leur capacité à créer du désir et leur singularité. Une marque prestigieuse ne se redresse pas comme une usine automobile. Les économies peuvent être décidées rapidement ; le retour de l’envie, lui, ne se décrète pas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La pression sur les directeurs artistiques devient donc considérable. Ils doivent renouveler l’image d’une maison, séduire une clientèle internationale et soutenir les ventes, tout en composant avec des budgets plus serrés et des stratégies parfois remaniées à peine le temps d’en installer les premières collections.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chez Kering, la prochaine collection pourrait ainsi se jouer autant dans les bureaux de direction que dans les ateliers. Les silhouettes changeront, les campagnes seront repensées et les podiums continueront de briller. Mais, en coulisses, une question dominera toutes les autres : combien de temps un créateur peut-il encore réclamer du temps pour créer ?</p>
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		<title>Sephora met le silence au cœur de sa révolution beauté</title>
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		<dc:creator><![CDATA[chiara farnèse • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 04:06:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu beauté]]></category>
		<category><![CDATA[BEAUTÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Moins de décibels et une ambiance presque monacale entre deux rayons de sérums ? Sephora déploie ses « Heures Calmes » à l’échelle mondiale. Une initiative inclusive qui prouve qu’on peut chercher son anti-cernes sans avoir l’impression d’assister à un festival électro. Fini, pendant quelques heures, les tubes pop qui vous poursuivent jusqu’au rayon des mascaras, [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Moins de décibels et une ambiance presque monacale entre deux rayons de sérums ? Sephora déploie ses « Heures Calmes » à l’échelle mondiale. Une initiative inclusive qui prouve qu’on peut chercher son anti-cernes sans avoir l’impression d’assister à un festival électro.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Fini, pendant quelques heures, les tubes pop qui vous poursuivent jusqu’au rayon des mascaras, les écrans qui clignotent comme des sapins de Noël et l’éclairage capable de révéler des imperfections que même votre dermatologue n’avait jamais soupçonnées. Place aux « Heures Calmes », une initiative destinée à rendre les magasins plus paisibles et accessibles à tous.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le concept ? Réduire le volume de la musique, tamiser les lumières et limiter les stimulations visuelles. L’objectif est simple, permettre à chacun de choisir son fond de teint sans avoir l’impression de passer un entretien d’embauche dans une boîte de nuit.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le shopping, ce sport extrême dont personne ne parle</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Entre les parfums qui se disputent nos narines, les écrans qui captent notre attention et les playlists qui semblent vouloir nous faire acheter un gloss avant le prochain refrain, une virée chez Sephora peut parfois ressembler à un parcours du combattant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les personnes neurodivergentes, notamment celles présentant une sensibilité sensorielle accrue, cette accumulation de stimuli peut rendre l’expérience particulièrement éprouvante. Avec les « Heures Calmes », l’enseigne entend donc offrir un environnement plus confortable, sans renoncer au plaisir de découvrir les produits de beauté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dispositif sera proposé dans les magasins participants lors de créneaux réguliers. À l’échelle internationale, Sephora annonce des plages le mardi et le jeudi matin, de l’ouverture jusqu’à midi. En France, le programme prévoit des créneaux de deux heures les jeudis et samedis, de 10 heures à midi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le silence est le nouveau luxe</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un secteur où chaque lancement promet une expérience toujours plus immersive, Sephora prend le contre-pied de la surstimulation permanente. Ici, pas de technologie futuriste ni de gadget révolutionnaire. L’innovation consiste surtout à retirer ce qui encombre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Moins de bruit, une lumière plus douce et une atmosphère plus sereine. Bref, le luxe ultime pourrait bien être de comparer deux rouges à lèvres sans devoir lutter contre une chanson dont on connaît déjà le refrain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Chez Sephora, accueillir chaque client avec attention est un engagement », souligne Catherine Spindler, présidente de Sephora Europe et Moyen-Orient. Deborah Yeh, Global Chief Marketing Officer, rappelle également que cette démarche s’inscrit dans la volonté de créer des environnements où chacun peut profiter de la beauté à son propre rythme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En d&rsquo;autres termes, la beauté n’a pas besoin de hurler pour se faire remarquer.</p>



<h2 class="wp-block-heading">90 % des clients disent oui au calme</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’initiative fait suite à une phase pilote menée dans 32 magasins répartis sur huit marchés. Selon les résultats communiqués par Sephora, la majorité des clients neurodivergents interrogés estime que le dispositif améliore significativement leur expérience. Plus frappant encore, 90 % de la clientèle considère que les « Heures Calmes » rendent les magasins plus inclusifs et accueillants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les équipes aussi semblent apprécier cette parenthèse apaisée. Une conseillère beauté du magasin Westfield London White City explique qu’elle lui permet de mieux se concentrer et de créer des liens plus forts avec les clients. En France, une collègue d’Issy-les-Moulineaux souligne que la réduction du bruit et l’éclairage tamisé profitent à toutes les personnes qui recherchent une atmosphère plus calme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour construire cette initiative, Sephora a collaboré avec des spécialistes de l’inclusion, notamment Open Inclusion et Purposeful Futures, tout en recueillant les retours de personnes neurodivergentes dans plusieurs pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu dépasse donc largement une simple modification de playlist : il s’agit de reconnaître que l’accessibilité passe aussi par les sons, la lumière et la possibilité de prendre son temps.</p>



<h2 class="wp-block-heading">TikTok va-t-il apprendre à chuchoter ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour faire connaître son programme, Sephora mise également sur les réseaux sociaux. Sur TikTok, des vidéos spontanées présenteront cette nouvelle expérience, tandis qu’Instagram proposera des formats « POV » pour montrer concrètement les changements en magasin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le défi est savoureux. Promouvoir le calme sur des plateformes où tout défile à vitesse grand V. Avec une communauté mondiale de 80 millions d’adeptes de la beauté, la marque espère néanmoins faire connaître cette autre façon de vivre le shopping.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la communication, les « Heures Calmes » posent une question essentielle. Pourquoi faudrait-il que chaque expérience commerciale soit intense, immersive et spectaculaire pour être réussie ? Attention, il ne s’agit pas de transformer Sephora en bibliothèque silencieuse, mais simplement de permettre à chacun de profiter des rayons dans de meilleures conditions. Entre le dernier sérum à la vitamine C et le mascara révolutionnaire, Sephora semble vouloir remettre un produit essentiel au centre de l’expérience client. Un produit sans packaging, sans parfum et sans code promotionnel : la tranquillité.</p>
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		<title>Chez Chanel, Matthieu Blazy met le tweed en apesanteur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[chiara farnèse • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 04:06:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fashion Week® Mode féminine]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au Grand Palais, lundi soir, Matthieu Blazy a fait décoller Chanel. Pour son défilé printemps-été 2027, le directeur artistique a convoqué grues en origami, plumes, nids, lingerie, corsets et tweed extensible dans un grand ballet où les archives de la maison prennent l’air. Et, surprise : même le tweed semble désormais capable de voler. Il [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Au Grand Palais, lundi soir, Matthieu Blazy a fait décoller Chanel. Pour son défilé printemps-été 2027, le directeur artistique a convoqué grues en origami, plumes, nids, lingerie, corsets et tweed extensible dans un grand ballet où les archives de la maison prennent l’air. Et, surprise : même le tweed semble désormais capable de voler.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y avait quelque chose d’étrangement joyeux à voir Chanel voler. Pas métaphoriquement seulement. Au-dessus de nous, réunis lundi soir au Grand Palais, des dizaines de grues en origami illuminées semblaient flotter dans la nef. Leurs silhouettes se reflétaient sur le sol dans un ballet presque enfantin. On aurait pu croire à un gigantesque mobile suspendu au-dessus d’un berceau. Sauf qu’ici, le berceau était celui de la mode parisienne. Et que le bébé s’appelait Chanel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour son défilé printemps-été 2027, Matthieu Blazy a choisi de faire de l’oiseau bien plus qu’un motif décoratif. C’est le fil conducteur de toute une collection qui revisite les archives de la maison avec une idée simple et redoutablement efficace : prendre ce qui semble le plus lourd, le plus patrimonial, le plus sacré et lui apprendre à voler. À commencer par Gabrielle Chanel.</p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" width="1366" height="2048" data-id="7428"  alt="" class="wp-image-7428"/ loading="eager" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/7d81.jpg" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/7d81.jpg 1366w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/7d81-200x300.jpg 200w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/7d81-768x1151.jpg 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/7d81-1025x1536.jpg 1025w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/7d81-750x1124.jpg 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/7d81-1140x1709.jpg 1140w" sizes="(max-width: 1366px) 100vw, 1366px" /></figure>



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<p class="wp-block-paragraph">Dans sa note d’intention, le directeur artistique raconte les « multiples vies » de la fondatrice. « À l’image d’un oiseau, elle a pris son envol et chacun de ses pas l’a menée vers la liberté », écrit-il. Tout est là. Car chez Matthieu Blazy, l’hommage ne consiste manifestement pas à mettre les archives sous verre. Il consiste à les secouer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le spectacle s’ouvre sur une lingerie en jersey dont les baleines apparaissent franchement, portée avec un négligé évoquant un filet de pêche. Une manière de placer immédiatement le vêtement du côté du corps, du mouvement et du déshabillé, avant de faire entrer en scène le tailleur de l’après-guerre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Puis le ballet continue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le jupon de danseuse, l’une des signatures historiques de Chanel, revient en grand format, dans un bleu dragée impérial ou un blanc ivoire lumineux. Il est associé à un corset modernisé qui donne à la silhouette quelque chose de volontairement contradictoire : une allure et une attitude de fugueuse.</p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1366" height="2048" data-id="7431"  alt="" class="wp-image-7431"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/27ba.jpg" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/27ba.jpg 1366w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/27ba-200x300.jpg 200w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/27ba-768x1151.jpg 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/27ba-1025x1536.jpg 1025w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/27ba-750x1124.jpg 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/27ba-1140x1709.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 1366px) 100vw, 1366px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1366" height="2048" data-id="7430"  alt="" class="wp-image-7430"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/09d9.jpg" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/09d9.jpg 1366w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/09d9-200x300.jpg 200w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/09d9-768x1151.jpg 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/09d9-1025x1536.jpg 1025w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/09d9-750x1124.jpg 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/09d9-1140x1709.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 1366px) 100vw, 1366px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1366" height="2048" data-id="7432"  alt="" class="wp-image-7432"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/778d.jpg" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/778d.jpg 1366w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/778d-200x300.jpg 200w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/778d-768x1151.jpg 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/778d-1025x1536.jpg 1025w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/778d-750x1124.jpg 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/778d-1140x1709.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 1366px) 100vw, 1366px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1366" height="2048" data-id="7433"  alt="" class="wp-image-7433"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/a09e.jpg" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/a09e.jpg 1366w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/a09e-200x300.jpg 200w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/a09e-768x1151.jpg 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/a09e-1025x1536.jpg 1025w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/a09e-750x1124.jpg 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/a09e-1140x1709.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 1366px) 100vw, 1366px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">La fugueuse, justement, n’a pas oublié ses bagages. Elle emporte le tweed. Mais certainement pas celui qu’on attendait. Matthieu Blazy semble avoir décidé qu’il était temps d’interroger sérieusement le destin de ce tissu devenu synonyme de Chanel. Son pari est clair : rajeunir le tweed sans le dénaturer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Résultat ? Un trompe-l’œil de tweed réalisé en soie fine et légère. Le tissu paraît là, mais son poids a disparu. Le tweed est devenu illusion. Et ce n’est que le début. La collection introduit également le « tweed smocké », une innovation technique présentée comme permettant d’obtenir un tissu extensible &#8211; une prouesse qui n’aurait pas été possible auparavant. Autrement dit, après avoir passé des décennies à symboliser la structure, le sérieux et l’élégance bourgeoise, le tweed apprend enfin à respirer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il était temps.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette légèreté traverse toute la collection. Elle était déjà annoncée dans les images dévoilées avant le défilé : une série de photographies en noir et blanc signées David Bailey, où Chanel dialoguait avec les plumes, les nids et les pattes d’oiseaux. Le décor et les vêtements racontent donc la même histoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une histoire de métamorphose. Au premier rang, Pedro Pascal, Dua Lipa, Kristen Wiig et Sandra Hüller étaient là pour assister à cette mue spectaculaire. Une constellation de célébrités installée sous les oiseaux du Grand Palais, comme si la volière Chanel avait exceptionnellement ouvert ses portes.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-3 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1366" height="2048" data-id="7435"  alt="" class="wp-image-7435"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/e222.jpg" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/e222.jpg 1366w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/e222-200x300.jpg 200w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/e222-768x1151.jpg 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/e222-1025x1536.jpg 1025w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/e222-750x1124.jpg 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/e222-1140x1709.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 1366px) 100vw, 1366px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1366" height="2048" data-id="7434"  alt="" class="wp-image-7434"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/bf6e.jpg" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/bf6e.jpg 1366w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/bf6e-200x300.jpg 200w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/bf6e-768x1151.jpg 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/bf6e-1025x1536.jpg 1025w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/bf6e-750x1124.jpg 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/bf6e-1140x1709.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 1366px) 100vw, 1366px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">Mais il y avait derrière le spectacle une autre raison de sourire. Chanel ne se contente pas, actuellement, de faire voler ses silhouettes. Ses affaires aussi prennent de la hauteur. Alors que le luxe sort progressivement d’une période plus difficile, les grands groupes renouent avec la croissance. LVMH a affiché une progression organique de 2 % au premier semestre, Hermès une hausse de 6 % à taux de change constants. Chanel, elle, aurait fait nettement mieux, selon Bloomberg, son chiffre d’affaires à périmètre comparable aurait progressé d’environ 16 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La coïncidence avec le thème du défilé est presque trop parfaite. Chez Chanel, cette saison, tout semble prendre de l’altitude.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les oiseaux s’élèvent dans le Grand Palais. Gabrielle Chanel reprend son envol. Le jupon gonfle comme une aile. Le tweed perd du poids. Et Matthieu Blazy, à 42 ans, poursuit son entreprise de transformation sans donner l’impression de vouloir faire table rase. C’est peut-être là le tour de force de cette collection : réussir à moderniser Chanel sans lui demander de devenir quelqu’un d’autre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une plume ne cesse pas d’être une plume parce qu’elle vole. Un tweed ne cesse pas d’être du Chanel parce qu’il devient extensible. Et une maison centenaire peut encore avoir envie de décoller.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lundi soir, au Grand Palais, le message était difficile à manquer. <strong>Chanel n’a pas fermé ses archives. Elle a ouvert la cage.</strong></p>
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		<title>Courrèges en mode rétro, Dries Van Noten en Technicolor</title>
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		<dc:creator><![CDATA[chiara farnèse • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fashion Week® Mode féminine]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Deux défilés, deux façons de réenchanter l’été 2027. Chez Courrèges, Drew Henry signe une première collection joyeusement rétro. Chez Dries Van Noten, Julian Klausner transforme le vestiaire en grand écran glamour. Pour sa première collection chez Courrèges, Drew Henry tourne la page Nicolas di Felice et regarde franchement dans le rétroviseur. Exit les silhouettes sculpturales [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Deux défilés, deux façons de réenchanter l’été 2027. Chez Courrèges, Drew Henry signe une première collection joyeusement rétro. Chez Dries Van Noten, Julian Klausner transforme le vestiaire en grand écran glamour.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour sa première collection chez Courrèges, Drew Henry tourne la page Nicolas di Felice et regarde franchement dans le rétroviseur. Exit les silhouettes sculpturales et le Space Age revisité. Place à une garde-robe plus ample, colorée et décomplexée. Orange vif, rouge, jaune canari, vert gazon, bleu bébé ou marine. La palette semble avoir avalé une boîte de crayons. Les logos s’affichent en bijoux ou s’invitent sur les poches et les cols, tandis que shorts et pantalons en éponge, chemises ouvertes, robes masculines et vestes sans manches composent un vestiaire pensé pour vivre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Drew Henry puise aussi allègrement dans les années 1960 : boutons graphiques, formes géométriques, mousse légère aux détails presque en 3D, PVC sur les chapeaux et lunettes disco. Même les accessoires changent de tête, avec des sacs sculpturaux et des chaussures colorées. Un Courrèges plus libre, plus quotidien et surtout beaucoup plus pop. Reste à voir si cette cure de sixties saura séduire une nouvelle clientèle tout en relançant durablement la maison.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-4 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="682" height="1024" data-id="7414"  alt="" class="wp-image-7414"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/ok-Courreges.avif"></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="682" height="1024" data-id="7413"  alt="" class="wp-image-7413"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/ok2-Courreges.avif"><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>
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<h2 class="wp-block-heading">Dries Van Noten : clap, moteur, glamour !</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Chez Dries Van Noten, Julian Klausner préfère inventer un film qui n’existe pas. Au Carreau du Temple, le podium devient le décor d’un Hollywood imaginaire, quelque part entre Riviera 1950 et Technicolor. Flamants roses, fleurs, serpents, étoiles et imprimés abstraits se mélangent avec brocarts, organza, broderies et cristaux. Une robe affiche « Vipère », tandis que des motifs léopard ou serpent jouent les seconds rôles. Tout est fait pour brouiller les pistes, superposer les histoires et s’amuser avec les perceptions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Puis arrivent les stars. Etoiles grand format, strass, pampilles multicolores et robes entièrement scintillantes. Les accessoires suivent le scénario, des escarpins étincelants aux sacs allant du maxi au micro, accompagnés de gants colorés. Julian Klausner connaît manifestement son Dries Van Noten sur le bout des doigts. Il respecte l’esprit de la maison tout en lui offrant un nouveau terrain de jeu. Celui d’un glamour joyeux, théâtral et légèrement déjanté.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-5 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="682" height="1024" data-id="7411"  alt="" class="wp-image-7411"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/Ok-Dries.avif"></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="682" height="1024" data-id="7412"  alt="" class="wp-image-7412"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/10/Ok2-Dries.avif"><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>
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		<title>Barbie® déroule le tapis rouge à Lenny Kravitz</title>
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		<dc:creator><![CDATA[chiara farnèse • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[People]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ken fête ses 65 ans. Et son deuxième Kenbassador de l’histoire est Lenny Kravitz. Dreadlocks, lunettes noires, abdos saillants et cette capacité légèrement vexante à ne jamais avoir l’air de vieillir. Pour ses 65 ans,&#160;Ken passe donc officiellement en mode rock’n’roll. Après LeBron James, premier Kenbassador lancé en avril 2025, Barbie® vient de dégainer son [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ken fête ses 65 ans. Et son deuxième Kenbassador de l’histoire est Lenny Kravitz. Dreadlocks, lunettes noires, abdos saillants et cette capacité légèrement vexante à ne jamais avoir l’air de vieillir.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ses 65 ans,&nbsp;<strong>Ken passe donc officiellement en mode rock’n’roll</strong>. Après LeBron James, premier Kenbassador lancé en avril 2025, Barbie® vient de dégainer son deuxième ambassadeur, <strong>Lenny Kravitz</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et soyons honnêtes, il était probablement difficile de trouver quelqu’un de plus naturellement compatible avec un personnage qui possède déjà une garde-robe plus fournie que celle de la plupart des humains.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Lenny, mais en format cabine</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le&nbsp;<strong>Kenbassador Lenny Kravitz</strong>&nbsp;reprend l’allure de l’artiste sur scène pendant son&nbsp;<strong>« Blue Electric Light Tour »</strong>. Traduction&nbsp;: Ken abandonne momentanément son traditionnel look de gendre idéal pour enfiler un&nbsp;<strong>débardeur à col bénitier en résille bronze</strong>, un&nbsp;<strong>jean bootcut</strong>, une&nbsp;<strong>ceinture cloutée</strong>, des&nbsp;<strong>bottes</strong>&nbsp;et des&nbsp;<strong>lunettes de soleil</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et surtout : les dreadlocks. Oui, les fameuses.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ce stade, il ne manque plus qu&rsquo;une guitare miniature, un ampli et un billet backstage glissé dans la boîte. Quelque part, le Ken de 1961 regarde probablement cette évolution avec une certaine perplexité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">« Mais enfin Ken, tu fais quoi ? »</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Car le changement est radical. Pendant longtemps, Ken a surtout été associé à la plage, aux chemises ouvertes, aux cheveux impeccablement coiffés et à cette étrange capacité à posséder plusieurs métiers sans jamais passer un entretien d’embauche. En 2026, le garçon a visiblement décidé de muscler son CV.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lenny Kravitz, c’est&nbsp;<strong>plus de 50 millions de disques vendus dans le monde</strong>, une carrière musicale qui traverse les genres, mais aussi des activités d’acteur, de producteur et de designer. Bref, le genre de profil qui ferait passer un banal « Ken mannequin » pour une expérience professionnelle particulièrement peu ambitieuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix paraît donc assez évident. Pour ses 65 ans, Ken voulait quelqu’un qui sache faire autre chose que rester debout dans une boîte.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-6 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="2400" height="3000" data-id="7376"  alt="" class="wp-image-7376"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/JBJ43_PS_26_599-2400x3000.jpg" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/JBJ43_PS_26_599-2400x3000.jpg 2400w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/JBJ43_PS_26_599-240x300.jpg 240w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/JBJ43_PS_26_599-768x960.jpg 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/JBJ43_PS_26_599-1229x1536.jpg 1229w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/JBJ43_PS_26_599-1639x2048.jpg 1639w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/JBJ43_PS_26_599-scaled.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 2400px) 100vw, 2400px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="2400" height="3000" data-id="7375"  alt="" class="wp-image-7375"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/JBJ43_PS_26_374-2400x3000.jpg" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/JBJ43_PS_26_374-2400x3000.jpg 2400w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/JBJ43_PS_26_374-240x300.jpg 240w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/JBJ43_PS_26_374-768x960.jpg 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/JBJ43_PS_26_374-1229x1536.jpg 1229w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/JBJ43_PS_26_374-1638x2048.jpg 1638w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/JBJ43_PS_26_374-750x938.jpg 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/JBJ43_PS_26_374-1140x1425.jpg 1140w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/JBJ43_PS_26_374-scaled.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 2400px) 100vw, 2400px" /><figcaption class="wp-element-caption">Rafael Ortega I © DR • Presse</figcaption></figure>
</figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le rockeur lui-même trouve ça… surréaliste</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Même Lenny Kravitz semble avoir du mal à réaliser ce qui lui arrive.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Barbie est une véritable institution et, enfant, en grandissant, je n’aurais jamais pu imaginer cela. Être choisi par Mattel comme Kenbassador, seulement le deuxième de l’histoire, est un honneur et c’est absolument surréaliste</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">explique-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et il faut reconnaître que la situation l’est. Imaginez expliquer à quelqu’un en 1990 qu’un jour, Lenny Kravitz serait miniaturisé, habillé en résille bronze et vendu dans les rayons jouets. La personne vous aurait probablement conseillé de dormir davantage.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ken a également découvert le placement de produit</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Mais le nouveau Kenbassador ne s’arrête pas là. En 2026, Ken s&rsquo;est déjà offert une apparition remarquée dans le&nbsp;<strong>spot publicitaire Expedia diffusé lors du Super Bowl LX</strong>, où il joue les ambassadeurs de la marque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après LeBron James et désormais Lenny Kravitz, le personnage semble donc avoir définitivement compris les règles du XXIᵉ siècle : pour exister dans la pop culture, il faut savoir chanter, jouer, voyager, faire de la publicité… et éventuellement tenir dans une boîte de 30 centimètres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La collection Kenbassadors entend ainsi célébrer des personnalités qui, comme Ken, occupent une place particulière dans la culture populaire et revendiquent leur individualité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">89,99 € pour s&rsquo;offrir Lenny</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La bonne nouvelle pour les fans ? Pas besoin d&rsquo;attendre la prochaine tournée. La poupée <strong>Barbie Signature Kenbassadors Lenny Kravitz</strong> est disponible <strong>depuis le 17 septembre</strong> chez Amazon ainsi que dans les magasins de jouets <strong>JouéClub, Smyths Toys et KingJouet</strong>. Prix public conseillé : <strong>89,99 €</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un prix qui permet donc de repartir avec Lenny Kravitz, ses lunettes, ses bottes, ses dreadlocks et son débardeur en résille bronze sans avoir à vendre sa collection de vinyles. Enfin… normalement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et maintenant, qui sera le prochain ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est peut-être la vraie question. Parce qu&rsquo;une fois que Ken a accueilli <strong>LeBron James</strong>, puis <strong>Lenny Kravitz</strong>, il devient compliqué de revenir en arrière. Ken acteur ? Ken chef étoilé ? Ken astronaute ? Ken DJ ? À ce rythme, le prochain pourrait très bien être quelqu&rsquo;un qui possède déjà sa propre statue de cire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A 65 ans, Ken vient de comprendre qu&rsquo;il n&rsquo;était jamais trop tard pour changer de style.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Moncler voit les choses en grand sur la Cinquième Avenue</title>
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		<dc:creator><![CDATA[chiara farnèse • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mode]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À New York, pendant que la Fashion Week transforme Manhattan en gigantesque podium à ciel ouvert, Moncler a décidé de ne surtout pas faire dans la discrétion. La maison italienne vient d’inaugurer son plus grand flagship au monde, un mastodonte de 2 200 m² installé sur la Cinquième Avenue. Pendant que les photographes traquent les [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>À New York, pendant que la Fashion Week transforme Manhattan en gigantesque podium à ciel ouvert, Moncler a décidé de ne surtout pas faire dans la discrétion. La maison italienne vient d’inaugurer son plus grand flagship au monde, un mastodonte de 2 200 m² installé sur la Cinquième Avenue.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant que les photographes traquent les silhouettes les plus improbables autour de Spring Studios et que la Fashion Week transforme chaque trottoir de Manhattan en défilé officieux, Moncler a choisi sa propre manière de faire sensation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Direction la Cinquième Avenue, évidemment. Au numéro 767, dans le très chic General Motors Building, à deux pas de Central Park, la maison vient d&rsquo;ouvrir le plus grand magasin phare de son histoire. Une adresse de 2 200 m² répartie sur deux niveaux, suffisamment vaste pour que l&rsquo;on puisse presque y faire une randonnée &#8211; ce qui tombe plutôt bien puisque Moncler Grenoble y est également installé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et si l&rsquo;on en croit la maison, il ne faudrait surtout pas appeler cela une simple boutique. « Lieu de rencontre, de découverte et d&rsquo;échanges culturels », « expérience digne d&rsquo;un musée », « espace vivant » : le vocabulaire est posé. Ici, le shopping entend visiblement faire concurrence aux institutions culturelles de Manhattan.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand la montagne rencontre les gratte-ciel</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Remo Ruffini, président exécutif de Moncler, ne considère d&rsquo;ailleurs pas cette inauguration comme une simple ouverture commerciale. Pour lui, le lieu doit « s&rsquo;inscrire dans la vie des habitants de cette ville » et constituer une « puissante affirmation » de l&rsquo;identité de Moncler à l&rsquo;une des adresses les plus emblématiques du monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;ambition est donc assez claire : créer un endroit qui ressemble autant à New York qu&rsquo;à Moncler. Pour y parvenir, la maison a retrouvé son vieux complice : le studio de design français Gilles &amp; Boissier, avec lequel elle collabore depuis plus de vingt ans. Ensemble, ils ont imaginé un espace aux allures de galerie, où l&rsquo;architecture semble avoir décidé de prendre autant de place que les vêtements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès l&rsquo;entrée, les plafonds culminent à plus de huit mètres. Une manière de rappeler à la fois les sommets alpins chers à Moncler et les gratte-ciel qui ont fait la réputation de New York. Les colonnes monumentales structurent l&rsquo;espace, tandis qu&rsquo;un cabinet de curiosités indépendant accueille des installations saisonnières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La façade, elle, ne risque pas de passer inaperçue. Du granit Saint Williams, de grandes surfaces vitrées et des bandes LED intégrées composent une signature lumineuse censée évoquer l&rsquo;énergie de Times Square. À l&rsquo;intérieur, la pierre se prolonge dans les colonnes, les arches et les murs. Même le sol a droit à son moment de gloire : le fameux damier Moncler alterne surfaces polies et textures brutes. Quant aux imposants présentoirs en verre texturé, ils sont censés évoquer de monumentales cascades de glace.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Moncler, Genius et quelques chaussures</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Une fois passée cette démonstration architecturale, il reste tout de même quelques vêtements à acheter. Le rez-de-chaussée rassemble les collections homme, femme et enfant de Moncler Collection, mais aussi les co-créations de designers issues de la plateforme Genius et les dernières nouveautés de la maison en matière de chaussures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;étage supérieur change radicalement d&rsquo;ambiance. Il est entièrement consacré à Moncler Grenoble, la ligne haute performance de la maison. On y trouve donc tout ce qu&rsquo;il faut pour affronter la montagne : vêtements et masques de ski, pièces d&rsquo;après-ski, systèmes de superposition légers pour la randonnée et le trekking. En résumé, une garde-robe suffisamment complète pour donner envie de prendre immédiatement un billet pour les Alpes, même si l&rsquo;on était venu à New York pour assister à un défilé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Moncler Grenoble accueille également une sélection de partenaires triés sur le volet. Au programme : skis Stöckli, casques POC revisités par la marque et snowboards Whitespace x Moncler Grenoble, conçus avec Shaun White, ambassadeur de Moncler et légende du snowboard. Ici, même le matériel technique a droit au tapis rouge.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et si votre doudoune devenait une pièce de collection ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;autre grande attraction du flagship est moins spectaculaire à première vue, mais nettement plus redoutable pour le portefeuille : le sur-mesure. À l&rsquo;occasion de l&rsquo;ouverture, Moncler lance en exclusivité à New York <strong>Moncler to Measure</strong>, un atelier de confection à la demande qui doit ensuite arriver à Paris.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quatre modèles sont proposés dans des matières particulièrement luxueuses : flanelle de cachemire, soie, cuir, daim, peau lainée ou encore fil coupé à l&rsquo;aspect duveteux. Et parce qu&rsquo;une doudoune classique serait décidément trop simple, les clients peuvent personnaliser leur pièce avec différents ornements. Clous métalliques en fines rayures, carreaux brodés à la main, cristaux, fleurs en relief découpées au laser ou broderies de perles : l&rsquo;idée est moins « je vais acheter un manteau » que « je vais commander une œuvre portable ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Produite en quantités limitées, la collection Moncler to Measure sera disponible dans la nouvelle boutique de la Cinquième Avenue dès son ouverture, avant son arrivée à Paris, à la boutique Moncler des Champs-Élysées, le 15 septembre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Plus de renseignements sur <strong><a href="https://www.moncler.com/fr-fr/?utm_source=google&amp;utm_medium=cpc&amp;utm_campaign=FR_CONV_SRC_BRN-PURE&amp;utm_term=&amp;gclsrc=aw.ds&amp;ds_rl=1290725&amp;gad_source=1&amp;gad_campaignid=10388459180&amp;gbraid=0AAAAADm2zN_sfS3p86WYeXYhyLC1bKnR-&amp;gclid=Cj0KCQjwzY7VBhDwARIsAFtPvBQRIH--8YJUtQJ32TMV4a0RdNU-nuC_VtuneF4Bii6ppnLphEaKOwAaApPXEALw_wcB" target="_blank" rel="noreferrer noopener">moncler.com</a></strong></em></p>
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		<title>Julie Kegels, la nouvelle reine belge du Prix LVMH</title>
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		<dc:creator><![CDATA[chiara farnèse • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mode]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La créatrice belge Julie Kegels décroche le Prix LVMH 2026 et repart avec 400 000 euros, un mentorat d’un an et, accessoirement, une sacrée longueur d’avance sur la prochaine génération de la mode. Il aura fallu patienter plusieurs mois, mais le suspense a finalement pris fin cet après-midi. Devant un parterre d’invités et un jury [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>La créatrice belge Julie Kegels décroche le Prix LVMH 2026 et repart avec 400 000 euros, un mentorat d’un an et, accessoirement, une sacrée longueur d’avance sur la prochaine génération de la mode.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il aura fallu patienter plusieurs mois, mais le suspense a finalement pris fin cet après-midi. Devant un parterre d’invités et un jury qui ressemble davantage à un casting de rêve de la mode qu’à un simple comité de sélection &#8211; Jonathan Anderson, Maria Grazia Chiuri, Marc Jacobs, Stella McCartney, Nigo, Michael Rider et Delphine Arnault en tête &#8211; les trois grands prix de cette édition 2026 du Prix LVMH ont livré leur verdict.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les neuf finalistes annoncés en avril, trois noms ont donc tiré leur épingle du jeu. Et la grande gagnante du Prix LVMH est belge, s’appelle&nbsp;<strong>Julie Kegels</strong>, et semble avoir trouvé une jolie manière de mettre un peu de désordre dans le vestiaire féminin.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Julie Kegels, la Belge qui habille toutes les femmes à la fois</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Fondé en 2024, le label Julie Kegels ne s’embarrasse pas vraiment des cases. Son terrain de jeu ? Le vestiaire féminin, envisagé comme un territoire à géométrie variable où chaque silhouette raconte une identité différente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La créatrice, formée à l’Académie royale des beaux-arts d’Anvers &#8211; passage presque incontournable lorsqu’on ambitionne de secouer sérieusement la mode belge &#8211; a notamment travaillé aux côtés de Pieter Mulier et Meryll Rogue. Une formation qui se retrouve dans des collections mêlant <strong>silhouettes sculpturales, techniques artisanales et matériaux durables</strong>.</p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1600" height="2418" data-id="7301"  alt="" class="wp-image-7301"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-inline-copy.webp" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-inline-copy.webp 1600w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-inline-copy-199x300.webp 199w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-inline-copy-768x1161.webp 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-inline-copy-1016x1536.webp 1016w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-inline-copy-1355x2048.webp 1355w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-inline-copy-750x1133.webp 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-inline-copy-1140x1723.webp 1140w" sizes="auto, (max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1600" height="2400" data-id="7300"  alt="" class="wp-image-7300"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story.webp" srcset="https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story.webp 1600w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-200x300.webp 200w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-768x1152.webp 768w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-1024x1536.webp 1024w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-1365x2048.webp 1365w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-750x1125.webp 750w, https://picolino.fr/wp-content/uploads/2026/09/julie-kegels-story-1140x1710.webp 1140w" sizes="auto, (max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /><figcaption class="wp-element-caption">© DR • Presse</figcaption></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">Son inspiration, elle, ne vient pas uniquement des podiums. Julie Kegels puise dans les souvenirs personnels, les espaces domestiques et les petites bizarreries de la vie moderne. Autrement dit : la maison, la mémoire et le quotidien passent eux aussi à la machine à laver créative.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le résultat séduit le jury. À la clé : <strong>400 000 euros</strong>, ainsi qu’un <strong>mentorat personnalisé d’un an assuré par les équipes de LVMH</strong>. De quoi transformer une jeune maison prometteuse en entreprise beaucoup moins jeune &#8211; du moins financièrement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Zane Li, le sport passe en haute couture</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Prix Karl Lagerfeld revient quant à lui à&nbsp;<strong>Zane Li</strong>, créateur chinois installé à New York et fondateur du label LII.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Diplômé du Fashion Institute of Technology en 2023, il n’aura pas perdu beaucoup de temps entre les études et la création de sa propre marque : sa première collection, consacrée à l’automne-hiver 2024, était déjà sur les rails.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son univers joue sur une rencontre particulièrement musclée :&nbsp;<strong>le sport et la haute couture</strong>. Zane Li réinterprète des formes audacieuses et des silhouettes affirmées en travaillant des matières aux textures riches et une palette de couleurs résolument contemporaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le jury lui attribue <strong>200 000 euros</strong>, accompagnés, là encore, d’un mentorat d’un an par le groupe LVMH. Une manière de rappeler qu’en mode, avoir du talent est une chose, mais savoir quoi en faire &#8211; et comment le financer &#8211; en est une autre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Anil Padia remet le crochet au milieu du podium</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, le&nbsp;<strong>Prix des Savoir-Faire</strong>&nbsp;récompense le designer indo-kenyan&nbsp;<strong>Anil Padia</strong>&nbsp;et son label Yoshita 1967.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa spécialité ? Le crochet. Oui, celui que l’on associe volontiers aux après-midi créatifs, aux napperons et aux pelotes de laine. Sauf qu’entre les mains d’Anil Padia, le crochet devient un véritable langage artistique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le créateur s’intéresse notamment à l’identité, à la mémoire et au tabou, tout en mettant en avant le savoir-faire manuel et les communautés qui perpétuent ces techniques au Kenya. Une façon de faire dialoguer le passé et le présent sans demander à l’artisanat de rester gentiment enfermé dans une vitrine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le prix lui offre&nbsp;<strong>200 000 euros</strong>&nbsp;et un an de mentorat consacré à la transmission des compétences, à la préservation des savoir-faire et au développement éco-responsable de ses collections.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trois prix, trois façons de faire bouger les lignes</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette édition 2026 aura donc consacré trois visions très différentes de la mode :&nbsp;<strong>Julie Kegels et son vestiaire sculptural et intime, Zane Li et son dialogue entre sport et couture, Anil Padia et la réinvention d’un artisanat profondément ancré dans la mémoire collective</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Trois créateurs, trois univers et surtout une même idée : la mode de demain n’a visiblement aucune intention de demander la permission avant de pousser les murs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Julie Kegels, la prochaine étape s’annonce particulièrement intéressante. Avec 400 000 euros en poche et les équipes de LVMH à ses côtés pendant un an, la créatrice belge dispose désormais des moyens de donner davantage d’ampleur à une maison qui n’a même pas encore soufflé sa deuxième bougie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Anvers peut donc commencer à sabrer le champagne. Et Julie Kegels, elle, peut retourner travailler. Avec 400 000 euros de plus dans le budget, évidemment.</p>
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		<title>Julie Kegels, la Belge qui rhabille la Fashion Week</title>
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		<dc:creator><![CDATA[chiara farnèse • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Mode]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Julie Kegels a déjà pris de l&#8217;avance. En trois collections, une apparition remarquée au calendrier officiel de la Fashion Week de Paris, quelques célébrités internationales habillées de ses créations et une place en finale du Prix LVMH 2026, la créatrice belge semble avoir décidé de brûler les étapes. Sans demander la permission. Formée à la [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Julie Kegels a déjà pris de l&rsquo;avance. En trois collections, une apparition remarquée au calendrier officiel de la Fashion Week de Paris, quelques célébrités internationales habillées de ses créations et une place en finale du Prix LVMH 2026, la créatrice belge semble avoir décidé de brûler les étapes. Sans demander la permission.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Formée à la prestigieuse Académie royale des Beaux-Arts d&rsquo;Anvers puis passée par les ateliers d&rsquo;Alaïa, Julie Kegels n&rsquo;a jamais vraiment envisagé un autre destin que celui de la mode. Petite, là où d&rsquo;autres collectionnaient les bandes dessinées, elle dévorait les magazines spécialisés et dessinait des silhouettes jusqu&rsquo;à en oublier l&rsquo;heure du dîner. Une obsession devenue métier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lancée officiellement en 2024, sa marque repose sur une idée simple : les vêtements ne sont pas là pour enfermer les femmes dans un personnage, mais pour leur permettre d&rsquo;en changer quand bon leur semble. Business woman le matin, reine de la fête le soir ? Pourquoi choisir quand une même tenue peut raconter plusieurs histoires ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son univers joue avec les apparences, les constructions inattendues et les vêtements transformables. Chez Julie Kegels, les tissus se plient, se déplacent, se réinventent. Le vestiaire devient presque un terrain de jeu où chaque pièce cache un second visage, comme si les vêtements avaient eux aussi une double personnalité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette approche n&rsquo;a pas tardé à séduire le milieu. En septembre 2025, la créatrice ouvre carrément la Fashion Week parisienne. Un baptême du feu devant les plus grands critiques de mode&#8230; et quelques invités qui n&rsquo;avaient manifestement pas raté le mémo, comme Rosalía. Puis vient Dua Lipa. Quand les stars commencent à faire leur shopping chez une jeune créatrice, c&rsquo;est généralement qu&rsquo;il se passe quelque chose.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais derrière cette ascension express, Julie Kegels revendique une méthode presque artisanale. Chaque collection démarre par une idée, une émotion ou une réflexion. Ensuite viennent les collages, les recherches, les expérimentations, le découpage de vêtements vintage et des heures de drapés. Rien n&rsquo;est laissé au hasard, même lorsque le résultat donne l&rsquo;impression d&rsquo;une spontanéité totale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ses influences naviguent entre les monuments de la couture &#8211; Madame Grès, Yves Saint Laurent, Gabrielle Chanel ou Paul Poiret &#8211; et l&rsquo;héritage plus expérimental des Six d&rsquo;Anvers. Un mélange qui explique sans doute pourquoi ses créations semblent à la fois familières et complètement imprévisibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sa collection automne-hiver 2026-2027, présentée dans le cadre du Prix LVMH, s&rsquo;intéresse à un sujet presque philosophique : l&rsquo;aura. Ou comment un vêtement peut révéler une personnalité&#8230; tout en la protégeant. Une réflexion sur l&rsquo;image publique, l&rsquo;intimité et les multiples versions de soi que l&rsquo;on choisit de montrer au monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd&rsquo;hui finaliste du Prix LVMH 2026, Julie Kegels voit surtout cette reconnaissance comme une occasion d&rsquo;échanger avec les grands acteurs de l&rsquo;industrie et de faire évoluer sa maison sans perdre son ADN. Son ambition ? Grandir intelligemment, continuer à créer des collections qui ont du sens et rester fidèle à un artisanat exigeant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ce rythme-là, il ne serait pas étonnant que les grandes maisons commencent à regarder cette jeune Belge d&rsquo;un œil un peu nerveux. Car pendant que certains suivent les tendances, Julie Kegels semble déjà être occupée à dessiner les suivantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Chez Dior, Jonathan Anderson plie le game</title>
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		<dc:creator><![CDATA[chiara farnèse • giornalista]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 05:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Haute Couture Week]]></category>
		<category><![CDATA[TENDANCES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cette saison, chez Dior, le pli n&#8217;est plus un simple détail de confection. Il est devenu une philosophie, une obsession&#8230; voire un mode de vie. Jonathan Anderson semble avoir regardé une chemise froissée et s&#8217;être dit : « Et si c&#8217;était de l&#8217;art ? » L&#8217;automne-hiver 2026-2027 semble avoir été délicatement chiffonné par un génie [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cette saison, chez Dior, le pli n&rsquo;est plus un simple détail de confection. Il est devenu une philosophie, une obsession&#8230; voire un mode de vie. Jonathan Anderson semble avoir regardé une chemise froissée et s&rsquo;être dit : <em>« Et si c&rsquo;était de l&rsquo;art ? »</em> L&rsquo;automne-hiver 2026-2027 semble avoir été délicatement chiffonné par un génie de la sculpture.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au musée Rodin, transformé pour l&rsquo;occasion en étrange forêt de fougères géantes, les silhouettes ont défilé comme des œuvres d&rsquo;art ayant décidé de quitter leur piédestal. Les robes se dressent, les manteaux ondulent, les pantalons prennent du relief&#8230; Impossible de distinguer où s&rsquo;arrête la mode et où commence la sculpture.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le créateur nord-irlandais revendique d&rsquo;ailleurs pleinement cette approche. Passionné d&rsquo;art contemporain, il rend hommage à l&rsquo;artiste américaine Lynda Benglis, célèbre pour ses sculptures qui transforment des surfaces planes en volumes spectaculaires grâce au nouage, au plissage ou au moulage. Une démarche qui, selon le couturier, fait écho au travail de la haute couture, où un simple morceau de tissu peut soudainement acquérir une présence presque architecturale.</p>



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<p class="wp-block-paragraph">Et il faut reconnaître qu&rsquo;il maîtrise son sujet. Les larges plis, parfois baptisés « mille-feuilles », donnent aux vêtements une impression de mouvement permanent. Une robe semble respirer. Un ensemble en maille vert pomme évoque une plante carnivore. Quant aux manteaux, ils s&rsquo;ornent de fougères brodées comme si Mère Nature avait obtenu un stage chez Dior.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La palette de couleurs reste volontairement sobre &#8211; beaucoup de blanc, de noir et de gris &#8211;  mais Jonathan Anderson glisse quelques éclats de cuivre, d&rsquo;argent, de rouge ou de vert éclatant, histoire de rappeler que le minimalisme peut aussi avoir le sens du spectacle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Évidemment, un défilé Dior ne serait pas complet sans son casting de célébrités. Sabrina Carpenter, Josh O&rsquo;Connor, Pharrell Williams ou encore Priyanka Chopra ont pris place au premier rang pour observer ce festival de plis savamment orchestrés.</p>



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<p class="wp-block-paragraph">À seulement 41 ans, Jonathan Anderson confirme un peu plus son statut d&rsquo;enfant prodige de la mode. Après avoir dévoilé en juin sa première collection masculine pour Dior, il dirige désormais les lignes féminine, masculine et haute couture de la maison. Une responsabilité historique, puisqu&rsquo;il est le premier créateur à superviser les trois univers de Dior depuis Christian Dior lui-même.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son nom continue d&rsquo;ailleurs d&rsquo;alimenter quelques. Ces dernières semaines, il a notamment été présenté comme le possible créateur de la robe de mariée que Taylor Swift porterait pour son très médiatisé mariage avec Travis Kelce à New York. De quoi ajouter une couche de mystère à un créateur qui semble aimer les plis&#8230; jusque dans le scénario.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant ce temps, la Semaine de la Haute Couture poursuit son marathon créatif. La Néerlandaise Iris Van Herpen a envoyé ses silhouettes dans les étoiles avec une collection inspirée du système solaire, mêlant matériaux futuristes et volumes hypnotiques. Balenciaga et Jean Paul Gaultier reviennent sur les podiums après une saison d&rsquo;absence, sous le regard impatient d&rsquo;une planète mode toujours avide de surprises.</p>
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